Je dois dire que je ne suis pas super fier de mon chapitre 13, alors je vais le publier ici. A vous de décider si il mérite de faire partie de la suite ou non. J'aime toujours beaucoup les idées de base de l'humour utilisé, mais c'est le style qui me pose problème ici... j'ai l'impression de ne pas avoir réussi à mettre en forme les idées... c'et peut être une fausse impression, c'est pourquoi je soumet le chapitre ici. Finalement je n'ai pas fait apparître Sten (Zen dans ma version) pour laisser un peu de contenu à écrire pour les autres... après si personne n'a d'idée, je pourraitoujours founir celles que j'avait pour ce passage, mais je ne pense pas l'écrire, vu que je juge d'assez basse qualité la partie que je vous présente maintenant:
CHAPITRE 13: LE RETOUR DE LA GOURDERevenons maintenant quelques strates dimensionnelles plus bas, et retrouvons notre joyeuse troupe bariolée. Cette dernière venait de quitter le chemin du Destin, perdant en même temps gaieté et joie de vivre. Il faut avouer que rien dans la situation actuelle ne prêtait à sourire : Origan, la sorcière des terres sauvages, après une courte nuit avait perdu tout souvenir de ses compagnons et les avait presque carbonisés sur place, avant de se rendre compte qu’elle ne reconnaissait pas l’endroit ou elle se trouvait. Là évidemment, elle s’est calmée et à demandé d’un ton hypocritement poli son chemin à ses récentes victimes, lesquelles ont failli la renvoyer chez sa mère… Mais la réponse appropriée ne se trouvait toujours pas dans les choix de réponses…
De plus, le Malapris prenait en grippe le bagage, qui semblait vouloir s’approprier son humain de compagnie. Le protagoniste espéra un court instant une lutte à mort entre les deux créatures, mais il est connu que les piranhas ne se dévorent pas mutuellement… il lui faudrait donc supporter les bêtes massives qui lui emboitait le pas.
Mais le pire, ce qui failli bien conduire notre jeune Couscous au suicide, fut le retour de la pestilence de Sphincter, qui n’avait plus de rose pour se parfumer. Il entreprit de se déshabiller pour livrer le prochain combat nu, et ainsi minimiser ses chances de survit, mais l’expression hilare d’Origan au vu don anatomie lui fit réviser son projet. Notre jeune Couscous, d’un genre aussi imprécis que la mémoire d’un politicien sur ses défaites, tenait tout de même à attirer la belle dans sa couche. Il savait maintenant qu’il ne fallait qu’elle le/la voit nu( e ) avant. Ce fut une note parmi tant d’autre dans calepin spécial romance.
Il faut bien se rendre compte que la traversée du chemin du Destin était le premier pas du périple héroïque de nos aventuriers en vue d’arrêter le Banquet, ou de liquider Loghar Hytme selon les points de vue, ou pour le protagoniste de coucher avec chacune des options de romance. Et nos héros avaient triomphé : ils avaient traversé le Paradis, et survécu au retour sur terre. C’était peut être dut au fait que ce Paradis manquait d’humaines et d’elfes vierges, prêtent à satisfaire tous les désirs des voyageurs… Le Diable, alors en négociation avec Demogorgon, se jura de remédier à ce problème lors de son prochain essai… Mais il mettrait plutôt des Asaris, histoire de convenir à toutes sortes de pères-verts grâce à des mères-bleues…
Mais loin de ces tractations démoniaques, nos héros arrivèrent enfin à la bourgade de Lhotellerie. Bien sur, ils avaient hâte de se restaurer, même s’ils s’étaient sustentés du miel du lac, la veille. Quoique que Sphincter affirmerait plus ****** que c’était le fiel des paroles d’Origan qui jouait le rôle de palliatif de nourriture, si bien que la réalité de ce point passionnant est un peu floue… Mais tout grand philosophe vous dira que cela n’a peu d’importance, vu que la Vérité est ailleurs. Elle est d’ailleurs souvent au bistrot de la place à se souler, mais ne nous mêlons de la vie privée d’autrui.
Paré à plonger sur les différents mets qui leur seront proposé une foi dans la ville spécialisé dans le réception d’hôte, une douche froide les accueillis à l’entrée de la ville : Un tas de cadavres s’était formé juste à coté des portes, là ou un groupe d’individus louches s’était installé. Nos héros se préparèrent à un nouvel affrontement, mais grâce à la couardise de Sphincter, soucieux de sa propre survie, le dialogue fut engagé avec les malandrins. Cette discussion riche en connaissance permit de lever le voile sur l’incompréhension qui résultait du tas de cadavres : Les hommes qui occupaient le passage n’étaient pas des brigands, mais les gardes de la ville. Ils avaient refoulés et exécutés les réfugiés affamés d’Ostagar qui tentaient d’entrer dans la ville sans le moindre sou, ce qui aurait effrayé les clients fortuné et embarrassé les hôteliers qui refusait de travailler sans obtenir de bénéfices.
Une fois le malentendu dissipé, les miliciens se montrèrent très sympathiques envers les aventuriers (une fois que le protagoniste convainquit Sphincter de leur montrer sa bourse… « Sa », hein, pas « ses », quoiqu’il est possible que le résultat soit équivalent en suivant cette voie… Mais comme la compétence du protagoniste en intimidation était trop faible pour la réussite de cette réplique, nous ne le saurons jamais…). Les miliciens se prirent d’affection pour Origan, qu’ils autorisèrent à brûler vifs deux réfugiés qui tentaient de profiter de la discussion pour passer à l’intérieur des murailles de la ville. J’vous le dit, bien s’entendre avec les autorités, c’est partager leurs petits plaisirs…
Bizarrement, l’ambiance devint plus tendue en une foi le groupe entré en ville : l’arrivée des engeancêtres étant proche, la ville étape de Lhotellerie se retrouvait sans dessus dessous. Chaque restaurateur et hôtelier préparait sa fuite, mais leur avidité naturelle les poussait à servir les rares rescapés fortunés qui arrivaient à trouver grâce aux yeux des cerbères de la cité. C’est ainsi que nos amis s’installèrent tranquillement à la terrasse d’un Encas-fée, la chaine de restauration de Peter Pan bien connue pour ses mets succulents à base de créatures imaginaires. Certaines mauvaises langues auraient trouvée un illogisme dans cet état de fait, mais je vous le dit, ce n’est que de la jalousie… C’est un marché véritablement florissant, et les gog… Euh les consommateurs ont pris goûts a l’absence de consistance des plats… Oui ? Demogorgon veut investir dans la restauration imaginaire ? Vendez mes parts… Il à le chic pour acheter des actions des affaires qui vont capoter celui là…
Nos héros s’apprêtaient à déguster un appétissant met de vide, quand soudain une ravissante jeune femme s’approcha du protagoniste. Ce denier, conscient qu’elle le dévorait du regard, tourna le sien vers cette demoiselle. Et en voyant une magnifique nonne rousse avec une tresse sur sa frange gauche, ses ardeurs furent refroidies directement. Pourquoi me demandez-vous ? N’est ce pas évident ? Certes, elle est belle, mais c’est une nonne quoi… Quoi ? Mais quel est le problème avec les nommes ? Hé bien, on va dire que la romance c’est pas vraiment leur truc… Quoi ? Les dévergonder ? Moi je ne mange pas de ce pain là ! Je suis honnête, moi ! Quoi ? Les parts dans les restaurants de Peter Pan ? Là, c’est pas pareil. C’est une arnaque légale (et pour le fric, alors c’est permis.).
Le jeune Couscous allait se retourner vers es compagnons lorsque la « folle du créateur », comme il appelait toutes les servantes de la divinité, lui agrippa les épaules. Elle hurla d’une voix stridente :
« Hé ! C’est moi, Léloen ! C’est bon de vous revoir ! »« Pardon ? Mais nous ne nous connaissons pas ! »« Ah mais si, voyons! » « Ah mais non ! Je suis formel ! »La dénommée Léloen eu l’air décontenancé, puis son visage s’éclaira et elle lança son poing droit dans les cotes du protagoniste.
« Farceur ! » Dit’elle de bonne humeur, tandis que son interlocuteur s’écroulait de douleur.
Tandis que le jeune Couscous s’échinait à se remettre debout, Origan chercha à en savoir plus sur la nouvelle venue :
« Alors comme ça, vous et le protagoniste, vous vous connaissez ? »« Oh oui, on à quasiment été élevé ensemble à Château-Suie, la capitale du ramonage ! »« Je pensais qu’il était originaire du domaine de Hautecuisine… Objecta Sphincter, méfiant, comme toujours face aux femmes (qu’il sait si supérieure s à lui…) »« Oh non, répliqua joyeusement Léloen, et je peux le prouver ! Vous voyez bien que vos armures et vêtements tachées de sang sont comme par miracle propre comme un souverain neuf sans que vous ayez à les nettoyer vous-même, non ? »« Ah, maintenant que vous le dites, c’est vrai que je me disais bien que quelque chose me semblait bizarre… Fit un Sphincter décontenancé. »« C’est une caractéristique propre à notre éducation, continua Léolen sans l’écouter. Il faut dire qu’à château-Suie, une foi les ramonages terminés, il fallait être impeccable, alors on à vite appris à nous débarbouiller à la vitesse de l’éclair. Voyez comme on est efficace ! »Le teint du visage de Sphincter devint soudain livide, puis le rouge cramoisi de la fureur le chassa lorsqu’il se tourna vers le protagoniste :
« Vous… Vous avez cette capacité, et vous m’avez laissé astiquer les armures ? Ordure ! »« Mais n’écoutez pas cette femme! Intervint le jeune Couscous. Vous voyez bien qu’elle est complètement folle ! »« Alors comme ça vous n’êtes finalement pas le dernier héritier de la lignée des Couscous… Déclara une Origan perdue dans ses pensées. Moi qui vous prenait pour noble à escroquer, et j’apprends que c’est vous le faussaire! Je ne vous pensais pas assez malin pour entreprendre ce genre d’entreprise. Mon estime pour vous remonte. »L’individu concerné s’apprêta à répliquer, mais finalement se contenta d’ajouter une ligne de plus à son carnet « comment séduire Origan en une journée ». Une fois cette tâche fini, il croisa une nouvelle foi le regard de la nonne :
« Vous savez… J’ai vu Duncan… Je… Je suis désolée… »Le demoiselle semblait sincèrement l’être, mais le protagoniste était mal à l’aise avec elle, comme si une distorsion de l’espace temps avait mis à la place de la personne qu’il devait rencontrer une autre… Ou sa précédente incarnation. Ne parlons même pas de la probabilité infime que le même intervenant soit chargé des mêmes rôles et qu’il s’emmêle les pinceaux dans les répliques. Non, cette dernière supposition n’est vraiment pas crédible.
« Vous savez, j’aimerait vraiment venir avec vous, vous aider… »Et voilà, le protagoniste sut qu’il allait encore devoir accepter dans son groupe un nouveau membre qui ne servirait pas à grand-chose. Il allait s’y résigner quand il remarqua un détail qui lui perler de petites larmes au bord de son œil droit (le gauche ayant épuisé son quota après la cérémonie des oignons.) : la liste des répliques présentait une option permettant de refuser cette proposition non pas indécente mais irritante.
Il s’apprêta à la sélectionner avec un sourire sadique quand soudain, le monde s’effaça. Mais vraiment. Tout avait disparu autours de lui, et un blanc immaculé envahissait son champ de vision ou qu’il pose le regard. Le vide absolu. Bon d’accord, pas si absolu que ça car il sentait toujours le plancher des vaches sous ses pieds. Avant qu’il n’ait put envisager une explication rationnelle à ce qui lui arrivait, une voix grondante et menaçante sembla déchirer l’uniformité de son nouvel environnement pour parvenir jusqu’à lui :
« QU’ALLAIS TU FAIRE, MON FILS ? »Dieu. C’était Dieu qui lui parlait. Le protagoniste en eu la certitude. Il faillit s’émerveiller de ce miracle, mais il pensa plutôt que ça serait très vexant comme situation s’il était athée. D’ailleurs, en pensant à ça, il n’avait jamais choisi s’il était croyant, agnostique ou athée… Bah, il aurait tout le temps de prendre sa décision plus ****** décidât ‘il…
Son court monologue intérieur fut interrompu, car il semblait que la voix divine n’avait pas prévu de lui laisser mariner des questions existentielles :
« TU ALLAIS GÂCHER TOUTES TES CHANCES POUR UNE ROMANCE POSSIBLE, VOILA CE QUE TU ALLAIS FAIRE ! TU N’A PAS HONTE ? »« Non, répliqua le jeune Couscous qui retrouvait un peu de courage, car il n’y pas que la romance dans DAO ! Il y’a aussi La Perle ! »« AH MON FILS, JE LE SAIS BIEN, MAIS IL FAUT QUE TOUTES LES ROMANCES PUISSENT ÊTRE DISPONIBLE… C’EST QUE JE VEUX DES COCUFIAGES ET DES SCENES DE MENAGES, MOI ! »« Hé bien pas moi, c’est déjà assez le bordel comme ça… »« MON FILS, NE ME FORCE PAS A PRENDRE DES MESURES DRASTIQUES… JE POURRAIS CHARGER UNE SAUVEGARDE ANTERIEURE, PAR EXEMPLE… »Le protagoniste frémi d’horreur à cette pensée : tout le monde savait qu’une sauvegarde antérieur détruisait le monde actuel pour le remplacer par un autre, et il est clair que notre héro ne voulait pas mourir pour laisser la place à une autre version de lui-même…
« Holà, pas la peine de s’énerver, hein ? J’suis d’accord finalement… »A ces mots, notre héro fut banni de cet espace hors du temps et retrouva sa dimension, à l’instant même ou il l’avait quitté. Il se retrouva de nouveau nez à nez avec Léloen, qui lui faisait son plus triste regard de ****er. Le protagoniste soupira :
« C’est bon, tu peux venir avec nous… »« Ouais ! Glapit Léloen. Comme au bon vieux temps ! A part les scènes de tortures et tout le reste… » Le protagoniste soupira une nouvelle fois, et se prit à regretter de ne pas avoir accomplis on suicide à la sorti du chemin du Destin… Pendant ce temps, le dieu joueur souriait : il allait enfin avoir la partie de ses rêves…
Użytkownik Archon360 edytował ten post 13 maj 2010 - 01:33