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Histoire Mass Effect-2 Rencontre Impromptue Partie 1


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21 Antworten in diesem Thema

#1
Guy Decoster

Guy Decoster
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Bien le bonjour à vous les fans de Mass-Effect
Voici le début d'une histoire que je comptes bien terminé, mais je suis scénariste aussi et donc je me consacre aussi à d'autres projets, mais voici déjà 10 pages, l'histoire ne sera pas un roman, vu que j'ai commencé un fan art pour Dragon Age et j'en suis déjà à 100 pages ! Il ne me faut pas commetre 2 fois la même erreur, mais voici déjà le début de cette histoire, pardon pour ceux qui seront pressès, mais j'ai pas le temps de totalement finir. Actuellement, mais je veux en faire profiter les autres fans. Voilà, je ne passes pas souvent, mais si vous m'écrivez je répondrais, pitié restez courtois. Sachez que ce réçit fais suite à un roman de 180 pages envoyés à Bioware depuis 6 mois et de qui j'attends une réponse pour accepter le personnage centrale qui est lui aussi un agent d'une unité spécifique. Ceci est juste une petite histoire par rapport à l'autre que j'espère voir accepté par Bioware. Voilà, bonne lecture à vous.





Rencontre Impromptue

 

La matinée sur Illium touchait tout doucement à sa fin. Cela n’avait pas d’importance réellement, nuit jour, matin,
midi ou soir, même à minuit, la vie semblait intarissable ici ! Les gens allaient et venaient, faisaient des affaires et discutaient. Une vraie ruche bourdonnante et agaçante. Lend en avait déjà assez de ses quelques heures ici ! Il sourit alors avec un air satisfait. Lend Dorenkof, la dernière fausse identité du colonel d’élite qu’il fut. Le vrai Nicolaï Dorenkof était mort un an plus tôt. Seulement lui le savait, mais peu d’autres le savaient ! Ses soldats naturellement, vu qu’il était le colonel d’une unité d’élite de l’Alliance ! Commandant en chef, qui devait faire des rapports, mais qui décidait de son chemin. Naturellement il recevait des demandes de missions, mais en choisissait celles qu’il jugeait comme importantes. Son unité n’était pas la seule et ainsi chaque mission trouvait sans mal preneur. Lend ne portait pas son vrai nom ou prénom. Il avait choisi ce prénom là pour personnaliser son personnage, dont même sa famille songeait qu’il était encore en vie. Une petite ordure qui avait reçue de ses parents les moyens de satisfaire ses désirs criminels. Seulement, sa vie avait connue une fin méritée quand enfin la justice de l’Alliance avait décidée que cet homme devait payer ! Comme beaucoup, cette petite crapule de contrebandier avait fait dans les produits de bases, armes, drogues et esclaves, mais une fois qu’on avait joué avec les germes de la peste bubonique pour les Butariens et bien là cela c’était corsé. Il en était mort cela dit, Lend lui avait donné de sa médecine. Au passage, il avait récupéré le vaisseau et l’identité de sa victime pour d’éventuelles missions. Aujourd’hui il en usait. Il avait l’air léger, élancé, même très agile, mais il cachait sa démarche habituelle, qui était plus gracieuse pour une démarche plus mâle ! De bons pas bien lourds pour signifier l’importance qu’il avait et une démarche guindée ! Le secret de ce mimétisme de sa victime. Il avait teint ses cheveux sombres en blonds et ses yeux sombres étaient d’un bleu clair. Son nez à l’arrête droite et plus élégant avait été maquillé en un nez plus massif et plus slave. Tout y était passé pour avoir l’air de celui qu’il avait envoyé en enfer. Il soupira en songeant qu’un autre salopard attendait son heure, mais pour d’autres raisons plus graves encore. Antonio Vilargos, un propriétaire d’une holding médiatique.

Membre imminent d’un cartel mafieux brésilien. L’homme avait déjà pas mal corrompus en Amérique et en Amérique du Sud, mais dernièrement l’homme voulait devenir plus important et était en politique désormais ! Il avait trouvé son cheval de Troie ! Il se faisait passer pour un brave pacifiste qui voulait mettre des brides à l’Alliance et qui pour cela prêchait un désarmement d’importance. Lend n’était pas de ceux qui voulaient ignorer la menace des Moissonneurs ! 2 à 3 ans plus tôt, il était à la Station Citadelle avec des soldats de son unité et il fut aux premières loges de la démonstration de force qui y fut faite. Il avait vu Saren, mais n’avait pas pu entraver ses plans, cela parce que lui-même était tenu par deux ordres de missions. Le premier, une opération ultrasecrète de l’Alliance, avec Oudina en chef d’orchestre de cela, même si le plan fut de lui et ensuite un sauvetage obligatoire de ceux qui pouvaient l’être. Il avait fait pour le mieux dans les deux cas et avait même préparé un plan de sabordement de la Station Citadelle. Seulement tout avait basculé avec Shepard. Le plan fut totalement corrompu, mais comme il fut fait pour donner plus d’importances à l’Alliance, cela ne fut en rien ennuyeux. L’action de Shepard y réussi tout aussi bien, mieux peut-être. Seulement il avait vu les Geths et le Moissonneur qui ensembles avaient provoqués une débâcle complète. Seule ses troupes et lui avaient sauvés l’honneur question résistance à la Citadelle. Ils avaient tenus, sans pertes ! Se confortant d’être l’élite de l’élite, mais les lauriers de la gloire ne furent jamais pour eux. Même si en vérité ils s’en fichaient pas mal. Shepard avait les lauriers, mais peu après cela fut autre chose. Désormais, Shepard travaillait pour Cerbérus ! Cela était une autre nouvelle, mais même si les renseignements ne savaient pas si cela fut un clone, une imposture ou vraiment Shepard, Lend s’en fichait. Ses troupes et celles des autres unités étaient toutes engagées contre des menaces d’importances et ce petit assassinat était une fleur faite au commandement. Si Shepard s’occupait des Récolteurs et bien cela était tant mieux, car lui ne pouvait pas s’en occuper. Même si l’Alliance était en une sorte de léthargie face à ses ennemis, cela n’était qu’apparence ! Des forces se formaient, se renforçaient et se préparaient pour le combat contre les Moissonneurs. Lend en faisait parti et attendait l’heure d’agir, même si les combats contre les Geths et d’autres forces occupaient leurs intentions pour le moment. Pour dire vrai, les Récolteurs seraient tranquilles un temps si eux devaient s’en occuper, car ils n’avaient pas les moyens actuellement pour s’en occuper, alors le fait que Cerbérus puisse faire quelque chose d’utile, cela lui allait bien. Pour en revenir à sa cible, l’homme voulait faire chanter l’Alliance au sujet de preuve qu’il avait sur les agissements des forces secrètes dont Lend faisait parti. Rien de probant, juste des preuves sommaires, mais les actions qu’ils menaient en ce moment, risquaient de porter préjudice. Depuis le combat de la Citadelle, Lend avait comprit que la faiblesse se devait d’être anéantie dans leurs rangs. Depuis, il avait participé avec d’autres, aux assassinats de gens qui étaient des menaces. Pour dire vrai, personne qui soit réellement innocente ! Des journalistes pourris qui œuvraient pour des gouvernements de la Terre qui voulaient reprendre la main sur l’Alliance, des politiciens faibles, corrompus et minables, des criminelles gênants, des collaborateurs avec des ennemis de l’Alliance, … enfin pleins de gens, mais beaucoup de civiles et Antonio avait dans l’idée de monter en épingle tout cela pour dire qu’un groupement tyrannique était occupé à préparer une prise de pouvoir par les armes.

Dans le fond, cela n’était pas totalement faux, car en cas de besoin, une faction de l’Alliance était prête à prendre le pouvoir, instaurer une dictature et ordonner la mobilisation générale de tous les moyens humains et matériels vers la guerre contre les Moissonneurs. Seulement si cet homme révélait cela, les gens se révolteraient, les gouvernements de la Terre et des Colonies, prendraient les armes contre l’Alliance. Les Moissonneurs n’auraient même plus le besoin de se bouger beaucoup pour ensuite écraser ce qui resterait de cette stupidité. Lend soupira fortement en songeant que voilà ce qu’il devait sauver ! Des idiots entre les mains de criminelles ! Il chasse cette sombre idée, car il supportait mal cela. Se sacrifier pour des dépravés, des lâches et des inconscients ! Cela ne lui allait pas du tout ! Il regarda alors sa tenue et constata que cela allait bien. Même si le jaune et bleu de sa tenue étaient très remarquable, mais bon il commandait un vaisseau aussi et devait donner dans l’exagération ! Il regrettait ses bottes de commandos et portait des bottes plus basses et moins confortables, mais avec des motifs au platine, cela donnait l’idée du crétin qui venait ici dans l’espoir de se faire
du pognon sans même penser dans sa petite crotte de nez de cervelle, qu’il n’était qu’une sardine qui voulait passer pour une baleine. Cela n’avait pas d’importance, que les gens d’ici se disaient que n’importe quel petit revendeur allait l’arnaquer à crever ! Cela faisait parti du jeu qu’il devait tenir et ainsi passer inaperçu dans toute cette faune et flore locale ! Dans le fond, il avait une tenue très reconnaissable et même des plus arrogantes, mais cela permettrait seulement d’être remarqué sur le moment ! Après, des nouilles comme lui, cette planète en voyait défiler énormément ! Il vérifia sa mallette et donnait l’impression de veiller dessus. Il faisait croire adroitement qu’il disposait d’une cargaison précieuse ou d’argent dedans. Si un voleur voulait tenter sa chance et bien il pouvait. Non seulement il ne l’aurait pas, mais en prime il se retrouverait avec une arme de Sniper dedans ! Antonio était cuit et ce n’était pas maintenant qu’il allait donner son arme à qui que cela soit, mais en attendant tout le monde pensait qu’il avait là ses moyens. Petits pour une telle planète et cela renforcé
l’idée du gus qui ne savait pas ou il mettait les pieds. Son vaisseau était aussi peint en mauve et très visible, mais si ils savaient qu’il fut largué d’un vaisseau de l’Alliance et qu’une flotte les attendait, ils en auraient
fait une tête tous ses financiers. Cela dit, il n’était pas le seul occupé ici. Antonio était la cible Alpha, mais il y en avait 17 autres. Lui allait se farcir la meilleure cible, mais aussi la plus dure à avoir. Le politicien mafieux et véreux n’était pas non plus un homme facile à descendre. Il était là pour voir une chef d’Eclipse pour diverses affaires, mais que cela en soit la cause ou non, il n’avait pas moins de 50 à 60 gardes avec lui et rien qu’en déplacement. Il en avait biens plus encore dans chaque endroit de son empire.

Il avait acheté un entrepôt, un hôtel et divers autres installations, même un quai ou il voulait que rien n’entre. L’homme était inquiet cela dit, mais même tous ses hommes ne le sauveraient pas de sa mort. Lend sourit avec plaisir, car rien ne pourrait l’empêcher de le tuer. Il avait choisi la méthode simple, mais si le plus compliqué attendait et bien il le ferait. Il vérifia l’heure et la moitié des cibles étaient mortes. La moitié de ses agents rentraient déjà vers la flotte. Un esclavagiste, deux trafiquants de drogues, un marchand d’informations et plusieurs personnes d’importances dans le crime local n’étaient plus désormais. Restait encore une Asari vicieuse et perverse qui s’amusait à dénaturer des groupuscules d’humains, au point d’en faire des fanatiques suicidaires qui voulaient l’avènement d’un monde sans aucune loi ou règle morale. Il s’en serait bien chargé, mais il détestait tuer des Asari. Sauf en cas de besoin. Sa meilleure collègue s’en occupait et ses talents biotiques devaient sans doute être plus puissants que ceux de la belle Asari. Certains disaient que cette Asari suivait une autre, une sorte d’aberration maléfique. On disait qu’une autre Asari d’élite se trouvait là en ce moment pour la traquer, mais il n’avait pas le temps pour cela. Il croyait en la déesse Asari et était un disciple de leur culture, mais il n’avait pas le temps d’en apprendre plus. Demain, il avait une base pirate à détruire ! Le
timing était serré, mais Antonio devenait nuisible et il se fichait des gens ! Seul le pouvoir l’intéressait et il ne voulait pas empêcher l’Alliance d’agir de manière dictatoriale ! L’homme proposait de régenter l’humanité en son nom ! Drogues et prostituées en seront des moyens, ajouter à cela la terreur et les pratiques criminelles et il assurait qu’il pouvait former la plus vaste armée de soldats que la Galaxie puisse connaître. Naturellement si chacun passait son temps à se ruiner en plaisir et dépravations, il ne manquerait pas de crèves la faim pour aller se battre, plutôt que de périr entre les mains de mafieux sadiques. L’homme était un fou dangereux, qui donnait aussi dans le trafique d’organes et d’êtres vivants. Seulement il n’était pas le seul dans ce cas là ! L’humanité ne manquait pas de monstres et criminelles. Puis elle laissait faire. Antonio était juste un homme un rien trop nuisible. Un homme qui ne vivait que pour la domination totale et qui croyait pouvoir y arriver. Après cela la Galaxie entière serait sans doute son objectif. Un nouvel Hitler des temps moderne, mais qui n’avait qu’une vision criminelle de l’avenir. Lui n’avait pas le délire d’une race élue ou supérieur. Il avait le délire d’une société décadente qui ne vivrait que selon son bon vouloir ! Lend ferma les yeux et soupira en songeant cela. Il était un apôtre de l’ordre et de la justice ! Il trucidait le plus de criminelles possibles, lors de ses actions et pourtant cela ne changeait rien ! Un de tuer, un millier de candidat pour le remplacer et encore cela était optimiste d’en voir si peu. Une fois encore, il chasse ses idées et se dirigea vers sa cible. Cet endroit était un lieu de promenade, mais il était envahit par les échoppes et les commerçants. Il regarda cela sans trop y prêter d’importances ! Les gens allaient et venaient et il se demanda ce qu’ils feront quand les Moissonneurs seront au dessus de leurs têtes !

Investir dans tous ce qui était mortuaire avant de claquer ? Cela était désolant. Il vérifia alors dans son esprit s’il avait prit sa gourde et ses biscuits dans la valise. Et il s’en souvenait bien. Un bon petit jus d’orange Californien et de bons biscuits de son pays natal, la Flandre. Il eut vraiment la nostalgie du pays. 2 ans qu’il n’y était plus allé. Et encore, son saut précédent fut de quelques heures. Désormais sa famille qu’il aimait tellement était en sécurité. Ses frères et sœurs étaient tous en sécurités. Grâce à lui qui avait rejoint l’Alliance. Cela donnait un sens à sa vie. Il marcha plus vite et savait ou il allait. Le hall 17 ! Le lieu de grandioses transactions ! Un des
endroits où on jouait gros question contrat. Il y avait là deux avenirs ! La richesse et le pouvoir ou alors la soupe populaire ou le suicide après sa ruine. On n’avait là les meilleurs négociateurs de la planète et on y vendait soit de grandes quantités, soit des marchandises sans pareil. Une flotte, une planète, des mines, des usines ou même des infrastructures complètes, tout y était ! On pouvait dépenser des milliards ici en un instant. Il fallait dire que cela était aussi l’endroit ou les requins de la finance avaient les dents les plus longues ! Certains grands financiers y étaient entrés les poches pleines et ils en ressortirent esclaves à vie ! Ici on devait toujours regarder à deux fois avant de s’accorder avec les autres. Seulement, cela n’était pas le but de sa venue. Il y en avait un autre qui était là pour ses petites affaires et celui-là n’avait rien à craindre ! Son calvaire allait prendre une fin
totale. Ce hall était aussi l’endroit ou on faisait passer les indésirables, enfin les indésirables que l’on ne voulait pas voir, mais avec qui on traitait ! Le hall faisait 500 mètres de longs sur environ 75 mètres de larges,
avec au dessus des passerelles de maintenances ! Enfin de passages discrets en tous genres. Haut lieux du trafique illégale et de rencontres quelques peu contres natures. Ici venaient traiter toutes les vermines de la
Galaxie, mais sans que personne ne le sache vraiment. Puis ceux qui le savaient n’étaient jamais prompts à en parler. En gros, les gens ignoraient tout de telles visites. Les passerelles étaient des chemins élégants en une matière noble avec un recouvrement de goûts. Cela évoquait des couleurs ciels, natures et autres qui apaisaient, presque un lieu de promenade, si du moins cela fut il ouvert au publique. Lend s’en balançait pas mal ! Il avait la carte d’accès qu’il fallait et il allait y aller. Il soupira en songeant qu’il n’avait pas fini sa journée, mais bon cela en allait ainsi. Il fallait bien se dire que ce brave Antonio allait passer par là dans les heures à venir. C’était heures qui dérangeait beaucoup l’esprit de l’assassin. Pour lui, il était convaincu qu’il ne passerait pas avant 4 heures aux bas mots ! Antonio venait de la Terre et vivait selon son espace temps. Donc 4 ou 5 heures seraient pour lui l’heure parfaite pour aller discuter affaire ici et ensuite aller souper quelque part. Puis la fin de journée terrestre était toujours plus propice pour les affaires. Ici tel n’en serait pas tellement le cas, mais de toute manière cela n’avait pas d’importance. Il regarda sa valise et savait qu’il avait de quoi agir. Seulement il devait bien se faire remarquer et il se dirigea vers divers stands et boutiques. Il y avait ici deux genres de commerce. Le stable qui était là à longueur de temps dans des boutiques qui semblaient incrustées dans les espaces que formaient les constructions le long des murs et les stands qui s’installaient ici et là. Les stands étaient plus intéressants, car souvent il y avait là des offres d’exceptions. Les boutiques n’étaient jamais que la garniture et des sortes de parasites qui œuvraient pour de grosses sociétés qui parfois étaient-elles mêmes clientes pour certains articles des marchands de passages. Parfois ses mêmes boutiques vendaient aussi des marchandises un rien discutables et c’était un moyen pour que leurs vendeurs remarquent bien les clients potentiellement intéressés ! Puis les éventuels enquêteurs et autres nuisibles du commerce. Lend se savait surveiller et déjà catalogué dans divers appellations. Pigeons ou sans intérêts étaient sans doute les plus notables en ce moment même. Cela dit, il s’en fichait pas mal. Il décida de dépenser une heure de son temps à cela et il le fit. Il trouva tout de même quelques articles à vendre qu’il acheta pour ses plans. Une belle Asari lui vendit des prototypes de boucliers pour armures très intéressants. L’Asari devait avoir récupérée cela chez une société en faillite, plutôt chez un ingénieur d’une de ses sociétés et qui avait sortit les fruits de ses recherches en vue de devenir riche. A 12 millions le contrat, lui-même et l’Asari l’étaient, mais Lend savait que cela était un atout pour l’Alliance qu’il allait ramener à leurs bases et ou il lancerait la production lui-même. Ainsi il allait distribuer à prix convenable du bon matériel. En plus de faire un bon bénéfice qui allait financer leurs activités. Il trouva aussi quelques vaisseaux en état discutables dans l’ensemble, mais il en acheta plusieurs en vue de divers opérations. Le plus beau était un Croiseur Turien, mais un Croiseur vendu par les Turiens à ce Volus ! Ce qui s’expliquait par un mauvais montage du moteur et qui aurait demandé des efforts et des moyens que les Turiens préféraient consacrer à d’autres vaisseaux qu’à celui-là. Une malfaçon qui dans le fond arrangeait Lend. Il profita de la découverte de l’anomalie pour marchander deux autres vaisseaux qu’il reçut sans mal de la part du Volus qui était trop heureux de faire de telles affaires avec ce qui avait l’air d’un imbécile. Seulement un imbécile qui avait accès à un chantier orbitale qui remettrait vite cela en état et dont les activités futurs de ses vaisseaux, seraient lucratives ou alors utiles. On n’attirait jamais les mouches avec du vinaigre et donc il fallait absolument avoir de quoi attirer les proies. Les pirates auraient des surprises avec les deux vaisseaux et pour le Croiseur et bien les Turiens auront aussi des surprises quand un Croiseur de patrouille se présentera à divers endroits en vue de s’emparer de renseignements. Ou alors de profiter d’une occasion pour s’infiltrer lors de combats éventuelles. Lend n’était pas belliqueux, mais il savait que les Turiens pouvaient devenir une menace. Tout l’espace sous la tutelle de la Citadelle était dans un  état de bouillonnement. Certes prédire la fin de la crise par la fin de Saren fut salutaire au départ, mais ils avaient perdus la motivation contre un ennemi, certainement redoutable, mais tout de même capable d’être anéanti. Il soupira en se demandant si les nouveaux cannons seraient bientôt finis. Une technologie inconnue avait été ramenée par le consortium qui se trouvait derrière ses troupes. Cerberus n’étaient pas les seuls dans le jeu ! Loin de là et eux aussi avaient ce qu’il fallait pour avancer vers l’avenir de l’humanité. Une humanité importante, mais pas dominante. Même le voulant, même s’en donnant les moyens, cela était impossible de dominer la Galaxie entière.

Ou alors il faudrait vraiment que Cerberus sorte à la chaine des armées génétiquement parfaites ! Ils en étaient bien capables, mais cela n’était pas le but de cette mission et il chassa cela de son esprit. Cerberus n’était rien d’autre qu’une organisation parallèle qui avait les moyens que l’on ne s’occupe pas trop d’elle. Tuer l’Homme Trouble aurait été un moyen de les affaiblir, mais dans le fond cela fut rejeté par l’exécutif ! On n’avait trop peur qu’un dingue encore plus dangereux ne monte en puissance. L’Homme Trouble avait à cœur les intérêts de l’humanité, mais Lend se demandait parfois si en vérité cet homme ne fut pas un autre Saren, un agent des Moissonneurs qui s’en cachait habilement. Il ne savait pas pourquoi, mais les tests que ces gens faisaient
dépassaient parfois même l’esprit de quelqu’un comme lui. Pourquoi chercher à manipuler les pires technologies possibles ? Construire des armes et des vaisseaux, cela était un combat dans lequel il se trouvait désormais membre d’une puissante organisation secrète. Seulement produire des êtres, cela allait un rien loin. Bon, il le ferait aussi si nécessaire, mais il n’en voyait pas l’utilité ! La race humaine avait toujours réussie à lutter par ses forces vives et tout ce qu’il fallait, était simplement des vaisseaux sans trop de besoins humains, des forces de combats bien entrainées et équipées, ce qui en réduisait le besoin en nombre. Cerberus, une épine dans leur pied, mais bon les laisser faire pour éventuelle s’emparer de leurs découvertes le moment venu,
fut la meilleur idée de ce brave Oudina ! Il était plus compétant et rusé qu’on ne le pensait, même si Shepard était une véritable lance dans son pied et qui s’enfonçait de plus en plus ! Revenir bosser pour Cerberus après sa
mort. Quelle inconvenance ! La plaisanterie fut-elle si drôle que cela n'empêcha pas ses devoirs, il se devait d’aller se mettre en position. Il longea la salle et ne prêta aucune attention à la masse de gens. Il avait ce qu’il n’avait même pas pensé acheter, mais bon cela faisait du bien. Il attendait que ses troupes lui annonce d’être
entré en possession des vaisseaux et ensuite cela serait autant de nouveaux plans pour l’avenir. Il avait pas mal à faire en ce moment et il sentit la migraine qui le harcelait depuis un certain temps. Il était tendu et stressé.
Le retour de Shepard avait agit sur lui. Non pas dans le sens qu’il fut jaloux, mais quelque chose se jouait et tant que cela ne fut que la chasse aux Récolteurs et bien cela n’avait rien de précisément important. Les Récolteurs
ne furent jamais qu’une nuisance certes d’importance, mais pas sur un plan galactique. L’Alliance et l’humanité elle-même, se développaient plus vite que ses cafards ne pouvaient lui porter des coups. S’il ne fut pas si occupé, il aurait mobilisé ses forces et la flotte avec laquelle il œuvrait, mais il n’était pas temps pour cela. Les problèmes internes avant, les externes ensuite. Les externes mobiliseront les masses le moment venu, alors que les internes s’ils n’étaient pas ainsi réglés, seraient des entraves ! Il regardait tous les marchands le lorgner et croire qu’il fut une bonne poire. Il était humain, un mâle avec du goût et de ce côté-là il avait déjà vu comment les femmes voulaient se foutre de lui et le manipuler. Les marchands ici présents étaient presque drôles à pleurer avec leur envie de le berner ! Il ricana, car personne ne battrait les gourdes qu’il avait connu et qui toutes pensaient en faire ce qu’elles voulaient. Lui il avait toujours le bon mot pour s’en défaire. Genre je ne suis pas riche ! Cela c’est radicale pour qu’elles se tirent sans dire un petit mot d’adieu. Cela c’était la meilleure solution ! Il fallait dire que son genre fils à papa avec manière et façon d’être attirait des oiseaux de proies femelles. Seulement il n’avait jamais été leurré qu’une fois et parce qu’il l’avait tellement souhaité. Cela fut du passé
et que tout cela en termine. Qu’elle profite de sa jeunesse pour être volage, mais quand elle voudra fonder un foyer et bien là elle verra comme c’est dure de trouver quelqu’un de bien quand on a brulée sa jeunesse !

Qu’elles soient des filles sans vertus, cela se paye bien assez tôt comme cela. La vertu, il n’en avait plus non plus, mais bon lui cela ne fut jamais par choix et il le regretta. La morosité s’empara de lui et le sourire radieux disparut pour avoir l’air plus pensif, ce qui rebuta les marchands qui ne voyaient plus un idiot du village friqué, mais désormais un homme d’affaire qui était perdu dans d’intenses pensées. Il soupira et se reprit. Soit idiot et montre le ! Pas la peine de se faire repérer. La première règle dans l’assassina était de toujours avoir l’air le plus inoffensif possible et aussi ne jamais avoir le genre de l’emploi. Ou alors avoir le genre d’autre chose. Aujourd’hui, le petit marchand arriviste serait parfait. Cela passait même pour être une ruse d’un intermédiaire qu’il fut pour dénicher des affaires pour un autre. Cela lui allait, que tout le monde le prenne pour un idiot. Surtout les femmes dans sa jeunesse, désormais il savait ce qu’elles valaient et jamais il ne se laisserait prendre à leurs artifices. De toute manière, désormais il était servit dans le domaine. Le temps était le pire ennemi de la femme, mais vu les désirs de ses dernières, la meilleur arme des hommes. Qu’elles s’offrent à ceux qu’elles pensaient qu’ils aient des biens, de toute manière un jour, une plus jeune débarque et elle peut s’en aller avec rien ! La femme payait ses stupidités et lui s’en réjouissait. Naturellement espérer qu’une Asari paye de la même façon et bien cela était un rien ambitieux pour un pauvre humain avec sa faible espérance de vie. Mais aucune ne le décevait en vérité. Il lui en était égal leur façon de vivre, mais imaginer être le centième mec d’une humaine de 20 ans et bien cela ne lui allait pas du tout ! Et quand il espérait qu’à 20 ans cela ne fut pas plus, il préféra ne pas s’attarder sur sa naïveté. Heureusement, de nouvelles maladies faisaient leurs apparitions et nettoyaient un rien l’humanité de sa décadence. Si tout le monde n’était pas ainsi, il s’en ficherait pas mal, mais l’humanité ressemblait plus à un bordel géant qu’à autre chose. Dans le fond, les Moissonneurs allaient peut-être faire une bonne action ? Il ricana en songeant cela et il considéra qu’il n’avait tenu qu’à lui de ne pas vouloir vivre un conte de fée. Il soupira, car sa vie n’était pas ce conte de fée, mais une grandiose aventure et dans le fond il n’allait pas céder à la perversion ambiante juste pour être dans l’air du temps ! Parfois il se demandait en voyait des de ses soldats, hommes ou femmes blessés si cela valait la peine ! Si cela était juste qu’eux qui étaient au dessus de ses misérables, souffrent alors que des crétins d’étudiants organisaient des orgies avec du sexe, de la drogue et de l’alcool ! Pourquoi défendre des demeurés comme eux ? Il préféra ne pas se le demander de trop, autrement il serait capable de se barrer et de laisser les Moissonneurs se charger d’eux ! Cela avait de quoi séduire en vérité. Genre un crétin qui quitte un tas d’être dénudé et qui regarde par la fenêtre avant de voir un Moissonneur dans le ciel et de dire qu’il faut changer de drogue, celle-là elle est trop forte ! Enfin, Lend avait déjà été l’invité surprise d’une telle orgie et comme il fallait tuer l’organisateur et cela sans témoin, ses soldats et lui avaient trucidés tout le monde. Cela avait duré quoi ? Une minute, non deux à cause d’un petit groupe qui c’étaient mis dans les toilettes et fermés la porte, la bloquant même avec les corps des femmes qu’ils avaient attachés devant. Manque de chance, les balles étaient passées à travers la porte, les filles et les pecnots qui se planquaient en arrière ligne. Cela fut un bon moment de détente que d’une fois, une unique fois faire connaître la terreur, la souffrance et la dureté de l’existence à tous ces crétins. Manque de chance, plusieurs filles et garçons furent des enfants de gens déplaisants et quand ces derniers firent preuve de leurs talents en envoyant des tueurs à leurs trousses et bien il fallut revenir finir le boulot. Cela fut facile et tellement pratique. Que peuvent des truands ou des mercenaires contre une unité d’élite ?

Et bien la réponse est rien du tout. Cela fut réglé facilement aussi et l’Alliance s’empara de quelques
sociétés qui servirent. La bourgeoisie coloniale était loin de se rendre compte que d’être les maîtres sur une misérable colonie est une chose, mais vouloir faire sa loi dans tout l’espace, cela en fut une autre. Pourtant la saveur de cette action ne fut que de courte durée. La vie reprenait et l’élite était toujours plus corrompues et vicieuses. Jadis Lend avait fermé les yeux et avait rêvé que tous n’étaient pas ainsi, ce qui est vrai. Qu’il y avait encore des gens biens et des filles sérieuses, seulement il n’en avait jamais rencontré personnellement ! Enfin, il lui restait ses rêves qui lui permettaient de tenter de sauver cette humanité décadente de sa fin. Enfin, il
doutait de la victoire finale. Ce n’était pas ses décadents et stupides personnes qui allaient changer la donne. Les Moissonneurs n’avaient qu’un ennui, c’était Shepard et encore. Détruire un Moissonneur fut une chose, mais
une armada en serait une autre. Il se demanda ce que préparaient cette race, car il doutait qu’ils ne soient pas assez évolués pour savoir que la première tentative avait loupée. Les Récolteurs furent une autre preuve de cette idée, mais alors qu’est-ce qu’ils mijotaient ? Il ne préféra pas le savoir, car la réponse de l’humanité serait la suivante ! -Hé, Lend prends tes hommes et allez en première ligne vous renseigner ! Il n’était pas pressé et
quitte à quoi aller se renseigner et bien autant remplir un vaisseau de décadents dans une orgie pour voir si les autres étaient amicaux ou belliqueux. Naturellement cela n’était pas sérieux, mais d’un autre côté, mieux valait
faire rire leurs ennemis avec des trouffions, que de leur envoyer immédiatement l’élite pour qu’elle se face trucider en deux temps et trois mouvements. Bon, il devait essayer de deviner quand les Moissonneurs allaient se pointer et surtout ne pas être le pauvre idiot qui se trouverait sous la main de ses chefs ! Si seulement il y avait un endroit ou se planquer loin de ses choses ! Hélas il doutait que cela soit possible, du moins si on considérait l’âge de ses choses et bien ils devaient bien connaître cette Galaxie ! Peut-être même trop et puis Geth, Récolteurs et puis quoi encore ? Enfin, cela il le savait puisqu’il fut déjà engagé contre d’autres alliés que les
Moissonneurs avaient dominés, convertis ou même créés ! Shepard avait encore de la chance ! Lui il était jusqu’au cou contre une autre race menaçante et copine comme cochon avec les Moissonneurs ! Enfin, pour le
moment les succès de toutes les troupes engagées ne faisaient pas l’ombre d’un doute, mais d’un autre côté il avait apprit à toujours se méfier d’êtres qui étaient prêts à laisser massacrer de nombreux congénères ! Soit il s’agissait de fanatiques, soit ils étaient aptes à ne pas manquer de troupes. Voir les deux ! Cela dit, la journée n’était pas faite pour la passer à ce sujet là et pourtant il allait faire le crétin caché sur sa passerelle pendant un
certain temps ! Les assassinas étaient toujours quelque chose d’inconstant ! Parfois cela se faisait en 2 temps 3 mouvements, mais d’autres fois cela était laborieux. Parfois, cela se faisait tout seul cela dit. Rarement, mais parfois quelqu’un s’en chargeait avant que cela ne soit mis en chantier. Dans le cas présent, personne n’aurait vraiment l’envie de se lancer dans un tel assassina ! La cible était trop bien pistonnée, enfin pour le commun des mortels, pour une unité d’élite, cela était tout autre chose. Il prit une porte de service en usurpant le code de quelqu’un qui pouvait y passer. Enfin, si une telle personne puisse être présente ici en ce moment. Il y avait sans doute des représentants de ce monde qui pouvaient, mais à part une poignée de personnes, les seules autres étaient disséminées dans tous les systèmes et ne venaient ici que pour leurs affaires. Aujourd’hui d’après le piratage minutieux, il n’y avait pas d’affaires en court. Cela dit, cela ne serait pas un problème. La porte était discrète et empruntée par des robots de nettoyages, enfin, ils venaient en vérité d’un accès dans le mur,
secret et pas visible de la salle par d’ingénieux murs avec des panneaux déformants devant. Tout le monde aimait se voir dans ce reflet un rien déformant, mais cela cachait bien plus. Il y entra sans hésitation et ne fut remarqué par personne.

Ou alors il le fut, mais tous préféraient ne rien voir. Dans le cas présent il s’en fichait pas mal, il avait une fausse apparence et préférait cela à devoir se faire refaire la vraie, ce qu’un de ses collègues dans une autre unité fut forcé de faire, mais l’imprudence se payait toujours. Il n’avait pas envie de se faire charcuter pour rien ! Le danger en mission était déjà assez grand d’y laisser des morceaux et il n’allait pas prendre plus de risque encore. En général en mission être face à un adversaire drogué ou ivre était un avantage certain, mais dans le cas du médecin qui devait faire de la chirurgie faciale, ce cas de figure était terriblement désavantageuse et hélas cela ne se remarquait jamais par le patient qui était complètement endormi. Non, la chirurgie esthétique était plus dangereuse qu’un champ de bataille emplie de Krogans en chaleurs. Eux au moins ils étaient dans un état dit normal. Côté Krogan, ceci dit en passant, c’était un rien plus calme. Il semblait y avoir comme un semblant de reconstruction des clans et des Krogans rentraient chez eux. Il se souvint alors le premier qu’il avait tué et en gardait de mauvais souvenirs. Une fracture d’un doigt et cela fut de la chance pour dire la vérité. Le couloir montait vers une salle ou il y avait un accès direct à la passerelle. Tout cela était d’un conventionnel, des murs crème  et un couloir comme tout autre. La salle était un poste de surveillance, mais vide. Normal cela dit. Au moins il y avait de témoins et au mieux cela en était. L’endroit était standard et pour donner le change ou des abris en cas de besoins, il y avait des caisses. Il s’en approcha et constata qu’elles étaient vides ! L’hospitalité des autorités avaient donc certaines limites ! Il vérifia son bouclier et eut un sourire. Les tirs transperceraient les caisses, mais pas son bouclier et donc pas lui non plus ! Un autre aurait peut-être été plus imprudent ou moins
regardant, mais pas lui. Les boucliers de son unité étaient les meilleurs actuellement. Modèle de combat en milieu particulièrement extrêmes. Ici, cela semblait un rien superflu, mais l’on n’était jamais assez prudent. Il aimait le gruyère, mais ne tendait pas à en devenir un ! L’endroit n’était pas mal, on voyait bien la salle et les allées et venues. Petit plus pour les visiteurs méfiants ou suspicieux, mais dans le cas présent, cela allait servir un autre intérêt. Il était tôt encore, mais il se choisi une place vers le début de la salle, cela dans un tournant ou les caisses offraient une cache tentante et aussi un point de vue assez peu exposé. Comme on n’était gentil ici, on donnait même une place pour un tireur d’élite aux visiteurs. Cela serait bien utile. Il regarda la salle de contrôle avec une vitre teintée. Il mit alors un écran tactique devant son œil droit et constata qu’il n’y avait personne et même rien qui use de puissance. Il garda son écran et jeta un regard assez égalitaire sur tous les gens présents. Il n’y avait personne qui soit armé de manière menaçante, ceci dit, avec le bouclier qu’il possédait, il ne risquait rien. Il faudrait des armes lourdes pour le menacer. Cela lui allait, même s’il n’était pas partant pour un combat et il n’y en aurait normalement pas ! Il ouvrit sa mallette et commença à assembler son Espadon, une arme de conception allemande, mais qui fut ensuite vendue à un groupe international. Les allemands avaient conçus cette arme pour devenir l’arme de sniper par excellence. Seulement la conception connue une étrange, comment dire ? Et bien un changement du à une erreur. L’Espadon était un modèle de légèreté et de technologie, mais son système ne pouvait jamais contenir qu’un seul tir, un tir d’une finesse qu’on
disait en riant que cela était un trait aussi fin qu’un cheveu, mais la puissance voulue pour et les matériaux spécifiques empêchèrent d’avoir des chargeurs de grandes contenances. Un tir qu’il fallait recharger ensuite, mais un tir d’une puissance telle que rien ne pouvait l’arrêter ou presque. Cette arme devint la marque de fabrique des assassins d’élites de l’Alliance et de certains gouvernements. Le groupe allemand y vit une mauvaise publicité possible en imaginant qu’un jour cela se sache et lâcha rapidement, les droits sur cette
arme. Enfin, cela à un groupe dont ils étaient en grande partie propriétaire, mais par des filiales occultes. Un beau montage en vérité et cette société pouvait disparaitre et renaître si un jour ses choses puissent se savoir.

Même les marchands d’armes avaient des problèmes éthiques, même si dans le fond le projet fut une merveilleuse réussite, même si les allemands travaillaient encore sur un moyen de donner un chargeur plus approvisionné. Le hic était la puissance de tir et la substance employée. L’arme la consommait entièrement
quelque soit la quantité. L’arme en elle-même était en deux parties. La taille de base était celle d’un pistolet de belle taille à laquelle on ajoutait un fin et long canon. Les deux démontables et faisant à deux 50 centimètres environs pour un poids net de 2 petits kilos, cela avec des chargeurs de rechanges. L’arme faisait 1 kilo 500 seule. Les assassins aimaient cette arme d’un bleu métallique pour sa propriété spéciale. Elle tirait un rayon d’une finesse extrême, presque impossible à remarquer. Boucliers, métaux, vêtements, os et chaires, rien ne
l’arrêtait, enfin en partie. Le rayon était une magnificence de technologie. Pourquoi ? Car il perdait de sa puissance en passant de manière intelligente les diverses matières ! Pour faire simple, le tir ne transperçait pas la cible de part en part. L’énergie s’éparpillait une fois dans le corps de la cible. Pour dire cela ainsi, Lend n’avait qu’à tirer dans la bouche ouverte, le lobe de l’oreille ou une narine et il faudrait un examen plus poussé pour repérer la cause de la mort ! L’arme de choix pour un tueur, car tous pensaient à une attaque cardiaque ou à un malaise et cela laissait le temps de s’en aller. L’Alliance produisait peu de ses armes et elles coûtaient de ce faite une fortune. Plus encore les chargeurs qui eux étaient hors de prix, mais l’Alliance et certains gouvernements, ne regardaient pas à la dépense. Chez les agents ayants de ses armes et en usant plus souvent que Lend, on appelait cela le tueur de leader ou de gêneur. Ces armes ne tuaient jamais que des gens importants et gênants ! La cible était des deux en première liste et même Oudina, un rien prudent commençait à vouloir qu’il trouve enfin un os sur son chemin. Ce jour était arrivé et Oudina était sans doute dans son bureau occupé à s’inquiéter de la réussite de cette affaire. Il fallait dire que ce brave Oudina attendait de faire une déclaration assassine sur les liens entre les systémes Terminus et le crime humain. La mort de l’idiot ici présent n’était en rien en cause, mais sa mort ferait du bruit et Oudina allait en profiter pour mettre en avant que tous les criminels trouvaient le moyen de frayer avec les autorités des Terminus. La police des forces d’élite de son pays d’origine attendait pour mettre la main sur les affaires de ce criminel, car sa mort arrangeait aussi le gouvernement. Il fallait dire que les méthodes de cet homme avaient changées depuis peu. Il ne payait plus et faisait abattre ses opposants, dernièrement le ministre de la justice fut le dernier en date. Les politiciens aiment l’argent, mais pas la mort. Ainsi tout le monde allait être assez heureux en vérité. Lend sourit en attendant de donner un avant goût de carnaval à tous ses gens qui attendaient fébrilement la mort de cet être pour démolir sa position. Position qu’il devait à d’autres, mais cela était une partie comme d’échecs ! Un pion en moins qui allait ouvrir la voie à une pièce plus importante. Dans ce cas, les affaires de cet homme qui seraient vite mises sous tutelles plutôt que de laisser les mafieux les reprendre en mains ! Cela était du temps de gagné et ainsi un seul assassina allait changer la face de tout un pays. Lend savoura cette idée en vérifiant son arme et que tout fut en ordre. Il la posa alors sur la caisse, elle ne risquait rien ici et il souleva une sorte d’étage dans sa mallette et vérifia la présence d’un pistolet mitrailleur de petites tailles et de son arme favorite. Il sourit, le tout était là. Son pistolet était lui aussi allemand, le pistolet mitrailleur russe. Deux excellents matériaux de travail. Enfin, pour le pistolet mitrailleur, sa taille réduite en réduisait la puissance aussi, mais dans un tel lieu, il était impayable ! Cela était satisfaisant, tout particulièrement satisfaisant.

Tout était au mieux de l’imagination ou de la création du tireur. Il ne voyait pas de véritable ennui, sauf le temps à passer ici. Il prit une petite gourde dans sa valise et but une gorgée d’un excellent jus de fruit locale. Seulement il n’en but pas trop, il n’avait pas besoin d’une envie présente au mauvais moment. Juste de quoi pour ravigoter sa gorge un rien sèche. Il prit une gaufre liégeoise et la grignota avant de prendre un vieux paquet de cartes et de les battre pour s’amuser un rien. Plus jeune, Lend aurait regardé les gens en essayant de lire en eux, mais avec le temps, on s’en lassait et puis pour ce qu’il y avait à lire ! Il soupira et regarda les gens, les vendeurs, les intrigants et intrigantes dont certains payaient en argents ou en faveurs le droit de flâner ici à la recherche du riche de service ou de la riche de service. Autant se prostitué, car même s’ils décrochaient quelque chose, cela ne serait jamais qu’une brève rencontre et sans compensation, mais bon certains étaient convaincus que leurs charmes étaient la carte d’entrée dans un monde de rêve. La naïveté était amusante si elle ne fut pas tragique. Cela dit, certaines gardes Asari s’en donnaient à cœur joie en profitant d’être que jamais elles n’auraient eues sans cela et en prime cela arrondissait les fins de mois. Lend s’en fichait, cela n’était pas aussi grave que cette bande d’Eclipse, enfin bande ! Le mouvement devenait un rien problématique avec le temps et il en avait plus
qu’assez que cela. Eclipse, une bande de misérables qui se faisaient passés pour des chevaliers à louer pour des causes plus nobles. Vitrine de la bande, mais le reste était moins reluisant, cela dit il n’avait pas envie de se les coltiner. Pas aujourd’hui, il avait trop important à faire. Il vérifia alors les nouvelles et eut un sourire 78% des objectifs atteins, cela était 1 heure plus tôt que prévu. Pas mal, mais on pouvait encore faire mieux ! Oui, bien mieux encore. Cela dit ces missions c’étaient du 3% d’importances face à la sienne et de deux autres. Un autre assassina et récupérer des documents chez Liara ! Il secoua la tête, il avait connu Liara après la perte de
Shepard.  Le plus pur coup du sort pour dire la vérité. Oui, une chance ou malchance. Ils se retrouvèrent dans la même fusillade, mais avec deux groupes ennemis différents. Il ne savait pas pourquoi ils la poursuivaient, mais savait pourquoi lui il fut poursuivit. Il avait raconté une blague salace à un chef de gang, cela avant de lui exploser la tête et de trucider ses 6 gardes. Le reste de la fourmilière criminelle, n’avait pas bien acceptée cela. Cela dit, il avait fait cela au nom de la justice. Il n’avait même pas reçu l’ordre, mais il était là après une mission, le truand était là aussi, alors il avait conclut la soirée en beauté. Vendre de la drogue aux enfants, cela était vraiment méchant ! Quoi qu’il en fût, Liara et lui se retrouvèrent dans une alliance du moment, cela sous le feu d’une bonne centaine d’ennemis. Liara avait trouvée cela bien d’avoir un allié, sauf quand toute la bande adverse arriva et qu’elle vit ses 20 agresseurs rejoints par 80 autres. Là elle avait rallée, mais Lend avait prouvé son savoir faire, cela avec elle. 39 morts plus ******, une navette de combat arriva et fit exploser les immeubles abandonnés qui servaient de cache pour les assaillants et ainsi tout se termina. Lend déposa Liara et ils firent connaissance. Amicalement et en tout bien et tout honneur. Par la suite elle avait eue de bons tuyaux à lui vendre à prix d’amis et elle découvrit son vrai nom, prénom et accréditation dans l’Alliance. Le Colonel qu’il était. Len venait de son prénom et le d venait du centre de son nom de famille. Il aimait Lend comme identité, cela était simple et passait
partout. Commun et appréciable. Il serait bien aller chez Liara en personne, mais n’avait pas idée du planning de sa journée, du moins de son temps qu’il faudrait y accréditer pour sa mission. Il avait chargé un jeune nouveau de la commission, cela avec un ordre d’aller chercher quelques informations chez un autre vendeur. Pour un nouveau, cela était un bon début, même s’il savait se défendre, il préférait toujours être disponible pour aller les aider en cas de besoin. Il était un papa poule avec ses jeunes recrues. Il n’en perdait que rarement, mais cela arrivait et il avait une dent contre le Courtier de l’Ombre ! Comme Liara ! Lend serra les dents et faillit se mordre au passage. Cette ordure avait vendu des informations à lui et à d’autres, mais il avait réunis tout le monde et les enchères tournèrent vite au vinaigre. Cela finit en fusillade et Lend qui avait avec lui 4 soldats d’élites, mais aussi 8 novices, en perdit 2 et 3 de ses soldats furent blessés. Il avait juré qu’il vengerait la mort de ses deux recrues. Leurs adversaires furent massacrés, mais depuis il haïssait le Courtier de l’Ombre. Il avait eu un jeune soldat
prometteur dans ses bras. Il se souvint comment il s’étrangla alors pour ne pas laisser ses larmes jaillir, comment il l’avait rassuré en attendant l’arrivée des secours. Il mourut 4 heures plus ****** lors de sa sixième opération intensive. Lend était resté avec lui tout ce temps, lui-même blessé, il avait refusé le moindre soin avant de savoir quoi sur la vie de ses soldats. Les 3 blessés étaient sauvés, mais le jeune homme ne survécu pas.

Il c’était sentit coupable et c’était retirer dans ses propres quartiers pour enfin s’effondrer en larme sur son lit, sa tenue ayant encore le sang de son soldat et le sien. Il fut dérangé par le médecin chef du vaisseau qui vint s’occuper de lui. Cela était pénible de se souvenir cela et voilà le prix du commandement. Il savait que des soldats mourraient sous ses ordres, cela il le savait depuis sa nomination au rang de colonel. Le Général Zielger était venu le voir avant qu’il ne le nôme avec les autres chefs de l’Alliance et il lui avait parlé de cela. Parfois on croyait que cela était facile à gérer et à accepter, mais il lui avait dit que jamais il ne s’y ferait. Il lui dit ce
que cela faisait de perdre des gens sous son commandement et que cela était des blessures qui jamais ne se calmeraient. On devait juste vivre avec cela et accepter ce qui ne pouvait l’être. Il avait toujours veillé sur les autres et se mettait souvent en danger, même en plus grand danger que les autres. Il voulait partager le danger et même prendre le plus dangereux. Il se souvint alors comment il avait tué un Foudre Krogan sur Citadelle quand il chargea ses soldats. Après coup, il se demandait toujours comment il fut encore en vie. Cela était aussi fou que désespérer, mais personne ne toucherait à ses soldats si cela pouvait être évité et quitte à quoi mourir, il était prêt à le faire, mais en combattant. Cela lui rappela comme cette mission était une cuisine interne pour dire vrai. Oui, une cuisine interne entre humains. Un Capone d’opérette qui voulait devenir un bandit légendaire comme cet être de légende. Sauf que Lend n’aspirait pas à être Ness ! Loin de là. Il n’était pas et ne serait pas un justicier. Il en jouait le rôle et le faisait en de nombreuses occasions, mais pas aujourd’hui ! C’était une mission comme d’autre et même si au fond de lui, il jouissait à l’idée de tuer cette ordure, cela ne l’intéressait pas tant que cela. Une ordure qui prospérait par la faiblesse du système, par la corruption et le vice. Il fut si simple de se défaire de tels êtres plus tôt et même au début. Enfin, il passa le temps avec ses cartes et se les tira comme on disait et quand à deux heures plus ****** il tira un mauvais tirage sur la venue de sa cible il délaissa cela. Les cartes dire vraies, 2 heures plus ******, toujours pas de criminel ! Il soupira en regardant les allées et venues qui étaient comme du brouillard. A force de se concentrer, il ne voyait plus les gens comme avant et c’était une suite sans fin de tailles et de visages qui furent vagues. Naturellement, si un ennemi important se trouva là, il l’aurait sans aucun doute reconnu, mais pour les autres ! Cela fut aussi ennuyeux que sans intérêts. Les jeux mesquins, les apparences, la vanité et tout le reste. Cela était lassant. Pourtant il était trop professionnel pour ne pas prêter attention à cela. Son cher ami le criminel allait passer ici et il s’offrirait sans remord à une bande de Krogans mâles si jamais il fut assez bête pour ne pas savoir qu’il y aurait quelques éclaireurs qui passeraient par ici.

Il regardait les gens et comment ils regardaient les alentours. Beaucoup étaient des habitués qui ne prêtaient plus attention à cela, d’autres étaient en extases ou encore tentaient de le cacher. Pour le moment il n’avait pas
encore vu un éclaireur qui regarderait discrètement exactement là ou il le fallait. Cela le fit soupiré, le faite même que personne ne venait faire un tour d’inspection, indiquait juste qu’il allait encore faire le céleri pendant un temps. Il avait envie de prendre l’air et de ce faite il huma l’odeur de son jus d’orange. Cela changeait de l’air intérieur qui était certes dosé pour répondre aux bonheurs des gens, mais on sentait bien l’artificielle et aussi
mélanger des odeurs plaisantes à chaque race et bien cela donnait un résultat un rien agaçant. Il avait la tête qui tournait et mangea de ce faite quelques biscuits. Cela le changea un rien et il ne ressentait plus trop sa tête, mais sa mâchoire. Il la serrait en tenant son arme et il sentait une crispation dedans. Cela était des plus agaçants pour dire toute la vérité. Il avait mal au cou aussi et ferma les yeux une minute en se demandant comment un crétin comme cet homme pouvait ainsi le monopoliser. La prochaine fois, il le ferait sauter,
cela était plus efficace, mais moins porteur. De nos jours, n’importe quel idiot dégénéré pouvait faire sa petite bombe bien à lui. Trop classique pour un tel assassina ! Il fallait marquer le coup, il fallait démontrer que cela fut
une exécution des plus parlantes. Il fallait dire aux autres vilains truands, qu’il ne fallait pas aller trop loin ! Fallait payer les corrompus à chaque fin de mois, mais ne pas croire qu’on pouvait les supplanter ainsi ! Enfin, quelque chose comme cela. Aller, cela allait être le cas ici, un truand qui croyait danser sur la tête des politiciens. Manque de chance, les politiciens avaient aussi leurs tueurs. Légaux ou non, mais dans le cas présent cela avait changé et était devenu un contrat des plus légal. Une occasion de faire une démonstration. Pourtant l’extase du passé n’était plus là. Un salopard, une ordure, cela était bien exacte, mais bon. A quoi bon ? Un autre prendrait sa place et à moins de tous les mettre contre le mur et les liquider et bien on ne s’en sortirait pas du tout ! Après tout,
tous s’en fichaient. Aller dire cela sur les discutions et c’était la personne qui le disait qui était la pire créature que le monde puisse porter, alors autant laisser ses débiles avec leurs bourreaux, puisque le crime est normal.
Pour le moment, il n’y avait rien de bien passionnant ici, juste des transactions comme jamais il n’en avait vu. Enfin, soyons honnête, il en voyait aussi ! Parfois même il était dans la délégation, mais jamais il n’avait
vu cela ainsi avec un tel volume et tellement de ses transactions. Pas étonnant que cette planète était bien tranquille dans son coin ! Elle était un poumon économique pour tout le monde. L’Alliance avait dans l’idée de l’envahir sous un prétexte ou l’autre, mais désormais il voyait que cela aurait conduit les Asari à intervenir. Depuis Citadelle, l’Alliance avait d’autres chats à fouetter pour tout dire. Beaucoup d’autres chats à fouetter. Trop à son idée. La situation n’était pas bonne du tout. La victoire sur les Geths fut formidable, mais le prix fut énorme. En vie humaine, cela fut un rien sujet à débat de la part des gens, mais cela fut le coût en matériels qui toucha au
but. On n’en parlait encore, comment l’Alliance avait osée perdre de ses vaisseaux pour cette action !

Il soupira et secoua la tête en se demandant s’il fallait mettre les criminelles contre le mur ou les idiots qui faisaient de tels débats ? Quelle époque minable ! Si Hitler fut il là en ce jour, on le laisserait faire tout ce qu’il veut vu ce que cela coûterait de lui faire la guerre ! Les penseurs et débiles qui se disaient conscience d’une
race ! Plus de guerre, plus de morts inutiles, plus rien de mauvais. C’était comme soigner un cancer en lui disant tous les jours tu ne devrais pas exister et donc il te faut partir ! Il chasse encore une fois de telles idées. Il en avait assez de penser aux menaces et que la pire était tous ses cons qui ne voulaient pas les voir venir ! Cela serait utile de tous se planter la tête dans le sol et faire les autruches en attendant que les Moissonneurs s’amènent ! Cela des milliards de derrières en l’air et de têtes baissées, cela allait même faire rire les machines qu’étaient ses choses ! Pour le reste, cela ne serait pas long. Il se demanda alors qu’étaient les races anciennes qui furent toutes exterminées par les Moissonneurs. Si elles furent combatives ou non. Il n’en savait rien, mais il était dit que des carcasses d’étranges vaisseaux étaient parfois localisées. Donc des Moissonneurs étaient morts aussi au combat. Peut-être que cela fut-il la dernière satisfaction d’une race mourante que d’en avoir tué un ou plusieurs. Même s’il se demandait si cela fut possible d’en tuer beaucoup ! Les images du combat final de la Citadelle n’étaient pas joyeuses ! Un Moissonneur seul qui tenait tête à une flotte entière ! Cela était digne d’un film d’horreur avec une bête que l’on ne pouvait pas tuer, cela malgré les tirs et les actions ! Enfin, ainsi il en était et ainsi il en serait. Une flotte de Moissonneurs, il estima l’horreur que cela fût pour ceux qui savaient de quoi ils furent capables de faire. Les autres regardèrent sans doute cela comme des abrutis en étant partagés. Seulement ce n’était pas un gentil extraterrestre qui venait en paix et cela serait la fin finale de tout. Il se demanda si aucune religion n’avait jamais imaginée cela ! Surement pas ! Des machines qui venaient tout exterminer ! Enfin, il s’en fichait aussi de cela. Les religions n’étaient plus jamais guidées que par les folies de ceux qui les représentaient. Après tout qu’ainsi il en soit, si on disait aux idiots de sauter dans le vide et qu’eux le faisaient en croyant servir une vision divine et bien cela devait être sympa. Pour ceux qui regardaient cela en rigolant bien entendu. Ceux qui sautaient avaient une drôle de surprise à l’arrivée. Il eut un sourire face à son humour toujours présent, toujours là dans chaque moment. Même les moins amusants. Comme maintenant. Il vit alors un homme, un humain dans une belle tenue qui progressait lentement. Voilà le premier éclaireur ! Il le suivit du regard en restant bien dissimulé et il regarda son manège. L’homme ne regardait en rien la passerelle, mais qui était là. Il estima les gens du regard. La vieille hantise des truands qu’un assassin se trouve dans le lot et sorte son arme au bon moment. L’éclaireur était un rien trop voyant à son idée et il regarda les autres personnes. Une femme attira son attention. Noire de peaux, le regard perçant et une tenue d’un grand couturier. Une arme entre ses jolies cuisses, dont malheureusement les plis du tissu avaient tendances d’un rien mettre en évidence, cela quand on avait le regard et le matériel pour le voir. Voilà la vraie qui devait voir si tout allait bien. Il se cacha quand elle scruta la passerelle et il fut heureux, tout allait bien se passer après tout. Un bruit le tira de sa satisfaction. Il regarda dans la pièce face à lui et il y avait deux idiots en tenues d’un gang local. Un Turien et un Galarien. Il n’y avait pas de transaction et il jura entre les dents. Il se calma et examina encore le manège de la femme et de son aide de camp. Ils en avaient encore pour un moment. Lui aussi avant que la partie ne commence. Il laissa son arme et rampa délicatement vers la porte. Là il sortit une petite dague de sa manche et attendit. Il écouta la conversation. Le Turien rallait.

-Il pense vraiment qu’on a que cela à foutre que de venir voir si cette charogne d’humain part sans problème ? Le Galarien était un rien hyperactif comme beaucoup de sa race.

-Tu sais bien qu’il vaut mieux s’assurer de tout ! Lend eut un sourire et il attendit que le Turien passe la porte, il se releva et le saisit par la nuque avant de lui briser simplement et de lancer un sourire à l’autre.

-Exactement ce que je pense ! Le Galarien prit son arme, mais Lend lui lança la dague dans la gorge. Les deux compères portaient des armures de combats et des armes, mais en vérité ils ne portaient pas de casque, ce qui fut une erreur mortelle, mais salutaire pour lui. Les détecteurs du coin n’auraient pas ratés  un tir conventionnel. Il regarda le Galarien tomber en battant des yeux frénétiquement et de manière étonnée. Pendant une seconde, Lend crut qu’il tirerait pour alerter les autres, mais il n’en fut rien. Il regarda s’il n’avait pas attiré le regard de qui que cela soit ou alors l’arrivée de renforts, mais rien ne se passa. Il traina les corps et les fouillas. Il rassembla tout ce qui avait de la valeur et le posa à leurs pieds. Avec de la chance, quelqu’un l’empocherait et le vol serait le but de cela, ou alors cela serait prit comme la marque de fabrique d’un assassin ! Les deux lui allaient bien et il regarda leurs armes. Rien de puissant, mais le tout discret et fait sur commande. Esthétique, maniable et léger. Oui, cela était parfait pour passer inaperçu question taille et volume, tout en mettant un rien plein les mirettes à qui voyaient les armes. Un arriviste devait-être leur chef et il voulait éblouir, briller et tout cela. Il haussa les épaules et s’en fichait pas mal, on pouvait mettre un collier de perle à une truie, ce n’était pas pour cela qu’il fallait aller l’embrasser ! Son sourire ne fit pas long feu et il retourna à son poste. Heureusement, rien ne c’était passé d’important ! Si, 20 gardes du corps se baladaient ici et là. L’homme avait vraiment peur pour sa vie !
Seulement cela ne le sauverait nullement du sort qui devait être et serait le sien. Une nouvelle présence détourna Lend de ses objectifs et il utilisa la vision de son arme pour bien voir. Il cligna des yeux plusieurs fois et se retira
avant de regarder à nouveau la personne. Il n’en croyait pas ses yeux !

Bearbeitet von Guy Decoster, 06 Mai 2010 - 12:56 .


#2
Guy Decoster

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-Merde, Shepard ! Il tenait Shepard dans sa ligne de mire et pouvait en venir à bout d’un tir. C’est Oudina qui lui roulerait une pelle à son retour ! Il sourit et laissa tomber l’idée que de se faire embrasser par un Oudina fou de joie ! Cela n’était pas très tentant. Cela dit, il allait lui arracher sa fierté si jamais il apprenait cette belle occasion ratée. Il s’en fichait, il avait sa cible et quoi que puisse faire Shepard, cela ne le concernait pas. Il regarda alors ceux qui l’accompagnaient. Un homme noir qu’il ne connaissait pas du tout, cela dans une tenue Cerberus, sans importance cela dit. Il fixa l’autre, une femme moche et pleine de tatouages ! Elle il la connaissait et il alla jusqu’à placer son doigt sur la détente de l’arme ! La pouffiasse était Jack, une tueuse très dangereuse. Une saloperie issue d’un esprit malade qui avait fait de ça une … une … chose ! Il se reprit et ne tira pas. Il serra les dents et prit sur lui. Deux ans plus tôt, il l’aurait abattu cette chienne comme elle le méritait, mais plus aujourd’hui ! Plus après que lui-même était devenu ce qu’il était. Seulement jamais il ne tomberait au niveau de cette créature femelle. La cible était la cible et l’autre un papillon de nuit qui volait dans son champ de vision, seulement vu la taille et les prodiges du papillon, Lend fut tenté de l’épinglé d’un tir en plein cœur. Shepard s’entourait bien mal cela dit et quel était le but de cette présence ? Il s’en balançait, même s’il fut tenté de prélever un bout d’ADN pour voir si cette chose fut Shepard ou un clone ! Il secoua la main gauche, comme pour se dire non à lui-même, il secoua un doigt et désigna de là ou viendrait sa cible ! Il reprit son sérieux et se concentra sur ce qui en était, cela avec sa main qui approuvait ! Il aimait bien jouer stupidement comme cela. L’innocence était pour lui importante dans sa vie. Il en gardait pour ne pas être comme Jack, pour ne pas devenir un salopard qui pourrait aller lui dire qu’ils pouvaient procréer ensembles et auraient de beaux enfants qui se diraient qu’ils avaient les pires ordures de la Galaxie comme parents ! Il prit son mal en patiente ! Plus ******, si cela devait se faire !

Oui, plus ****** Jack, cela sera une occasion remise à une autre fois, mais il ne doutait pas que cela serait lui ou un collègue d’une autre unité de leur division qui serait un jour amené à traquer et détruire cette chose immonde. Quoi qu’elle puisse avoir subie, cela ne justifierait jamais ses actes, ses carnages, ses pulsions de pervers meurtrière. Si Shepard virait ainsi, bientôt cela serait aussi une cible qu’il devra éliminer et plutôt 2 fois qu’une. Lend eut un léger sourire de revanche sur le passé. Citadelle fut sauvée et Shepard fut le nom principal. Ho, il ne fallait pas croire que Lend puisse vouloir le sien au sommet, mais un peu d’humilité devant les pertes et les actions de chacun pouvaient-être de mise. L’Alliance l’avait bien eue dans les fesses quand leur idole fut perdue plus ****** ! Il haussa les épaules et s’en balançait de la politique, mais Shepard devenait une sorte de Saren ou alors il y avait autre chose ? Il regarda en vitesse l’humain noir et se demanda qu’est-ce que ce salopard avait sur la conscience. S’il fut comme Jack et bien merci. Il enregistra son image et irait voir qui il était, si du moins il y avait un dossier sur lui, mais cela était probable. Il fallait bien signaler qu’une fois connu, Lend allait tomber sur son cul de voir qu’un soldat de l’Alliance puisse ainsi rejoindre Cerberus ! Lui-même l’aurait fait jadis, mais plus désormais qu’il savait qui étaient ses gens. Dans le fond, eux ils étaient simples à comprendre. Des arrogants qui se croyaient être des dieux supérieurs qui devaient prévaloir dans le choix du destin futur de la race humaine. Encore une fois quelqu’un qui voulait être le chef à la place du chef. Pour le reste, ces gens n’avaient aucuns scrupules, ce qui en soit était un avantage dans certains cas, mais leur tendance de voir tout à chacun comme un pion était ce qui fut le pire. Lend se souvint avoir choppé un scientifique important de Cerberus et bien 28 transfères en navettes n’attirèrent jamais ses amis pour le sauver. Naturellement ils savaient que cela serait un piège, mais cela fit qu’ils n’avaient pas du tout l’intention de le tirer de là. Lui il n’abandonnerait jamais un de ses hommes ainsi ! Jamais ! C’était sa chance, Shepard était là avec une escorte de deux nouilles qui seraient capables de riposter avec des armes plus dangereuses que prévue. L’improvisation était de mise, mais il garda son plan de base. Que cela soit n’importe qui, qui soit là et bien la fin n’en serait pas différente. D’autres gardes arrivèrent. Une délégation que même Oudina n’avait pas, même quand il fut sous sa protection, mais 10 soldats valent mieux que des centaines d’idiots. Ils avaient une expérience que même 1000 de ses gardes n’auraient pas en rapport d’un seul de ses propres agents. En plus les gardes étaient tous des idiots qui paradaient fièrement en armures et avec leurs armes. On laissait vraiment le port d’arme à n’importe qui ici. Cela dit, il s’en fichait pas mal. Un tir et hop ses gardes pourraient le trimballer jusqu’ou ils le voulaient. Il souhaita pour eux, qu’ils furent déjà payés d’avance, autrement leur patron n’allait pas pouvoir les aider beaucoup après cette entrevue. Il arriva alors ! L’homme était bien gras et richement parés de beaux vêtements chatoyants, faits mains ! Puis des bijoux en cascade. Bien, il était déjà tout beau pour son enterrement. Lend l’appela alors et il le vit réagir.
-Oui ? Lend se fit amical.
- Cher Antonio, vous souvenez-vous de moi ? L’autre fit un signe et quelqu’un se chargea de tenter de localiser l’appel. Aussi inutile que fastidieux, mais bon qu’il s’amuse. L’homme répondit avec un sourire vorace.
-Oui, le petit gars de l’Alliance qui n’ose pas venir me voir en personne ! Lend le détrompa.
-Ne croyez pas cela, je suis parfois plus proche que vous ne pouvez l’imaginer ! L’autre sembla moins à son aise et il fit se déployer 30 soldats de plus.
-Vraiment, mais je doute que vous ayez le courage de venir à moi ! Lend ricana et se fit sinistre.
-Pourquoi me déranger et vous montrer qui je suis, alors qu’en restant dans l’ombre je sais que cela vous fait très peur ! Antonio n’était pas heureux que l’autre dise cela et encore moins que cela soit la vérité. Oui, il craignait cet homme qui trouvait tous ses numéros les plus secrets et qui savait toujours tout sur tout. Il se montra un rien narquois, même si sa voix trahissait une certaine inquiétude. Il savait qu’il jouait gros, mais il voulait tout de même tenter sa chance ! Après tout, tout le monde avait son prix.

-Je crois que nous pourrions nous arranger vous et moi et puis bientôt je régnerais sur une bonne partie de la Terre ! Lend se retint de lui tirer une décharge en pleine tête, cela dans cet œil de vicieux. Il respira et resta calme. Cela même si cet homme était tout ce que lui détestait plus que tout !

-Vraiment ? Il se fit ironique. Je ne pensais pas vraiment qu’un homme dans votre position puisse avoir une telle ambition et surtout penser pouvoir y arriver ! Antonio eut un sourire de triomphe, car il n’avait rien comprit.

-Je suis bien mieux placé que vous ne pouvez le penser et si vous travaillez pour moi, je peux même vous promettre un pays entier sous votre domination ! Lend eut un sourire et ricana doucement ! Un pays ! Lui, il avait une planète, une flotte et une armée sous ses ordres et ce minable Napoléon d’asile venait lui proposer cela ! Il lui proposait un pays ! Avec sa chance il allait hériter d’un pays pourris et ou il régnait l’insurrection ! Les secondes passèrent et Antonio avait tendance de suer pas mal ! L’homme jouait donc sa vie et son grand rêve, mais il ne savait pas à quel point sa vie était là sous la visée d’une arme qui ne faisait pas de pardon ! Lend sentait son envie de faire mumuse avec lui passer. Après tout, cet homme était comme tous les autres de son espèce, un lâche et un minable qui croyait que l’argent ou le plomb, enfin les tirs énergétiques, réglaient tout. Il secoua la tête. Il en avait assez de ce misérable qui se croyait encore en position de tout soudoyer, corrompre ou acheter. Le silence fut rompu et Lend le déconcerta.

-Vous connaissez la blague du Turien, du Galarien et de l’Asari qui se retrouvent tous sur une planète perdue et de ou ils ne pouvaient repartir ? L’autre fut agacé et furieux, mais il se contenait.

-Ou cela doit nous mener ? Lend lui donna la réponse.

-Tout simplement qu’au bout d’un temps il ne resta que l’Asari et ses filles, les deux autres étaient morts depuis longtemps ! Antonio ne comprit pas.

-Et ? Lend ricana avec froideur.

-Vous ne comprenez pas ! Il faut se dire que certains sont faits pour survivre et créer un avenir de par divers choix de la nature ou du destin et que d’autres doivent s’éteindre ! Il reprit une dernière fois. Je vois dans mon viseur que vous ne comprendrez jamais cela, pauvre proie que vous êtes ! Antonio réagit et regarda dans la direction de Lend, il voulait donner un ordre et à ce moment là les yeux du colonel se firent doucereux dans leur façon de regarder et un sourire apparut. Il tira en pleine bouche d’Antonio qui le fixait en voulant donner ses ordres à ses sbires ! Le tir parti à la vitesse de la lumière et transperça l’intérieur de on immonde bouche de criminel. Le tir passa sans mal la chaire et les os pour finir dans le cerveau ou l’énergie se dispersa en des milliards d’aiguilles énergétiques. Le cerveau ne fut plus que passoir et Antonio était mort avant même de le savoir ! Il tomba d’un coup ! Lend sourit et se parla à lui-même.

-La justice n’est pas de ce monde, mais parfois elle peut s’accomplir quand le besoin s’en fait sentir ! Il remarqua alors que tous regardaient Antonio, tous sauf Jack qui regardait dans sa direction ! Il sourit et haussa les épaules un instant avant de ranger son arme tout calmement. Pourquoi se presser et inutilement prendre le risque de perdre du temps en faisant une fausse manœuvre. Jack se précipita dans la foule et cela à l’opposé du flot. Ni Shepard, ni l’autre cornichon de Cerberus n’avaient rien remarqués. Il prit une gorgée de son jus d’orange avant de fermer sa mallette et de se mettre en route, cela calmement. Jack avait envie de venir se frotter à lui ? Qu’elle y vienne, mais cela n’allait pas se faire ! Il fut, était et sera un professionnel ! Antonio devait mourir, cela au milieu de ses hommes, mais il n’était pas question de faire des extras enfin, pas ainsi. Quelques criminelles en apéritifs, mais pas de dinde psychotique au plat principale, il avait des pirates à traquer le lendemain et Jack lui resterait sans doute sur l’estomac. Puis Shepard aux fesses, ne lui disait rien, cela pour venger Jack ! Oudina ratait un spectacle qu’il aurait aimé ! Un suspens total. Il en serait tombé cardiaque en encourageant Lend d’affronter Jack et puis Shepard, mais cela n’était pas de l’ordre du jour. Il passa au dessus des corps des deux criminelles et utilisa leur carte d’accès. Ils furent si aimables, que s’il avait le temps il leur aurait donné un gros bisou, mais bon dans l’état ou ils étaient aussi et puis vu leur physique, il y avait mieux à embrasser ! Cela dit entre Jack et eux, il préférait ces deux là. Il ouvrit l’accès et son sourire amusé disparut totalement pour se concentrer sur un escalier qui était sombre et sinistre. A croire que c’était des vampires qui passaient par là ! Après tout, cela n’était peut-être pas faux, avec ce qui passait par ici, même Lucifer ne viendrait pas leur tenir une chandelle pour les éclairer. Lend, lui c’était autre chose. La vermine il n’en avait pas peur. Il descendit avec élégance et en faisant bien du bruit de pas. Histoire de réveiller d’éventuelles sentinelles qui penseraient à un éventuel oubli qu’un client passe par là. Un oubli qu’ils ne pourraient pas régler par une mort immédiate et cela serait leur perte, lui n’avait pas ce problème de savoir s’il devait tuer ou non. Seulement personne n’était posté là et si les deux idiots furent ce qu’il y avait de meilleur pour contrôler le coin, il fallait un rien douter des moyens de leurs employeurs. Seulement cela n’était qu’idée marante !

Antonio n’était sans doute pas aimé ici, il était aussi apprécier qu’un morpion à son heure de diner dans le pantalon d’un homme en pleine réunion d’importance. Il ricana en songeant qu’on avait placé deux nouilles pour le protéger, histoire de dire qu’ils étaient là ! Ils étaient aussi incapable de protéger quelqu’un que d’attraper un rhume, cela en se roulant nue dans de la neige ! Mais ils étaient là, ils étaient morts pour le groupement et  ils … Lend ne savait pas la suite, il était l’heure d’aller s’éloigner de cela, de prendre un bon petit rafraichissement bien glacé et de voir ou en était le reste de l’équipe. Après tout, il était temps de songer à rentrer au bercail. Il avait envie de son lit et de s’y coucher. Il était fatigué et vidé. Non pas qu’il fut en extase en tuant Antonio ou que l’adrénaline le quittait ! Non, cela avait été trop banal, trop facile, trop inutile. Antonio ne manquerait pas et d’autres salopards courraient toujours. Puis n’importe qui pouvait bien réaliser cet assassina ! Bien naturellement il avait ses capacités, mais le préparatif du meurtre avait été tel qu’un enfant aurait pu tirer. Il descendait les marches les unes après les autres et rapidement. Il se demanda combien il y en avait. Sans doute assez pour se casser la tronche et ne pas s’en relever. Au cas où il y avait un besoin de remplacer quelqu’un et bien un croche pied et hop un mort. Il devait y en avoir des accidents ici ! Il se demanda combiens de numéros 2 étaient devenus numéros 1 ici et ainsi de suite. Après tout, un accident n’était pas un meurtre et chez les truands, cela comptait si peu en vérité. Du moment que le nouveau savait faire prospérer encore plus ce dont il venait de s’emparer et bien personne n’y trouvait à redire. Pourquoi s’ennuyer ? C’était ainsi désormais. Il se demanda ou était Jack ? Pas loin il n’en doutait pas. Il avait gardé son détecteur devant l’œil et il scruta les environs. Même si Jack le croisait, cet appareil ne le mettrait pas en danger. Des financiers en portaient jours et nuit avec les données des bourses. Lui il était modifiés et donnait autre chose que de simples variations
économiques, mais qui pouvait le savoir ? Lui naturellement, ses soldats et les autres membres de leur armée. Mais il ne voyait pas qui pouvait aller le dire à Jack ?

Verdrenders, peut-être pour épater tout ce qui ressemblait à une femme et passant prêt d’un bar ou il élisait ses quartiers généraux ! Verdrenders, un excellent soldat, mais qui en avait trop vu pour dire vrai. Un homme qui croyait en ce qu’il faisait et un homme digne et valable, mais trop sensible. Sélectionné comme lui-même, par ses habitudes et cela depuis longtemps. Seulement si ses capacités furent là, si ses idéaux y étaient aussi, le reste faisait défaut. L’homme était dans la déprime et il ne se sentait plus très bien. On avait même remplacé ses chargeurs par des à blancs. Il n’était plus qu’un mort vivant qui voulait se suicider à la première occasion. Pourtant ses compagnons veillaient sur lui et l’en empêchait. Lend nota de le placer en première ligne le lendemain. Cela pour qu’il trouve le repos en héro et non pas en éponge déprimée ! C’était cela ou alors l’Alliance allait sans doute l’interner à jamais, voir le supprimer. Il en savait beaucoup trop sur le programme qui les avait vus naître, enfin renaître. Une femme avait souffert le martyr pour chacun et chacune d’entre eux, mais l’Alliance et les Asari c’étaient chargés de perfectionner cela par après. Lend frissonna à l’idée par moment, qu’il ne fut qu’une arme, mais parfois cela était mieux. Une arme était importante, certes un outil, mais tellement précieux, parfois plus encore que les vies des soldats. Oui, ils étaient une arme qui devait survivre. La perte de Shepard là ou eux avaient survécus, avait renforcé l’idée du projet. Une personne ne pouvait pas et ne devait pas porter tout les espoirs d’une race. Lend et ses compagnons et compagnes étaient l’arme ultime, des soldats prêts à tout pour leurs idéaux. Lend ricana et rit même de bon cœur. Leurs idéaux ! Ils pouvaient bien se les foutre là ou il pensait ! La race humaine pouvait-être sauvée à son idée, mais ni ses dirigeants, ni les mœurs humains, ni leurs systèmes de gouvernances et encore moins ce peuple trop bête pour voir la vérité ! Jadis il serait mort pour la race humaine, mais plus désormais ! Plus après la Citadelle, plus après ce qu’il avait vécu et plus après tous ce qui fut fait. Lend, Colonel d’élite, stratège hors pairs et surtout formidable politicien. Il n’y avait pas un plan trop pourris qu’il puisse imaginer qui ne soit pas accepté et venté ! Il n’y avait aucune astuce, aucune perfidie qui ne soit trop poussée pour ne pas être acceptée.

Non, il n’y avait rien qui soit trop pourris pour ses chefs. La vie ou la mort d’innombrables personnes ne valaient rien face à ce qui devait être l’avenir. Pourquoi on avait collé le cul de Shepard sur la Citadelle quand Saren préparait ses plans ? Pourquoi ? Parce que les politiques avaient envies de jouer à qui dirigeait ? Non, Saren aurait dû attaquer une autre colonie humaine ! Une colonie sacrifiée et alors cela aurait été le chant du cygne des Terminus ! Saren aurait donné le champ libre à une action sans précédent. Lend fut juste sur la Station Citadelle pour superviser les plans les plus sombres qui puissent en être. Le Conseil pouvait mourir ou vivre, cela sans Saren à ce moment précis. Saren était arrivé le premier et voilà tout. Si Lend et ses agents avaient tous agi, le Conseil aurait été sauvé ou détruit selon la possibilité du scénario qui allait se jouer ! Saren ne devait pas être poursuivit ou quoi que cela soit ! Un plan plus machiavélique se jouait alors et sans Saren et Shepard, la Galaxie serait encore tout autre qu’elle ne fut. L’Alliance dominerait totalement le genre humain aujourd’hui, car ses plans furent merveilleux. Lend en était le père, l’instigateur et le chef d’orchestre. La vie de tous les habitants de Citadelle pouvait même s’éteindre suite à cela. Saren était arrivé avant et Lend n’était pas devenu un monstre ! Enfin pas pour cela, il en fut devenu un lors de cette attaque. Jack pouvait venir à lui et il suffisait de trouver un criminel pour le vider de son sang et s’y rouler à deux ! Il serra les dents et les mains. Il n’était pas cela et pourtant ! L’avenir lui promettait cela. Il n’était pas Saren Jack ou toute autre ordure ! Il était … ! Il se calma, il n’était que Lend ici et ne devait même pas penser à son nom dans un tel lieu. Qui pouvait dire si des sondes mentales ne se trouvaient pas dans les parages ? Comment savoir ? Après tout il s’en fichait, son esprit
était assez fermé, mais il ne fallait pas saloper le boulot !

Il soupira en songeant qu’il avait choisi une voie étrange. Il se voyait comme un beau chevalier au départ qui allait se battre dans l’honneur et dans les règles. Seulement la guerre n’avait pas de règles, pas de lois et pas d’âmes. Il avait vu des gens bien devenir des monstres. Lui-même qu’était-il ? Un tueur de sang froid qui tuait pour une bonne raison. Il ne regrettait pas ses actes, cela n’était pas le problème, mais pourquoi lui ? Pourquoi pas un juge qui enfin déciderait de la mort d’un être qui ruinait des centaines de milliers de vies ? Pourquoi pas la justice ou la police ? Pourquoi lui, un commando d’élite ? Si chaque situation demandait l’élite de l’élite et bien cela promettait ! Dire que demain serait un autre jour ! Quelle barbe, des pirates et encore des pirates. Cette bande n’était pas plus nuisible qu’une autre, mais elle posait des problèmes. Comme la vie était lassante dans certains cas de figures. Cette bande n’en serait jamais qu’une parmi tant d’autres et son extermination ne changerait rien. Si encore on n’en parlait aux actualités, mais on parlait plus des réussites des pirates que de leurs morts. De ce faite de nombreuses personnes pensaient que cela était une vie exaltante ! Enfin, demain il allait encore en trucider une bonne poignée et après tout cela, ça ne ressemblerait à rien de moins ou de plus que la foi d’avant ou celle d’encore avant.  Il n’y avait rien comme variable là dedans ! Non, rien du tout pour dire vrai. Tout cela était aussi classique que déjà prévisible. Une base au milieu de nulle part, des défenses sommaires, voir plus que cela et une bande de crétins qui allaient se la jouer comme au temps des corsaires d’autre fois ! Mais ici ce n’était pas un film débile ou les pirates allaient gagner ! Cela était pour les films, mais nullement pour la vraie vie ! La base allait être investie en peu de temps et sans aucune perte, les pirates tomberaient comme des mouches et les survivants seraient tous achevés. Son commando n’avait pas dans l’idée de faire des prisonniers ! Non pas par sadisme de tuer, mais l’élite de l’élite n’existait pour personne ! Alors les témoins devaient disparaitre. Cela était le prix à payer quand ils étaient envoyés. Parfois il était naturellement de mise de ne pas tuer les témoins, car pour un Turien, une Asari ou tout autre, comment repérer une force secrète d’élite de simples soldats ? Pour les pirates cela était tout autre chose, eux ils étaient renseignés avec cela. Beaucoup de pirates savaient bien qu’il y avait des forces d’un genre nouveau dans la partie. Il haussa les épaules et revint au présent et fut heureux de trouver un long couloir en bas de l’escalier, mais de là à savoir ou il fut en ce moment, là il n’en savait rien. Il regarda à gauche et à droite. Tout se ressemblait, mais il n’y avait pas de garde, cela était un plus, du moins un ennui de moins. 20 secondes seraient nécessaires pour régler cela, mais en même temps il n’avait pas envie de semer des cadavres pour que Jack, voir Shepard n’arrivent à lui ! Il en avait presque fini ici et il en était heureux. Ce monde lui donnait des boutons ! Quelle planète et quel mode de vie ! Spéculations et contrats en tout genre. Il comprenait pourquoi les Terminus restaient libres ! Personne n’avait envie de se priver de ce paradis de la finance et des affaires. Puis personne n’avait sans doute envie que cela déménage dans son propre espace. Lend se demanda ce que les humains feraient de cet endroit ? Sans doute rien de plus ou de moins. Même si le haut commandement avait dans l’idée de raser complètement cette planète. Cela avait été abordé du temps de la guerre contre ses cruches de Butariens ! Cet endroit était un haut lieu de financement et d’affaires, mais voilà les Asari étaient nombreuses ici et avaient des positions de choix.

Tout n’était que politique ! La vie ou la mort de tels endroits n’étaient jamais qu’un jeu qui devait apporter autre chose. Oudina avait dans l’idée qu’il valait mieux se tenir tranquille avec les Terminus. Pour le moment du moins. Opérations commandos oui, action directe non. Il tourna à droite à une intersection en se disant qu’il était dans un labyrinthe, mais cela ne le gênait nullement. L’endroit était inconnu, certes, mais il avait apprit l’architecture des divers races. Cela n’était rien d’autre qu’un petit amusement Galarien avec leurs esprits si agités. Des couloirs sans logiques qui tournaient en tous sens pour retarder toute personne non désirable ou autorisée ! Fastidieux et stupide ! Si lui avait décidé de s’y installer dans cet endroit, ses poursuivants ne feraient que mourir. Tel le Minotaure, il aurait fait de cet endroit le sien. Seulement Lend était un commando, choisi pour cela. Il avait été entrainé et formé pour être ce grain de sable dans la machinerie adverse ! Cela n’était en rien différent ici. Il trouvait cela amusant de penser que des criminelles venaient faire des affaires ici et sans guides devaient déjà être tout désorientés avant même de commencer à discuter. Une simple épreuve psychologique et un doute du subconscient ! Faites tourner quelqu’un convaincu de sa haute intelligence dans un tel endroit sans qu’il ne s’y retrouve et vous avez une personne assez désorientée pour lui faire signer n’importe quoi. Manque de chance, il connaissait les Galariens ! Il fit droite, droite, gauche, tout droit, 2 fois droites, une gauche, tout droit et miracle encore 10 phases comme cela et il fut dehors. La psyché Galariens ! Toujours très actif, toujours compliqués. Il fallait des formules ainsi compliquées et on s’en sortait toujours. Bon, cela pouvait rater, mais en général de telles complexités pouvaient faire tourner en rond, mais aussi mener quelque part. Bon il ne fallait pas demander à Lend de sortir juste en face de la boite de strip-tease des Asari, mais sortir il savait le faire. Il regarda ou il était et il serra les deux. 4 niveaux plus bas qu’avant et dans le secteur génial des ventes des ressources humaines. Des esclaves en vérité. Le truc qu’il avait voulu éviter sur cette planète de crétins ! Il y était. Il respira et changea son allure. Il regarda alors les marchandises et cela d’un œil expert. Car être juste un visiteur ou un voyeur et bien, cela n’était pas une bonne idée ! Pas ici en tout cas, les petites affaires du coin n’étaient pas bonnes à connaître, puis de la marchandise de passage, cela ne se refusait pas. Il ne devait pas aller trop vite, mais il avait envie de quitter cet endroit. Son regard se fit inquisiteur et parfois lubrique quand la marchandise était féminine, cela pour passer inaperçu dans le lot. Il ne pouvait se permettre des ennuis ici !

L’endroit était un rien trop bien armé, entre les gardes légaux et illégaux, l’endroit deviendrait vite une réplique du Far-West Américain ! Il s’avança en soupirant, cela en regardant comment on pouvait ainsi se dégrader et dégrader les autres ! Dans le fon, il s’en fichait pas mal et préféra ne pas s’occuper de cela. Le moment n’était pas encore venu de vraiment tenter d’instaurer l’ordre, la loi et la morale. De toute manière à quoi bon ? Le dernier des crétins le tuerait sans doute et on l’acclamerait d’avoir tué ce monstre qu’il fut de vouloir changer la société. Après tout, cela n’en valait même pas la peine. Auguste avait tenté de changer les mœurs et d’instaurer un code de la famille cela pour sauver Rome de la luxure et la dépravation. Désormais on avait instauré un code du vice pour justement perdre les masses. Le sexe et le sport, voilà ce qui tenait les abrutis bien gentiment tranquille pendant que la société courrait à sa perte. Après tout, cela marchait si bien cette formule miracle ! Les gens ne voyaient rien passer. Ni la corruption, ni les crises, ni les scandales, rien de chez rien. Il y avait du sport, du sexe et tout était merveilleux. Par moment il se demandait pourquoi il devait tenter de mettre un sparadrap sur un trou noir de problème, cela pour sauver le régime une journée de plus, rien que cela. Une seconde de gagnée dans l’éternité et pour cela il fallait agir en urgence. Non, il ferma les yeux et fut triste. La société n’était pas prête de résister aux Moissonneurs et elle ne le serait jamais ! Tout le monde voudrait sauver son busines en marchant sur la tronche de ses voisins au passage si possible. Qu’importait ? Demain il allait être occupé à en découdre avec des idiots de pirates. Des idiots, car se faire des marchands était une chose assez facile, mais alors se farcir les forces d’assauts, cela allait être une autre petite situation nouvelle et définitive. Mais amusante en perspective. Les pirates étaient si prévisibles et si peu organisés ! Une attaque à 10 et un repli et c’était ces cornichons qui chargeaient comme des abrutis vers une ligne de 30 à 50 soldats dissimulés qui en faisaient de la charpie. Cela ne variait pas ou peu. Les pirates étaient tous des idiots et des idiotes qui croyaient que tenir une arme et rouler des mécaniques faisaient tout ! Qu’ils le croient, pas la peine de se taper des adversaires trop malins ou alors aussi agaçants que les Krogans ou les Geths. Il frissonna ! Citadelle, les Geth ! Quel souvenir vraiment trop agaçant ! Les Geths qui se fichaient de leurs pertes et qui étaient innombrables, les Krogans complètements dingues et échauffés qui se jetaient comme des bêtes dans la bataille ! Heureusement qu’ils furent l’élite ! Autrement ils ne seraient plus là. Cela dit, les risques furent surtout qu’ils n’avaient pas l’armement voulu. Citadelle était une passoire pour certaines personnes, mais pas pour d’autres. Ils n’avaient pas réussis à faire tout rentrer comme ils le voulaient !

Voilà, je continuerais cela si cela peut plaire aux lecteurs. Cela dit j'écris moins vite que vous lisez. Bonne journée et bonne continuation.

Bearbeitet von Guy Decoster, 08 Mai 2010 - 10:45 .


#3
cabfe

cabfe
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D'abord, merci pour cet effort.

Ensuite, je n'ai pas encore tout lu, mais la première chose qui m'interpelle, c'est la quantité impressionnante d'apparitions du point d'exclamation. Il y en a plus d'une centaine ! (+1 pour le coup).

C'est sûrement ton style d'écrire ainsi, mais quand j'étais à l'école on m'avait bien dit et répété de ne pas abuser du point d'exclamation, ça m'a traumatisé.

#4
Guy Decoster

Guy Decoster
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Merci de ta réponse. Je sais, mais j'aime assez notifier par un point d'exclamation les pensées des personnages que je crées cela pour insister sur leur façon d'être, leurs propres commentaires, leurs pensées secrètes. Puis moi on m'a traumatisé à l'école en me disant tout le temps de laisser tomber les points pour y mettre plus de ponctuations différentes ! IoI Avant je n'en mettait jamais assez et c'est dans ce sens là que je fus traumatisé de mon côté. Puis avant j'avais la phobie des virgules, mais aussi tu dois comprendre Cabfe que j'écris cette histoire au pied levé, c'est pas comme d'autres projets un bloc de 12 pages par jours, donc je suis moins comment dire, moins en phase avec la généralité de l'histoire. Je veux dire que quand j'écris plus de pages en suivant je prend soin d'éviter de mettre trop de ceci ou de cela, ainsi que sur les formulations de phrases, des répétitions de mots. Ici, je fais cela un rien plus amateur que normalement et comme j'avais plus le temps de le faire et bien je me remotive en le publiant ici pour avoir l'envie de faire la suite, mais je vais prendre note de ta recommandation et de ce faite écrire la suite avec moins de points d'exclamations. Pour ne pas te remémorer le traumatisme scolaire. Merci et bonne journée à toi.

#5
Markoraf

Markoraf
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Bonjour Guy Decoster.

Ne le prends pas mal, mais je suis sûr que ton texte serait beaucoup plus agréable à lire si tu l'aérais un peu. Là c'est un gros bloc, si tu rajoutes des paragraphes, des sauts de lignes, ce genre de choses, on prendra plus de plaisir à te lire.

Sinon, beau boulot!

#6
Guy Decoster

Guy Decoster
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A Markoraf. Merci de ton appréciation, je sais, mais je peux te dire que je ne m'attendais pas à ce que cela apparaisse comme cela d'un bloc. Cela donnait mieux au moment de le mettre dans la fenêtre, cela a donné cela au final. Je vais en tenir compte pour la suite tu sais. C'est la première fois que je mets une telle histoire comme cela sur le net. Moi si j'étais un lecteur, si cela est possible je la copierais et le collerais dans un traitement de texte, car il vient d'un document Word ou tout était parfait.Puis cela ne fait que 10 pages en vérité, mais ici cela est un rien comment dire compressé dans le format du forum. Comme c'est mon premier texte, je vais en tenir compte et désolé envers tous si cela fait une grosse brique d'un coup. Si j'écris des histoires depuis un temps, c'est pour moi la première fois que j'en place une sur le net. Un grand merci à toi en tout cas. Je vais faire de mon mieux pour que la suite et d'éventuelles autres histoires soient plus agréables à lire. Merci à tous pour vos conseils et appréciations. Et désolé pour ce premier essai qui n'est pas aussi parfait que je le voudrais. Je ferais mieux à l'avenir en prenant en compte les possibilités de cet endroit. Je crois que diviser cela en plusieurs fenêtres de 3 ou 4 pages, voir moins donnera un meilleur effet. Encore merci à tous et bonne continuation. Bonne journée et j'espère que cette histoire sera tout de même distrayante. Amicalement Guy

#7
cabfe

cabfe
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Il faut aussi savoir que ce forum est une horreur pour la mise en page. Pas la peine de trop passer de temps dessus.

Juste quelques retours à la ligne de temps en temps suffiront largement.

#8
Markoraf

Markoraf
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    C'est vrai que je ne pensais pas que c'était si difficile de passer d'un traitment de texte au forum. Cela dit, de nombreuses personnes voulant le lire voyant ce que ça a donné ne l'ont peut-être pas lu, en vue du pavé.

     Mais de simples sautages de lignes suffiront dans ce cas-là (et je le répète quand même : beau boulot!)

#9
Guy Decoster

Guy Decoster
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Bien le bonjour à vous deux. Cabfe, oui, le forum est une horreur pour un auteur perfectionniste comme moi, j'ai même honte de ce que cela donne et ne connais pas le forum assez bien pour réparer ce qui en est. Devrais-je ré-éditer dans un nouveau sujet ? Ou il y a moyen de réparer cela ici ? Moi je suis pommé je dois bien le dire, car une fois mis sur le forum je ne vois pas comment changer quoi que cela soit. A part éditer un nouveau sujet avec une mise en page correcte.



Markoraf, je sais et cela m'ennuies, le côté rebutant de ce vilain, pour ne pas dire horrible bloc, qui en prime se réduit sur une immense colonne ! Misère, j'ai envie de tout recommencer. Mais voilà, je ne sais pas trop bien comment tout fonctionne ici. Puis encore merci d'apprécier cette histoire. Dommage que Bioware ne me réponde pas pour mon roman de 180 pages sur Mass-Effect 1, vous adoreriez cela.



Vous pensez, un colonel d'une force spéciale qui se retrouve sur la Station Citadelle avec 30 soldats de son unité et 60 d'autres unités et cela pourquoi ? Pour placer une bombe d'un genre nouveau dans le système d'alimentation de la Station en espérant pouvoir la faire sauter en cas de besoin.Seulement Saren débarque et cela change tous les plans démoniaques d'Oudina et de son agent Lend. Je dois dire que cela me pèse qu'ils ne répondent pas, Car l'histoire est l'une de mes meilleurs, mais bon, c'est leur monde après tout j'avais envoyé cela comme un CV.



Merci à vous deux en tout cas et bonne journée. Bonne continuation.

#10
cabfe

cabfe
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Sur la ligne avec "créé environ x temps de cela", tout à droite il y a un lien "éditer". Ca te permettra de modifier l'existant.



Le texte que tu as envoyé à Bioware, c'était écrit en français ? Parce que si oui, tu peux oublier... Ils ont beau être Canadiens, ils sont plus anglais que français.

#11
Guy Decoster

Guy Decoster
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Merci à toi Cabfe. J'ai fais le plus gros, il reste quelques lignes qui se séparent, mais je ferais cela une autre fois. Cela me rappel un roman que j'ai fait passer de deux programmes différents, je devais éliminer un espace à chaque ligne pour les remettre en une seule phrase au lieu de deux ! IoI 3 jours de boulot ! IoI



C'est exactement ce que je me dirais en temps normal, mais si le roman était certes en français, le récapitulatif, l'explication des personnages, des mises au points et la lettre d'accompagnement étaient tous en anglais, qui plus est j'ai envoyé divers projets bien expliqués en anglais, donc je crois que je devrais tout de même avoir une réponse pour mes projets de jeux dont les explicatifs étaient tous en anglais et certains projets viennent de certains de mes manuscrits, dont un de 782 pages. Le roman je l'avais placé là pour démonstration en disant que s'ils connaissaient quelqu'un qui parle français, ils pouvaient lui demander son avis en ce qui concernait ma capacité de créer et de faire du bon travail. J'avais du mal de le traduire avec un programme de traduction, comme pour les autres pièces du courrier, car cela ne donne jamais bien, alors je l'avais laissé en français, mais comme je dis le reste, tout était en anglais, donc j'espère juste que cela prend du temps. Autrement je mettrais mon roman ici aussi. Mais là 180 pages d'aventures avec Lend ici présent. Enfin, je vais voir, je dois encore apporter la suite de cette histoire et je suis impatient de continuer et d'apporter encore 10 pages.



Bonne journées à vous tous et bonne continuation.

Encore merci à vous pour vos commentaires et vos conseils, ainsi que ton aide Cabfe. Bye et à bientôt.

#12
Guy Decoster

Guy Decoster
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Avis à ceux qui ont déjà lues l'histoire une fois, j'ai encore rajouté 4 pages dans la deuxième fenêtres de textes. L'histoire reprend à partir de :



-Pourquoi me déranger et vous montrer qui je suis, alors qu’en restant dans l’ombre je sais que cela vous fait très peur ! Antonio n’était pas heureux que l’autre dise cela et encore moins que cela soit la vérité. Oui, il craignait cet homme qui trouvait tous ses numéros les plus secrets et qui savait toujours tout sur tout. Il se montra un rien narquois, même si sa voix trahissait une certaine inquiétude. Il savait qu’il jouait gros, mais il voulait tout de même tenter sa chance ! Après tout, tout le monde avait son prix.



Voilà, je me suis dit que pour 4 pages pas la peine d'ouvrir un autre sujet et ainsi je complète encore un rien ce sujet. 14 à 15 pour la première partie je trouves cela bien, j'essayerais d'en faire prochaine autant pour la deuxième partie.



Voilà, je souhaites que vous aimiez cela ou allez aimer si vous découvrez cette petite histoire. Bonne lecture à tous et n'hésitez pas à commenter cela, que vous trouviez cela bien ou non. Aller merci à tous et à bientôt



Bonne journée et bon plaisir



Amicalement

Guy

#13
maitreikrit2

maitreikrit2
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bonne chance pour la suite car je suis en train d'écrire une fan fic mais il faut avouez ce n'est pas si facile que ça  est ce je peux avoir des petits conseils svp

Bearbeitet von maitreikrit2, 10 Mai 2010 - 07:55 .


#14
Archon360

Archon360
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Bonjour Guy.



Tu devrais créer un sujet ne contenant que ton histoire et garder celui ci pour les commentaires.

Comme çà tu pourras la modifier à loisir et elle gagnera en lisibilité, quitte à aérer un peu plus le texte avec des paragraphes plus courts et des sauts de lignes.

Et tu peux également mettre en valeur les dialogues en en changeant la couleur (blanc par exemple).



En tout cas, tu es bien parti, continues comme çà :o)

#15
Guy Decoster

Guy Decoster
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Bonne chance à toi maitreikrit2 et merci pour ton commentaire.

C'est avec plaisir que je vais essayer de te donner quelques astuces. Il y a deux manières de débuter. Enfin trois.

La première, tu peux imaginer ta propre histoire en jouant au jeu, ce qui est géniale, car tu mémorises des passages qui compteront vraiment pour toi et ou tu voudrais plonger ton propre personnage. Ou alors réaliser des choix que tu ne pouvais pas. Moi j'ai créé Lend (Lénaart Vanderyden dans le roman) d'après l'idée de créer un personnage qui représenterait mes choix et mes idéaux aux côtés de Shepard. Au début je voulais incorporer Lend dans l'histoire du jeu, mais ensuite je me suis demandé quelle situation est vraiment importante dans Mass-Effect ? La prise de la Citadelle était le terrain le plus propice.

Tu comprends, j'ai choisi vraiment une ambiance et une situation pour créer Lénaart et ce que tu lis ici, n'est qu'une suite avec le personnage centrale. Cela faisait 180 pages aussi. Ici cela fera moins, mais je trouves que imaginer ton propre personnage pendant que tu joues une partie complète est quelque chose d'important. A chaque instant tu peux te demander ce que toi tu ferais ou ferais faire à ton personnage. Cela permet de le créer. Puis un conseil que tu trouveras étranges, quand tu joues et tu inventes ton histoire, quand tu sens monter en toi l'euphorie d'imaginer la scène, lèves toi de devant ton ordinateur et joues la scène. Imagines toi dans ton personnage et parle, essayes d'imaginer les répliques des autres et essayes d'imaginer l'ambiance, l'endroit ou tu es et essayes de vivre cela.

Deuxième possibilités, qui est plus reposantes ! IoI Mets de la musique que tu aimes, allonges toi et essayes d'imaginer ton histoire. Commence par le décor qui est important. Dis-toi ce que tu aimerais comme ambiance, comme décors, comme végétation éventuellement. Essayes de visualiser et essayes de le restituer dans ton descriptif. Car au delà des pensées et des actes de ton personnage, décrire l'endroit est très important. Moi je fais en sorte de toujours commencer par le décor pour ensuite mettre mon personnage dans la situation.

La troisième option c'est de t'installer devant ton ordi et te mettre au travail. C'est la plus délicate et la plus difficile, mais tu peux commencer immédiatement sans trop réfléchir à toute l'histoire ! Prends justes un lot de scènes que tu voudrais mettre dans ton histoire et essayes d'aller vers cela. Bon, je te conseils juste d'éviter les fautes de même des grands auteurs. Par exemple ton personnage et sur Citadelle et d'un coup il se retrouve une semaine plus ****** ailleurs avec un creux dans ton récits. Seulement c'est une bonne chose aussi, d'avoir ainsi des scénes qui sont comme des points sur une page et que tu essayes de tout relier ensembles. Si tu parviens à tout relier de manière logique et bien tu auras une superbes histoire.

Le meilleur conseil que je peux te donner, c'est de ne jamais forcer quand tu écris et si tu ressens quelque chose en toi, stop pendant un temps. Si jamais tu sens comme une sensation qui te dérange. Par exemple je ne sais pas, si tu deviens anxieux, si tu ressens comme si tu ne digérais pas quelque chose, ou un mal dans ta nuque ou encore tout autre sensation qui ne te plait pas et bien il faut stopper. Pourquoi ? Car tu écris quelque chose, mais au fond de toi, tu n'apprécies pas ce que tu écris. Cela est une sensation étrange et désagréable chez l'auteur. Mais alors tu dois te détendre et réfléchir, comme tu fais une histoire d'un jeu informatique, joues à ce jeu et essayes de retourner dans l'esprit de ton personnage. Parfois il faut rectifier ou effacer des passages pour reprendre bien. C'est pas génial, mais j'ai parfois détruit 4 pages complètes de ce récit qui n'en comporte pourtant que 15. Puis je remis tout cela sur les railles.

Autre petit conseil, fais ce que tu aimes le plus. Essayes de mettre l'accent sur ce que tu apprécies. Moi j'ai choisi pour Lend une mission ou il doit tuer un criminel et cela avec une arme que j'aimerais bien avoir dans le jeu ! IoI Mais choisi l'endroit ou tu voudrais être avec soin et fais ce que tu voudrais faire toi même. Même si cela commence dans un décor rurale, parles de ce que tu apprécies et fais ton personnage selon ce que tu aimes. Cela donne de la vie et de la consistance au personnage. Même si tu commence avec un personnage qui regarde vaguement des insectes voler, cela est bien de voir un personnage qui fait ce qu'il aime et qui se retrouve avec ses pensées. Qui se poses des questions sur ses choix futurs. Qui se retrouve parfois devant quelque chose de simple, même un nuage qui lui rappel une forme ou un instant passé et qui ne sait pas si il fit le bon choix d'être ce qu'il est. Comme le disait Kreia, Revan avait un père une mère, une famille ... . Voilà ce qu'il faut garder à l'esprit, ton personnage a une vie, avant et après ce que tu racontes. C'est très important de se dire que même si tu fais ton personnage comme tu l'aimes, tu dois te mettre à sa place et parfois ressentir ce qu'il ou elle ressentirait. Joie, tristesse, mélancolie, amour, désir, ... . Essayes de lui donner vie et aussi des sentiments humains, cela en puisant en toi, te demandant parfois si comme ton personnage, loin de chez lui, ce que toi tu ressentais en pareille situation.

Puis le meilleur conseil, prends ton temps pour se faire développer l'histoire. Le mieux c'est toujours de mettre le personnage au devant de choix ou de possibilités que de décider que l'histoire est entamée. Par exemple une romance, tu peux faire cela romantique et délicat, ce qui fait le succès de Bioware dans les romances, c'est que cela se développe doucement et tendrement. Cela en devient plus vrai que nature et tu aimerais vivre cela avec romantisme. Je pense à Léliana dans Dragon Age qui réagit comme une vraie personne et comme son sourire est beau à voir, même si cela n'est pas parfait. Voilà le conseil de tout cela, essayes de faire vivre intensément un passage et n'hésites pas à le décrire.

Si tu veux d'autres petits conseils plus précis ou un coup de main, n'hésites pas, je suis là avec plaisir pour t'aider. J'ai donné quelques conseils de bases, mais si tu veux des avis plus précis n'hésites pas. Cela sera avec plaisir.

En tout cas bonne chance, je suis impatient de te lire.
Bonne journée et bonne continuation.

Bearbeitet von Guy Decoster, 11 Mai 2010 - 09:27 .


#16
Guy Decoster

Guy Decoster
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Bonjour Archon360. Merci à toi pour cette réponse.



Je suis entièrement en accord avec ce que tu dis et comme désormais je sais mieux comment tout cela marche, je vais faire au mieux. Cela est la première fois que je postais une histoire ainsi. Je pense que je vais terminer toute l'histoire au complet et faire un nouveau sujet une fois que je vais la mettre en ligne. Puis comme tu le dis si bien, je vais travailler la mise en page du texte et les chapitres et les dialogues.



Je penses que c'est pour cela que je vais entièrement finir cela avant de vraiment tout mettre d'un coup et peut-être faire des fenêtres de 3 pages divisées en chapitres ce qui permettrait de lire cela à son aise et reprendre à divers moment en sachant toujours ou on est.



Je sais que ce n'est pas toujours amusant de lire une brique de chapitre quand on n'a pas trop le temps ou l'envie. Je vais donc essayer de faire au mieux pour toute l'histoire.



Je pense qu'une fois entièrement finie, cette histoire sera plus simple à diviser en passages et ainsi de suite. Je vais donc tout terminer et poster cela en une fois pour rendre cela plus facile à lire et surtout plus agréable.



Merci pour tes conseils et ton appréciation. Je vais essayer de faire au mieux pour la suite histoire que vous ne soyez pas déçu de la fin. Enfin, il n'y aura pas vraiment de fin, une mission d'accomplie et tellement d'autres à réaliser dans le futur. Le Colonel Lend (Lénaart Vanderyden) a encore énormément d'aventures à vivre et devra lutter contre bien des menaces. Shepard n'est pas seul dans la guerre et dans mes histoires, Oudina est loin d'être un simple diplomate ambitieux, arriviste et qui a l'air d'une poire qui ne sait pas comment gérer la situation.



Merci à vous tous pour vos commentaires, cela donne vraiment l'envie de continuer et de faire encore mieux. Puis j'ai envie de remettre de l'humour dans cette histoire comme dans mon roman. Je pense à une scène amusante qui pourrait bien plaire, mais cela vous le verrez dans la suite.



Bonne journée à toi Archon360 et encore merci de ton avis.

Bonne continuation à tous et bonne journée. Amusez-vous bien et profitez de la vie.

#17
maitreikrit2

maitreikrit2
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cela te ne dérange pas si je t'envois en mp ou le topic mon premier chapitre dès qu'il seras fini  et de te demandais qu'est ce que tu en penses, si il y a des choses à corriger ou pas au niveau synthaxe et de grammaire

Bearbeitet von maitreikrit2, 12 Mai 2010 - 07:33 .


#18
Guy Decoster

Guy Decoster
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Bonjour maitreikrit2. J'espère que tu vas bien.



Cela sera avec plaisir que de lire ton premier chapitre et y apporter quelques corrections si nécessaire. Je propose que tu l'envoies comme mail dans ma boite. Ici ou je peux te donner mon adresse mail si tu veux. Le mieux sera que je lises cela et puis quand tout sera corrigé, que tu lances ton propre topic pour le faire découvrir à tous.



Je serais heureux de te donner mon avis sur ton travail et je suis convaincu que tu as sans doute fait quelque chose de très bien. Je te donnerais mon avis et peut-être quelques avis, mais ne t'inquiètes pas ! Je suis juste là comme un simple conseiller et tu dois faire l'histoire comme tu le voudras.



Alors tu peux me l'envoyer pas mail quand tu voudras.

Bonne chance et bonne continuation.

Bonne journée à toi et merci de ta confiance en mes capacités de donner mon avis.

Amicalement

Guy

#19
ClarkVador

ClarkVador
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J'ai passé un bon moment en lisant ta fiction; merci donc!

tu as réussi à détailler la psychologie du personnage tout en faisant avancer le récit parallèlement, et du coup, le tout est très agréable à lire (malgrès l'effet pavé).

Ce que dit Archon est une bonne idée, tu devrais isoler ton texte et l'aérer.

Je pense aussi que tu devrais relire le texte afin d'éliminer les fautes, de rendre certaines phrases moins lourdes, et surtout réduire un peu l'utilisation du pronom "cela" ou au moins varier avec ceci, ce, ça etc.

Personnellement, sans ces petits défauts, j'aurais complétement oublié qu'il s'agissait d'un texte amateur.( surtout que tu n'as pas grand chose à faire pour les suprimer).

Encore merci en tout cas, j'attend la suite!


#20
maitreikrit2

maitreikrit2
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Guy Decoster wrote...

Bonjour maitreikrit2. J'espère que tu vas bien.

Cela sera avec plaisir que de lire ton premier chapitre et y apporter quelques corrections si nécessaire. Je propose que tu l'envoies comme mail dans ma boite. Ici ou je peux te donner mon adresse mail si tu veux.


est ce que tu peux me donner ton adresse mail en mp merci d'avance.

#21
Guy Decoster

Guy Decoster
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Bonjour à toi ClarkVador.



Merci pour ton commentaire et je suis heureux que cela te plaise. Oui, Archon a raison et je vais rectifier cela dans le prochain sujet. Je comptes rééditer cette histoire, mais complète cette fois, j'y travaille quand j'ai le temps. Je vais en effet la corriger que mieux et la retravailler pour mes répétitions de cela.



Je serais heureux que tu me donnes ton avis sur mon autre histoire, mais cette fois pour Dragon Age. 20 pages cette fois que j'espère plus parfaites que cette histoire-ci.



Cela dit je ne suis pas si amateur que cela, j'écris effectivement des romans et des projets, même si je ne suis pas encore édité, Mais je ne fais cela sérieusement que depuis peu, avant je fus conseiller en communication.



Et de rien, c'est un plaisir d'écrire ainsi pour me distraire de petites histoires, ce qui explique parfois mes répétitions et mes fautes, car j'écris cela à l'envie et quand je suis trop fatigué pour écrire mes romans. Bien que mon histoire pour Dragon Age est un roman et je crois que tu vas trouver cela bien meilleur que cette histoire.



Merci à vous tous pour vos commentaires, appréciations et conseils. Cela me fait très plaisir de vous lire et de vous répondre.



Ha, la suite est déjà un rien plus avancée désormais et je compte finir dès que possible. L'histoire va bientôt avancer et aller vers sa fin, je crois que cela fera encore 20 à 25 pages et cela sera fini pour cette aventure.



Bonne journée à tous et bonne continuation, merci à vous tous pour vos commentaires. C'est génial. Bonne continuation.



Amicalement

Guy

#22
Guy Decoster

Guy Decoster
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Avec plaisir maitreikrit2, je l'ai fais et je te lirais avec plaisir, mais là je dois y aller, cela fait presque 2 heures que je mets en place mes 20 pages pour Dragon Age.

Ppppffffff faire de la mise en page sur un tel projet c'est épuisant. Surtout qu'ici quand tu fait un copier coller du traitement de texte à ce forum, ce dernier aime diviser presque chaque phrase en deux en allant à la ligne et il faut à chaque fois revenir en arrière, refaire un espace pour avoir une phrase complète. C'est épuisant, mais j'ai fais un topic de 20 pages pour Dragon Age à savoir 5 pages par fenêtres et bien mieux misent en pages que ce réçit. Alors n'hésitez pas à aller le lire et me donner votre avis. Je ferais chaque fois un topic de 20 pages, pour ne pas faire un topic interminable ! J'ai déjà 100 pages pour cette histoire, mais je ne les mettrais que petit à petit pour permettre de lire tranquillement cela et commenter à son aise.

Voilà, merci de ta confiance en mon avis. Et bonne lecture à tous pour Dragon Age :



Lutte Contre sa Pire Némésis



A bientôt et bonne journée. Bonne chance à toi pour ton propre réçit. Mais ne forces pas, fais cela petit à petit en faisant vraiment ce que tu aimes et veux exprimer. Avec toute mon amitié et mes encouragements.

A bientôt et merci à tous pour vos commentaires.
Amicalement
Guy

Bearbeitet von Guy Decoster, 12 Mai 2010 - 04:58 .