Voici le début d'une histoire que je comptes bien terminé, mais je suis scénariste aussi et donc je me consacre aussi à d'autres projets, mais voici déjà 10 pages, l'histoire ne sera pas un roman, vu que j'ai commencé un fan art pour Dragon Age et j'en suis déjà à 100 pages ! Il ne me faut pas commetre 2 fois la même erreur, mais voici déjà le début de cette histoire, pardon pour ceux qui seront pressès, mais j'ai pas le temps de totalement finir. Actuellement, mais je veux en faire profiter les autres fans. Voilà, je ne passes pas souvent, mais si vous m'écrivez je répondrais, pitié restez courtois. Sachez que ce réçit fais suite à un roman de 180 pages envoyés à Bioware depuis 6 mois et de qui j'attends une réponse pour accepter le personnage centrale qui est lui aussi un agent d'une unité spécifique. Ceci est juste une petite histoire par rapport à l'autre que j'espère voir accepté par Bioware. Voilà, bonne lecture à vous.
Rencontre Impromptue
La matinée sur Illium touchait tout doucement à sa fin. Cela n’avait pas d’importance réellement, nuit jour, matin,
midi ou soir, même à minuit, la vie semblait intarissable ici ! Les gens allaient et venaient, faisaient des affaires et discutaient. Une vraie ruche bourdonnante et agaçante. Lend en avait déjà assez de ses quelques heures ici ! Il sourit alors avec un air satisfait. Lend Dorenkof, la dernière fausse identité du colonel d’élite qu’il fut. Le vrai Nicolaï Dorenkof était mort un an plus tôt. Seulement lui le savait, mais peu d’autres le savaient ! Ses soldats naturellement, vu qu’il était le colonel d’une unité d’élite de l’Alliance ! Commandant en chef, qui devait faire des rapports, mais qui décidait de son chemin. Naturellement il recevait des demandes de missions, mais en choisissait celles qu’il jugeait comme importantes. Son unité n’était pas la seule et ainsi chaque mission trouvait sans mal preneur. Lend ne portait pas son vrai nom ou prénom. Il avait choisi ce prénom là pour personnaliser son personnage, dont même sa famille songeait qu’il était encore en vie. Une petite ordure qui avait reçue de ses parents les moyens de satisfaire ses désirs criminels. Seulement, sa vie avait connue une fin méritée quand enfin la justice de l’Alliance avait décidée que cet homme devait payer ! Comme beaucoup, cette petite crapule de contrebandier avait fait dans les produits de bases, armes, drogues et esclaves, mais une fois qu’on avait joué avec les germes de la peste bubonique pour les Butariens et bien là cela c’était corsé. Il en était mort cela dit, Lend lui avait donné de sa médecine. Au passage, il avait récupéré le vaisseau et l’identité de sa victime pour d’éventuelles missions. Aujourd’hui il en usait. Il avait l’air léger, élancé, même très agile, mais il cachait sa démarche habituelle, qui était plus gracieuse pour une démarche plus mâle ! De bons pas bien lourds pour signifier l’importance qu’il avait et une démarche guindée ! Le secret de ce mimétisme de sa victime. Il avait teint ses cheveux sombres en blonds et ses yeux sombres étaient d’un bleu clair. Son nez à l’arrête droite et plus élégant avait été maquillé en un nez plus massif et plus slave. Tout y était passé pour avoir l’air de celui qu’il avait envoyé en enfer. Il soupira en songeant qu’un autre salopard attendait son heure, mais pour d’autres raisons plus graves encore. Antonio Vilargos, un propriétaire d’une holding médiatique.
Membre imminent d’un cartel mafieux brésilien. L’homme avait déjà pas mal corrompus en Amérique et en Amérique du Sud, mais dernièrement l’homme voulait devenir plus important et était en politique désormais ! Il avait trouvé son cheval de Troie ! Il se faisait passer pour un brave pacifiste qui voulait mettre des brides à l’Alliance et qui pour cela prêchait un désarmement d’importance. Lend n’était pas de ceux qui voulaient ignorer la menace des Moissonneurs ! 2 à 3 ans plus tôt, il était à la Station Citadelle avec des soldats de son unité et il fut aux premières loges de la démonstration de force qui y fut faite. Il avait vu Saren, mais n’avait pas pu entraver ses plans, cela parce que lui-même était tenu par deux ordres de missions. Le premier, une opération ultrasecrète de l’Alliance, avec Oudina en chef d’orchestre de cela, même si le plan fut de lui et ensuite un sauvetage obligatoire de ceux qui pouvaient l’être. Il avait fait pour le mieux dans les deux cas et avait même préparé un plan de sabordement de la Station Citadelle. Seulement tout avait basculé avec Shepard. Le plan fut totalement corrompu, mais comme il fut fait pour donner plus d’importances à l’Alliance, cela ne fut en rien ennuyeux. L’action de Shepard y réussi tout aussi bien, mieux peut-être. Seulement il avait vu les Geths et le Moissonneur qui ensembles avaient provoqués une débâcle complète. Seule ses troupes et lui avaient sauvés l’honneur question résistance à la Citadelle. Ils avaient tenus, sans pertes ! Se confortant d’être l’élite de l’élite, mais les lauriers de la gloire ne furent jamais pour eux. Même si en vérité ils s’en fichaient pas mal. Shepard avait les lauriers, mais peu après cela fut autre chose. Désormais, Shepard travaillait pour Cerbérus ! Cela était une autre nouvelle, mais même si les renseignements ne savaient pas si cela fut un clone, une imposture ou vraiment Shepard, Lend s’en fichait. Ses troupes et celles des autres unités étaient toutes engagées contre des menaces d’importances et ce petit assassinat était une fleur faite au commandement. Si Shepard s’occupait des Récolteurs et bien cela était tant mieux, car lui ne pouvait pas s’en occuper. Même si l’Alliance était en une sorte de léthargie face à ses ennemis, cela n’était qu’apparence ! Des forces se formaient, se renforçaient et se préparaient pour le combat contre les Moissonneurs. Lend en faisait parti et attendait l’heure d’agir, même si les combats contre les Geths et d’autres forces occupaient leurs intentions pour le moment. Pour dire vrai, les Récolteurs seraient tranquilles un temps si eux devaient s’en occuper, car ils n’avaient pas les moyens actuellement pour s’en occuper, alors le fait que Cerbérus puisse faire quelque chose d’utile, cela lui allait bien. Pour en revenir à sa cible, l’homme voulait faire chanter l’Alliance au sujet de preuve qu’il avait sur les agissements des forces secrètes dont Lend faisait parti. Rien de probant, juste des preuves sommaires, mais les actions qu’ils menaient en ce moment, risquaient de porter préjudice. Depuis le combat de la Citadelle, Lend avait comprit que la faiblesse se devait d’être anéantie dans leurs rangs. Depuis, il avait participé avec d’autres, aux assassinats de gens qui étaient des menaces. Pour dire vrai, personne qui soit réellement innocente ! Des journalistes pourris qui œuvraient pour des gouvernements de la Terre qui voulaient reprendre la main sur l’Alliance, des politiciens faibles, corrompus et minables, des criminelles gênants, des collaborateurs avec des ennemis de l’Alliance, … enfin pleins de gens, mais beaucoup de civiles et Antonio avait dans l’idée de monter en épingle tout cela pour dire qu’un groupement tyrannique était occupé à préparer une prise de pouvoir par les armes.
Dans le fond, cela n’était pas totalement faux, car en cas de besoin, une faction de l’Alliance était prête à prendre le pouvoir, instaurer une dictature et ordonner la mobilisation générale de tous les moyens humains et matériels vers la guerre contre les Moissonneurs. Seulement si cet homme révélait cela, les gens se révolteraient, les gouvernements de la Terre et des Colonies, prendraient les armes contre l’Alliance. Les Moissonneurs n’auraient même plus le besoin de se bouger beaucoup pour ensuite écraser ce qui resterait de cette stupidité. Lend soupira fortement en songeant que voilà ce qu’il devait sauver ! Des idiots entre les mains de criminelles ! Il chasse cette sombre idée, car il supportait mal cela. Se sacrifier pour des dépravés, des lâches et des inconscients ! Cela ne lui allait pas du tout ! Il regarda alors sa tenue et constata que cela allait bien. Même si le jaune et bleu de sa tenue étaient très remarquable, mais bon il commandait un vaisseau aussi et devait donner dans l’exagération ! Il regrettait ses bottes de commandos et portait des bottes plus basses et moins confortables, mais avec des motifs au platine, cela donnait l’idée du crétin qui venait ici dans l’espoir de se faire
du pognon sans même penser dans sa petite crotte de nez de cervelle, qu’il n’était qu’une sardine qui voulait passer pour une baleine. Cela n’avait pas d’importance, que les gens d’ici se disaient que n’importe quel petit revendeur allait l’arnaquer à crever ! Cela faisait parti du jeu qu’il devait tenir et ainsi passer inaperçu dans toute cette faune et flore locale ! Dans le fond, il avait une tenue très reconnaissable et même des plus arrogantes, mais cela permettrait seulement d’être remarqué sur le moment ! Après, des nouilles comme lui, cette planète en voyait défiler énormément ! Il vérifia sa mallette et donnait l’impression de veiller dessus. Il faisait croire adroitement qu’il disposait d’une cargaison précieuse ou d’argent dedans. Si un voleur voulait tenter sa chance et bien il pouvait. Non seulement il ne l’aurait pas, mais en prime il se retrouverait avec une arme de Sniper dedans ! Antonio était cuit et ce n’était pas maintenant qu’il allait donner son arme à qui que cela soit, mais en attendant tout le monde pensait qu’il avait là ses moyens. Petits pour une telle planète et cela renforcé
l’idée du gus qui ne savait pas ou il mettait les pieds. Son vaisseau était aussi peint en mauve et très visible, mais si ils savaient qu’il fut largué d’un vaisseau de l’Alliance et qu’une flotte les attendait, ils en auraient
fait une tête tous ses financiers. Cela dit, il n’était pas le seul occupé ici. Antonio était la cible Alpha, mais il y en avait 17 autres. Lui allait se farcir la meilleure cible, mais aussi la plus dure à avoir. Le politicien mafieux et véreux n’était pas non plus un homme facile à descendre. Il était là pour voir une chef d’Eclipse pour diverses affaires, mais que cela en soit la cause ou non, il n’avait pas moins de 50 à 60 gardes avec lui et rien qu’en déplacement. Il en avait biens plus encore dans chaque endroit de son empire.
Il avait acheté un entrepôt, un hôtel et divers autres installations, même un quai ou il voulait que rien n’entre. L’homme était inquiet cela dit, mais même tous ses hommes ne le sauveraient pas de sa mort. Lend sourit avec plaisir, car rien ne pourrait l’empêcher de le tuer. Il avait choisi la méthode simple, mais si le plus compliqué attendait et bien il le ferait. Il vérifia l’heure et la moitié des cibles étaient mortes. La moitié de ses agents rentraient déjà vers la flotte. Un esclavagiste, deux trafiquants de drogues, un marchand d’informations et plusieurs personnes d’importances dans le crime local n’étaient plus désormais. Restait encore une Asari vicieuse et perverse qui s’amusait à dénaturer des groupuscules d’humains, au point d’en faire des fanatiques suicidaires qui voulaient l’avènement d’un monde sans aucune loi ou règle morale. Il s’en serait bien chargé, mais il détestait tuer des Asari. Sauf en cas de besoin. Sa meilleure collègue s’en occupait et ses talents biotiques devaient sans doute être plus puissants que ceux de la belle Asari. Certains disaient que cette Asari suivait une autre, une sorte d’aberration maléfique. On disait qu’une autre Asari d’élite se trouvait là en ce moment pour la traquer, mais il n’avait pas le temps pour cela. Il croyait en la déesse Asari et était un disciple de leur culture, mais il n’avait pas le temps d’en apprendre plus. Demain, il avait une base pirate à détruire ! Le
timing était serré, mais Antonio devenait nuisible et il se fichait des gens ! Seul le pouvoir l’intéressait et il ne voulait pas empêcher l’Alliance d’agir de manière dictatoriale ! L’homme proposait de régenter l’humanité en son nom ! Drogues et prostituées en seront des moyens, ajouter à cela la terreur et les pratiques criminelles et il assurait qu’il pouvait former la plus vaste armée de soldats que la Galaxie puisse connaître. Naturellement si chacun passait son temps à se ruiner en plaisir et dépravations, il ne manquerait pas de crèves la faim pour aller se battre, plutôt que de périr entre les mains de mafieux sadiques. L’homme était un fou dangereux, qui donnait aussi dans le trafique d’organes et d’êtres vivants. Seulement il n’était pas le seul dans ce cas là ! L’humanité ne manquait pas de monstres et criminelles. Puis elle laissait faire. Antonio était juste un homme un rien trop nuisible. Un homme qui ne vivait que pour la domination totale et qui croyait pouvoir y arriver. Après cela la Galaxie entière serait sans doute son objectif. Un nouvel Hitler des temps moderne, mais qui n’avait qu’une vision criminelle de l’avenir. Lui n’avait pas le délire d’une race élue ou supérieur. Il avait le délire d’une société décadente qui ne vivrait que selon son bon vouloir ! Lend ferma les yeux et soupira en songeant cela. Il était un apôtre de l’ordre et de la justice ! Il trucidait le plus de criminelles possibles, lors de ses actions et pourtant cela ne changeait rien ! Un de tuer, un millier de candidat pour le remplacer et encore cela était optimiste d’en voir si peu. Une fois encore, il chasse ses idées et se dirigea vers sa cible. Cet endroit était un lieu de promenade, mais il était envahit par les échoppes et les commerçants. Il regarda cela sans trop y prêter d’importances ! Les gens allaient et venaient et il se demanda ce qu’ils feront quand les Moissonneurs seront au dessus de leurs têtes !
Investir dans tous ce qui était mortuaire avant de claquer ? Cela était désolant. Il vérifia alors dans son esprit s’il avait prit sa gourde et ses biscuits dans la valise. Et il s’en souvenait bien. Un bon petit jus d’orange Californien et de bons biscuits de son pays natal, la Flandre. Il eut vraiment la nostalgie du pays. 2 ans qu’il n’y était plus allé. Et encore, son saut précédent fut de quelques heures. Désormais sa famille qu’il aimait tellement était en sécurité. Ses frères et sœurs étaient tous en sécurités. Grâce à lui qui avait rejoint l’Alliance. Cela donnait un sens à sa vie. Il marcha plus vite et savait ou il allait. Le hall 17 ! Le lieu de grandioses transactions ! Un des
endroits où on jouait gros question contrat. Il y avait là deux avenirs ! La richesse et le pouvoir ou alors la soupe populaire ou le suicide après sa ruine. On n’avait là les meilleurs négociateurs de la planète et on y vendait soit de grandes quantités, soit des marchandises sans pareil. Une flotte, une planète, des mines, des usines ou même des infrastructures complètes, tout y était ! On pouvait dépenser des milliards ici en un instant. Il fallait dire que cela était aussi l’endroit ou les requins de la finance avaient les dents les plus longues ! Certains grands financiers y étaient entrés les poches pleines et ils en ressortirent esclaves à vie ! Ici on devait toujours regarder à deux fois avant de s’accorder avec les autres. Seulement, cela n’était pas le but de sa venue. Il y en avait un autre qui était là pour ses petites affaires et celui-là n’avait rien à craindre ! Son calvaire allait prendre une fin
totale. Ce hall était aussi l’endroit ou on faisait passer les indésirables, enfin les indésirables que l’on ne voulait pas voir, mais avec qui on traitait ! Le hall faisait 500 mètres de longs sur environ 75 mètres de larges,
avec au dessus des passerelles de maintenances ! Enfin de passages discrets en tous genres. Haut lieux du trafique illégale et de rencontres quelques peu contres natures. Ici venaient traiter toutes les vermines de la
Galaxie, mais sans que personne ne le sache vraiment. Puis ceux qui le savaient n’étaient jamais prompts à en parler. En gros, les gens ignoraient tout de telles visites. Les passerelles étaient des chemins élégants en une matière noble avec un recouvrement de goûts. Cela évoquait des couleurs ciels, natures et autres qui apaisaient, presque un lieu de promenade, si du moins cela fut il ouvert au publique. Lend s’en balançait pas mal ! Il avait la carte d’accès qu’il fallait et il allait y aller. Il soupira en songeant qu’il n’avait pas fini sa journée, mais bon cela en allait ainsi. Il fallait bien se dire que ce brave Antonio allait passer par là dans les heures à venir. C’était heures qui dérangeait beaucoup l’esprit de l’assassin. Pour lui, il était convaincu qu’il ne passerait pas avant 4 heures aux bas mots ! Antonio venait de la Terre et vivait selon son espace temps. Donc 4 ou 5 heures seraient pour lui l’heure parfaite pour aller discuter affaire ici et ensuite aller souper quelque part. Puis la fin de journée terrestre était toujours plus propice pour les affaires. Ici tel n’en serait pas tellement le cas, mais de toute manière cela n’avait pas d’importance. Il regarda sa valise et savait qu’il avait de quoi agir. Seulement il devait bien se faire remarquer et il se dirigea vers divers stands et boutiques. Il y avait ici deux genres de commerce. Le stable qui était là à longueur de temps dans des boutiques qui semblaient incrustées dans les espaces que formaient les constructions le long des murs et les stands qui s’installaient ici et là. Les stands étaient plus intéressants, car souvent il y avait là des offres d’exceptions. Les boutiques n’étaient jamais que la garniture et des sortes de parasites qui œuvraient pour de grosses sociétés qui parfois étaient-elles mêmes clientes pour certains articles des marchands de passages. Parfois ses mêmes boutiques vendaient aussi des marchandises un rien discutables et c’était un moyen pour que leurs vendeurs remarquent bien les clients potentiellement intéressés ! Puis les éventuels enquêteurs et autres nuisibles du commerce. Lend se savait surveiller et déjà catalogué dans divers appellations. Pigeons ou sans intérêts étaient sans doute les plus notables en ce moment même. Cela dit, il s’en fichait pas mal. Il décida de dépenser une heure de son temps à cela et il le fit. Il trouva tout de même quelques articles à vendre qu’il acheta pour ses plans. Une belle Asari lui vendit des prototypes de boucliers pour armures très intéressants. L’Asari devait avoir récupérée cela chez une société en faillite, plutôt chez un ingénieur d’une de ses sociétés et qui avait sortit les fruits de ses recherches en vue de devenir riche. A 12 millions le contrat, lui-même et l’Asari l’étaient, mais Lend savait que cela était un atout pour l’Alliance qu’il allait ramener à leurs bases et ou il lancerait la production lui-même. Ainsi il allait distribuer à prix convenable du bon matériel. En plus de faire un bon bénéfice qui allait financer leurs activités. Il trouva aussi quelques vaisseaux en état discutables dans l’ensemble, mais il en acheta plusieurs en vue de divers opérations. Le plus beau était un Croiseur Turien, mais un Croiseur vendu par les Turiens à ce Volus ! Ce qui s’expliquait par un mauvais montage du moteur et qui aurait demandé des efforts et des moyens que les Turiens préféraient consacrer à d’autres vaisseaux qu’à celui-là. Une malfaçon qui dans le fond arrangeait Lend. Il profita de la découverte de l’anomalie pour marchander deux autres vaisseaux qu’il reçut sans mal de la part du Volus qui était trop heureux de faire de telles affaires avec ce qui avait l’air d’un imbécile. Seulement un imbécile qui avait accès à un chantier orbitale qui remettrait vite cela en état et dont les activités futurs de ses vaisseaux, seraient lucratives ou alors utiles. On n’attirait jamais les mouches avec du vinaigre et donc il fallait absolument avoir de quoi attirer les proies. Les pirates auraient des surprises avec les deux vaisseaux et pour le Croiseur et bien les Turiens auront aussi des surprises quand un Croiseur de patrouille se présentera à divers endroits en vue de s’emparer de renseignements. Ou alors de profiter d’une occasion pour s’infiltrer lors de combats éventuelles. Lend n’était pas belliqueux, mais il savait que les Turiens pouvaient devenir une menace. Tout l’espace sous la tutelle de la Citadelle était dans un état de bouillonnement. Certes prédire la fin de la crise par la fin de Saren fut salutaire au départ, mais ils avaient perdus la motivation contre un ennemi, certainement redoutable, mais tout de même capable d’être anéanti. Il soupira en se demandant si les nouveaux cannons seraient bientôt finis. Une technologie inconnue avait été ramenée par le consortium qui se trouvait derrière ses troupes. Cerberus n’étaient pas les seuls dans le jeu ! Loin de là et eux aussi avaient ce qu’il fallait pour avancer vers l’avenir de l’humanité. Une humanité importante, mais pas dominante. Même le voulant, même s’en donnant les moyens, cela était impossible de dominer la Galaxie entière.
Ou alors il faudrait vraiment que Cerberus sorte à la chaine des armées génétiquement parfaites ! Ils en étaient bien capables, mais cela n’était pas le but de cette mission et il chassa cela de son esprit. Cerberus n’était rien d’autre qu’une organisation parallèle qui avait les moyens que l’on ne s’occupe pas trop d’elle. Tuer l’Homme Trouble aurait été un moyen de les affaiblir, mais dans le fond cela fut rejeté par l’exécutif ! On n’avait trop peur qu’un dingue encore plus dangereux ne monte en puissance. L’Homme Trouble avait à cœur les intérêts de l’humanité, mais Lend se demandait parfois si en vérité cet homme ne fut pas un autre Saren, un agent des Moissonneurs qui s’en cachait habilement. Il ne savait pas pourquoi, mais les tests que ces gens faisaient
dépassaient parfois même l’esprit de quelqu’un comme lui. Pourquoi chercher à manipuler les pires technologies possibles ? Construire des armes et des vaisseaux, cela était un combat dans lequel il se trouvait désormais membre d’une puissante organisation secrète. Seulement produire des êtres, cela allait un rien loin. Bon, il le ferait aussi si nécessaire, mais il n’en voyait pas l’utilité ! La race humaine avait toujours réussie à lutter par ses forces vives et tout ce qu’il fallait, était simplement des vaisseaux sans trop de besoins humains, des forces de combats bien entrainées et équipées, ce qui en réduisait le besoin en nombre. Cerberus, une épine dans leur pied, mais bon les laisser faire pour éventuelle s’emparer de leurs découvertes le moment venu,
fut la meilleur idée de ce brave Oudina ! Il était plus compétant et rusé qu’on ne le pensait, même si Shepard était une véritable lance dans son pied et qui s’enfonçait de plus en plus ! Revenir bosser pour Cerberus après sa
mort. Quelle inconvenance ! La plaisanterie fut-elle si drôle que cela n'empêcha pas ses devoirs, il se devait d’aller se mettre en position. Il longea la salle et ne prêta aucune attention à la masse de gens. Il avait ce qu’il n’avait même pas pensé acheter, mais bon cela faisait du bien. Il attendait que ses troupes lui annonce d’être
entré en possession des vaisseaux et ensuite cela serait autant de nouveaux plans pour l’avenir. Il avait pas mal à faire en ce moment et il sentit la migraine qui le harcelait depuis un certain temps. Il était tendu et stressé.
Le retour de Shepard avait agit sur lui. Non pas dans le sens qu’il fut jaloux, mais quelque chose se jouait et tant que cela ne fut que la chasse aux Récolteurs et bien cela n’avait rien de précisément important. Les Récolteurs
ne furent jamais qu’une nuisance certes d’importance, mais pas sur un plan galactique. L’Alliance et l’humanité elle-même, se développaient plus vite que ses cafards ne pouvaient lui porter des coups. S’il ne fut pas si occupé, il aurait mobilisé ses forces et la flotte avec laquelle il œuvrait, mais il n’était pas temps pour cela. Les problèmes internes avant, les externes ensuite. Les externes mobiliseront les masses le moment venu, alors que les internes s’ils n’étaient pas ainsi réglés, seraient des entraves ! Il regardait tous les marchands le lorgner et croire qu’il fut une bonne poire. Il était humain, un mâle avec du goût et de ce côté-là il avait déjà vu comment les femmes voulaient se foutre de lui et le manipuler. Les marchands ici présents étaient presque drôles à pleurer avec leur envie de le berner ! Il ricana, car personne ne battrait les gourdes qu’il avait connu et qui toutes pensaient en faire ce qu’elles voulaient. Lui il avait toujours le bon mot pour s’en défaire. Genre je ne suis pas riche ! Cela c’est radicale pour qu’elles se tirent sans dire un petit mot d’adieu. Cela c’était la meilleure solution ! Il fallait dire que son genre fils à papa avec manière et façon d’être attirait des oiseaux de proies femelles. Seulement il n’avait jamais été leurré qu’une fois et parce qu’il l’avait tellement souhaité. Cela fut du passé
et que tout cela en termine. Qu’elle profite de sa jeunesse pour être volage, mais quand elle voudra fonder un foyer et bien là elle verra comme c’est dure de trouver quelqu’un de bien quand on a brulée sa jeunesse !
Qu’elles soient des filles sans vertus, cela se paye bien assez tôt comme cela. La vertu, il n’en avait plus non plus, mais bon lui cela ne fut jamais par choix et il le regretta. La morosité s’empara de lui et le sourire radieux disparut pour avoir l’air plus pensif, ce qui rebuta les marchands qui ne voyaient plus un idiot du village friqué, mais désormais un homme d’affaire qui était perdu dans d’intenses pensées. Il soupira et se reprit. Soit idiot et montre le ! Pas la peine de se faire repérer. La première règle dans l’assassina était de toujours avoir l’air le plus inoffensif possible et aussi ne jamais avoir le genre de l’emploi. Ou alors avoir le genre d’autre chose. Aujourd’hui, le petit marchand arriviste serait parfait. Cela passait même pour être une ruse d’un intermédiaire qu’il fut pour dénicher des affaires pour un autre. Cela lui allait, que tout le monde le prenne pour un idiot. Surtout les femmes dans sa jeunesse, désormais il savait ce qu’elles valaient et jamais il ne se laisserait prendre à leurs artifices. De toute manière, désormais il était servit dans le domaine. Le temps était le pire ennemi de la femme, mais vu les désirs de ses dernières, la meilleur arme des hommes. Qu’elles s’offrent à ceux qu’elles pensaient qu’ils aient des biens, de toute manière un jour, une plus jeune débarque et elle peut s’en aller avec rien ! La femme payait ses stupidités et lui s’en réjouissait. Naturellement espérer qu’une Asari paye de la même façon et bien cela était un rien ambitieux pour un pauvre humain avec sa faible espérance de vie. Mais aucune ne le décevait en vérité. Il lui en était égal leur façon de vivre, mais imaginer être le centième mec d’une humaine de 20 ans et bien cela ne lui allait pas du tout ! Et quand il espérait qu’à 20 ans cela ne fut pas plus, il préféra ne pas s’attarder sur sa naïveté. Heureusement, de nouvelles maladies faisaient leurs apparitions et nettoyaient un rien l’humanité de sa décadence. Si tout le monde n’était pas ainsi, il s’en ficherait pas mal, mais l’humanité ressemblait plus à un bordel géant qu’à autre chose. Dans le fond, les Moissonneurs allaient peut-être faire une bonne action ? Il ricana en songeant cela et il considéra qu’il n’avait tenu qu’à lui de ne pas vouloir vivre un conte de fée. Il soupira, car sa vie n’était pas ce conte de fée, mais une grandiose aventure et dans le fond il n’allait pas céder à la perversion ambiante juste pour être dans l’air du temps ! Parfois il se demandait en voyait des de ses soldats, hommes ou femmes blessés si cela valait la peine ! Si cela était juste qu’eux qui étaient au dessus de ses misérables, souffrent alors que des crétins d’étudiants organisaient des orgies avec du sexe, de la drogue et de l’alcool ! Pourquoi défendre des demeurés comme eux ? Il préféra ne pas se le demander de trop, autrement il serait capable de se barrer et de laisser les Moissonneurs se charger d’eux ! Cela avait de quoi séduire en vérité. Genre un crétin qui quitte un tas d’être dénudé et qui regarde par la fenêtre avant de voir un Moissonneur dans le ciel et de dire qu’il faut changer de drogue, celle-là elle est trop forte ! Enfin, Lend avait déjà été l’invité surprise d’une telle orgie et comme il fallait tuer l’organisateur et cela sans témoin, ses soldats et lui avaient trucidés tout le monde. Cela avait duré quoi ? Une minute, non deux à cause d’un petit groupe qui c’étaient mis dans les toilettes et fermés la porte, la bloquant même avec les corps des femmes qu’ils avaient attachés devant. Manque de chance, les balles étaient passées à travers la porte, les filles et les pecnots qui se planquaient en arrière ligne. Cela fut un bon moment de détente que d’une fois, une unique fois faire connaître la terreur, la souffrance et la dureté de l’existence à tous ces crétins. Manque de chance, plusieurs filles et garçons furent des enfants de gens déplaisants et quand ces derniers firent preuve de leurs talents en envoyant des tueurs à leurs trousses et bien il fallut revenir finir le boulot. Cela fut facile et tellement pratique. Que peuvent des truands ou des mercenaires contre une unité d’élite ?
Et bien la réponse est rien du tout. Cela fut réglé facilement aussi et l’Alliance s’empara de quelques
sociétés qui servirent. La bourgeoisie coloniale était loin de se rendre compte que d’être les maîtres sur une misérable colonie est une chose, mais vouloir faire sa loi dans tout l’espace, cela en fut une autre. Pourtant la saveur de cette action ne fut que de courte durée. La vie reprenait et l’élite était toujours plus corrompues et vicieuses. Jadis Lend avait fermé les yeux et avait rêvé que tous n’étaient pas ainsi, ce qui est vrai. Qu’il y avait encore des gens biens et des filles sérieuses, seulement il n’en avait jamais rencontré personnellement ! Enfin, il lui restait ses rêves qui lui permettaient de tenter de sauver cette humanité décadente de sa fin. Enfin, il
doutait de la victoire finale. Ce n’était pas ses décadents et stupides personnes qui allaient changer la donne. Les Moissonneurs n’avaient qu’un ennui, c’était Shepard et encore. Détruire un Moissonneur fut une chose, mais
une armada en serait une autre. Il se demanda ce que préparaient cette race, car il doutait qu’ils ne soient pas assez évolués pour savoir que la première tentative avait loupée. Les Récolteurs furent une autre preuve de cette idée, mais alors qu’est-ce qu’ils mijotaient ? Il ne préféra pas le savoir, car la réponse de l’humanité serait la suivante ! -Hé, Lend prends tes hommes et allez en première ligne vous renseigner ! Il n’était pas pressé et
quitte à quoi aller se renseigner et bien autant remplir un vaisseau de décadents dans une orgie pour voir si les autres étaient amicaux ou belliqueux. Naturellement cela n’était pas sérieux, mais d’un autre côté, mieux valait
faire rire leurs ennemis avec des trouffions, que de leur envoyer immédiatement l’élite pour qu’elle se face trucider en deux temps et trois mouvements. Bon, il devait essayer de deviner quand les Moissonneurs allaient se pointer et surtout ne pas être le pauvre idiot qui se trouverait sous la main de ses chefs ! Si seulement il y avait un endroit ou se planquer loin de ses choses ! Hélas il doutait que cela soit possible, du moins si on considérait l’âge de ses choses et bien ils devaient bien connaître cette Galaxie ! Peut-être même trop et puis Geth, Récolteurs et puis quoi encore ? Enfin, cela il le savait puisqu’il fut déjà engagé contre d’autres alliés que les
Moissonneurs avaient dominés, convertis ou même créés ! Shepard avait encore de la chance ! Lui il était jusqu’au cou contre une autre race menaçante et copine comme cochon avec les Moissonneurs ! Enfin, pour le
moment les succès de toutes les troupes engagées ne faisaient pas l’ombre d’un doute, mais d’un autre côté il avait apprit à toujours se méfier d’êtres qui étaient prêts à laisser massacrer de nombreux congénères ! Soit il s’agissait de fanatiques, soit ils étaient aptes à ne pas manquer de troupes. Voir les deux ! Cela dit, la journée n’était pas faite pour la passer à ce sujet là et pourtant il allait faire le crétin caché sur sa passerelle pendant un
certain temps ! Les assassinas étaient toujours quelque chose d’inconstant ! Parfois cela se faisait en 2 temps 3 mouvements, mais d’autres fois cela était laborieux. Parfois, cela se faisait tout seul cela dit. Rarement, mais parfois quelqu’un s’en chargeait avant que cela ne soit mis en chantier. Dans le cas présent, personne n’aurait vraiment l’envie de se lancer dans un tel assassina ! La cible était trop bien pistonnée, enfin pour le commun des mortels, pour une unité d’élite, cela était tout autre chose. Il prit une porte de service en usurpant le code de quelqu’un qui pouvait y passer. Enfin, si une telle personne puisse être présente ici en ce moment. Il y avait sans doute des représentants de ce monde qui pouvaient, mais à part une poignée de personnes, les seules autres étaient disséminées dans tous les systèmes et ne venaient ici que pour leurs affaires. Aujourd’hui d’après le piratage minutieux, il n’y avait pas d’affaires en court. Cela dit, cela ne serait pas un problème. La porte était discrète et empruntée par des robots de nettoyages, enfin, ils venaient en vérité d’un accès dans le mur,
secret et pas visible de la salle par d’ingénieux murs avec des panneaux déformants devant. Tout le monde aimait se voir dans ce reflet un rien déformant, mais cela cachait bien plus. Il y entra sans hésitation et ne fut remarqué par personne.
Ou alors il le fut, mais tous préféraient ne rien voir. Dans le cas présent il s’en fichait pas mal, il avait une fausse apparence et préférait cela à devoir se faire refaire la vraie, ce qu’un de ses collègues dans une autre unité fut forcé de faire, mais l’imprudence se payait toujours. Il n’avait pas envie de se faire charcuter pour rien ! Le danger en mission était déjà assez grand d’y laisser des morceaux et il n’allait pas prendre plus de risque encore. En général en mission être face à un adversaire drogué ou ivre était un avantage certain, mais dans le cas du médecin qui devait faire de la chirurgie faciale, ce cas de figure était terriblement désavantageuse et hélas cela ne se remarquait jamais par le patient qui était complètement endormi. Non, la chirurgie esthétique était plus dangereuse qu’un champ de bataille emplie de Krogans en chaleurs. Eux au moins ils étaient dans un état dit normal. Côté Krogan, ceci dit en passant, c’était un rien plus calme. Il semblait y avoir comme un semblant de reconstruction des clans et des Krogans rentraient chez eux. Il se souvint alors le premier qu’il avait tué et en gardait de mauvais souvenirs. Une fracture d’un doigt et cela fut de la chance pour dire la vérité. Le couloir montait vers une salle ou il y avait un accès direct à la passerelle. Tout cela était d’un conventionnel, des murs crème et un couloir comme tout autre. La salle était un poste de surveillance, mais vide. Normal cela dit. Au moins il y avait de témoins et au mieux cela en était. L’endroit était standard et pour donner le change ou des abris en cas de besoins, il y avait des caisses. Il s’en approcha et constata qu’elles étaient vides ! L’hospitalité des autorités avaient donc certaines limites ! Il vérifia son bouclier et eut un sourire. Les tirs transperceraient les caisses, mais pas son bouclier et donc pas lui non plus ! Un autre aurait peut-être été plus imprudent ou moins
regardant, mais pas lui. Les boucliers de son unité étaient les meilleurs actuellement. Modèle de combat en milieu particulièrement extrêmes. Ici, cela semblait un rien superflu, mais l’on n’était jamais assez prudent. Il aimait le gruyère, mais ne tendait pas à en devenir un ! L’endroit n’était pas mal, on voyait bien la salle et les allées et venues. Petit plus pour les visiteurs méfiants ou suspicieux, mais dans le cas présent, cela allait servir un autre intérêt. Il était tôt encore, mais il se choisi une place vers le début de la salle, cela dans un tournant ou les caisses offraient une cache tentante et aussi un point de vue assez peu exposé. Comme on n’était gentil ici, on donnait même une place pour un tireur d’élite aux visiteurs. Cela serait bien utile. Il regarda la salle de contrôle avec une vitre teintée. Il mit alors un écran tactique devant son œil droit et constata qu’il n’y avait personne et même rien qui use de puissance. Il garda son écran et jeta un regard assez égalitaire sur tous les gens présents. Il n’y avait personne qui soit armé de manière menaçante, ceci dit, avec le bouclier qu’il possédait, il ne risquait rien. Il faudrait des armes lourdes pour le menacer. Cela lui allait, même s’il n’était pas partant pour un combat et il n’y en aurait normalement pas ! Il ouvrit sa mallette et commença à assembler son Espadon, une arme de conception allemande, mais qui fut ensuite vendue à un groupe international. Les allemands avaient conçus cette arme pour devenir l’arme de sniper par excellence. Seulement la conception connue une étrange, comment dire ? Et bien un changement du à une erreur. L’Espadon était un modèle de légèreté et de technologie, mais son système ne pouvait jamais contenir qu’un seul tir, un tir d’une finesse qu’on
disait en riant que cela était un trait aussi fin qu’un cheveu, mais la puissance voulue pour et les matériaux spécifiques empêchèrent d’avoir des chargeurs de grandes contenances. Un tir qu’il fallait recharger ensuite, mais un tir d’une puissance telle que rien ne pouvait l’arrêter ou presque. Cette arme devint la marque de fabrique des assassins d’élites de l’Alliance et de certains gouvernements. Le groupe allemand y vit une mauvaise publicité possible en imaginant qu’un jour cela se sache et lâcha rapidement, les droits sur cette
arme. Enfin, cela à un groupe dont ils étaient en grande partie propriétaire, mais par des filiales occultes. Un beau montage en vérité et cette société pouvait disparaitre et renaître si un jour ses choses puissent se savoir.
Même les marchands d’armes avaient des problèmes éthiques, même si dans le fond le projet fut une merveilleuse réussite, même si les allemands travaillaient encore sur un moyen de donner un chargeur plus approvisionné. Le hic était la puissance de tir et la substance employée. L’arme la consommait entièrement
quelque soit la quantité. L’arme en elle-même était en deux parties. La taille de base était celle d’un pistolet de belle taille à laquelle on ajoutait un fin et long canon. Les deux démontables et faisant à deux 50 centimètres environs pour un poids net de 2 petits kilos, cela avec des chargeurs de rechanges. L’arme faisait 1 kilo 500 seule. Les assassins aimaient cette arme d’un bleu métallique pour sa propriété spéciale. Elle tirait un rayon d’une finesse extrême, presque impossible à remarquer. Boucliers, métaux, vêtements, os et chaires, rien ne
l’arrêtait, enfin en partie. Le rayon était une magnificence de technologie. Pourquoi ? Car il perdait de sa puissance en passant de manière intelligente les diverses matières ! Pour faire simple, le tir ne transperçait pas la cible de part en part. L’énergie s’éparpillait une fois dans le corps de la cible. Pour dire cela ainsi, Lend n’avait qu’à tirer dans la bouche ouverte, le lobe de l’oreille ou une narine et il faudrait un examen plus poussé pour repérer la cause de la mort ! L’arme de choix pour un tueur, car tous pensaient à une attaque cardiaque ou à un malaise et cela laissait le temps de s’en aller. L’Alliance produisait peu de ses armes et elles coûtaient de ce faite une fortune. Plus encore les chargeurs qui eux étaient hors de prix, mais l’Alliance et certains gouvernements, ne regardaient pas à la dépense. Chez les agents ayants de ses armes et en usant plus souvent que Lend, on appelait cela le tueur de leader ou de gêneur. Ces armes ne tuaient jamais que des gens importants et gênants ! La cible était des deux en première liste et même Oudina, un rien prudent commençait à vouloir qu’il trouve enfin un os sur son chemin. Ce jour était arrivé et Oudina était sans doute dans son bureau occupé à s’inquiéter de la réussite de cette affaire. Il fallait dire que ce brave Oudina attendait de faire une déclaration assassine sur les liens entre les systémes Terminus et le crime humain. La mort de l’idiot ici présent n’était en rien en cause, mais sa mort ferait du bruit et Oudina allait en profiter pour mettre en avant que tous les criminels trouvaient le moyen de frayer avec les autorités des Terminus. La police des forces d’élite de son pays d’origine attendait pour mettre la main sur les affaires de ce criminel, car sa mort arrangeait aussi le gouvernement. Il fallait dire que les méthodes de cet homme avaient changées depuis peu. Il ne payait plus et faisait abattre ses opposants, dernièrement le ministre de la justice fut le dernier en date. Les politiciens aiment l’argent, mais pas la mort. Ainsi tout le monde allait être assez heureux en vérité. Lend sourit en attendant de donner un avant goût de carnaval à tous ses gens qui attendaient fébrilement la mort de cet être pour démolir sa position. Position qu’il devait à d’autres, mais cela était une partie comme d’échecs ! Un pion en moins qui allait ouvrir la voie à une pièce plus importante. Dans ce cas, les affaires de cet homme qui seraient vite mises sous tutelles plutôt que de laisser les mafieux les reprendre en mains ! Cela était du temps de gagné et ainsi un seul assassina allait changer la face de tout un pays. Lend savoura cette idée en vérifiant son arme et que tout fut en ordre. Il la posa alors sur la caisse, elle ne risquait rien ici et il souleva une sorte d’étage dans sa mallette et vérifia la présence d’un pistolet mitrailleur de petites tailles et de son arme favorite. Il sourit, le tout était là. Son pistolet était lui aussi allemand, le pistolet mitrailleur russe. Deux excellents matériaux de travail. Enfin, pour le pistolet mitrailleur, sa taille réduite en réduisait la puissance aussi, mais dans un tel lieu, il était impayable ! Cela était satisfaisant, tout particulièrement satisfaisant.
Tout était au mieux de l’imagination ou de la création du tireur. Il ne voyait pas de véritable ennui, sauf le temps à passer ici. Il prit une petite gourde dans sa valise et but une gorgée d’un excellent jus de fruit locale. Seulement il n’en but pas trop, il n’avait pas besoin d’une envie présente au mauvais moment. Juste de quoi pour ravigoter sa gorge un rien sèche. Il prit une gaufre liégeoise et la grignota avant de prendre un vieux paquet de cartes et de les battre pour s’amuser un rien. Plus jeune, Lend aurait regardé les gens en essayant de lire en eux, mais avec le temps, on s’en lassait et puis pour ce qu’il y avait à lire ! Il soupira et regarda les gens, les vendeurs, les intrigants et intrigantes dont certains payaient en argents ou en faveurs le droit de flâner ici à la recherche du riche de service ou de la riche de service. Autant se prostitué, car même s’ils décrochaient quelque chose, cela ne serait jamais qu’une brève rencontre et sans compensation, mais bon certains étaient convaincus que leurs charmes étaient la carte d’entrée dans un monde de rêve. La naïveté était amusante si elle ne fut pas tragique. Cela dit, certaines gardes Asari s’en donnaient à cœur joie en profitant d’être que jamais elles n’auraient eues sans cela et en prime cela arrondissait les fins de mois. Lend s’en fichait, cela n’était pas aussi grave que cette bande d’Eclipse, enfin bande ! Le mouvement devenait un rien problématique avec le temps et il en avait plus
qu’assez que cela. Eclipse, une bande de misérables qui se faisaient passés pour des chevaliers à louer pour des causes plus nobles. Vitrine de la bande, mais le reste était moins reluisant, cela dit il n’avait pas envie de se les coltiner. Pas aujourd’hui, il avait trop important à faire. Il vérifia alors les nouvelles et eut un sourire 78% des objectifs atteins, cela était 1 heure plus tôt que prévu. Pas mal, mais on pouvait encore faire mieux ! Oui, bien mieux encore. Cela dit ces missions c’étaient du 3% d’importances face à la sienne et de deux autres. Un autre assassina et récupérer des documents chez Liara ! Il secoua la tête, il avait connu Liara après la perte de
Shepard. Le plus pur coup du sort pour dire la vérité. Oui, une chance ou malchance. Ils se retrouvèrent dans la même fusillade, mais avec deux groupes ennemis différents. Il ne savait pas pourquoi ils la poursuivaient, mais savait pourquoi lui il fut poursuivit. Il avait raconté une blague salace à un chef de gang, cela avant de lui exploser la tête et de trucider ses 6 gardes. Le reste de la fourmilière criminelle, n’avait pas bien acceptée cela. Cela dit, il avait fait cela au nom de la justice. Il n’avait même pas reçu l’ordre, mais il était là après une mission, le truand était là aussi, alors il avait conclut la soirée en beauté. Vendre de la drogue aux enfants, cela était vraiment méchant ! Quoi qu’il en fût, Liara et lui se retrouvèrent dans une alliance du moment, cela sous le feu d’une bonne centaine d’ennemis. Liara avait trouvée cela bien d’avoir un allié, sauf quand toute la bande adverse arriva et qu’elle vit ses 20 agresseurs rejoints par 80 autres. Là elle avait rallée, mais Lend avait prouvé son savoir faire, cela avec elle. 39 morts plus ******, une navette de combat arriva et fit exploser les immeubles abandonnés qui servaient de cache pour les assaillants et ainsi tout se termina. Lend déposa Liara et ils firent connaissance. Amicalement et en tout bien et tout honneur. Par la suite elle avait eue de bons tuyaux à lui vendre à prix d’amis et elle découvrit son vrai nom, prénom et accréditation dans l’Alliance. Le Colonel qu’il était. Len venait de son prénom et le d venait du centre de son nom de famille. Il aimait Lend comme identité, cela était simple et passait
partout. Commun et appréciable. Il serait bien aller chez Liara en personne, mais n’avait pas idée du planning de sa journée, du moins de son temps qu’il faudrait y accréditer pour sa mission. Il avait chargé un jeune nouveau de la commission, cela avec un ordre d’aller chercher quelques informations chez un autre vendeur. Pour un nouveau, cela était un bon début, même s’il savait se défendre, il préférait toujours être disponible pour aller les aider en cas de besoin. Il était un papa poule avec ses jeunes recrues. Il n’en perdait que rarement, mais cela arrivait et il avait une dent contre le Courtier de l’Ombre ! Comme Liara ! Lend serra les dents et faillit se mordre au passage. Cette ordure avait vendu des informations à lui et à d’autres, mais il avait réunis tout le monde et les enchères tournèrent vite au vinaigre. Cela finit en fusillade et Lend qui avait avec lui 4 soldats d’élites, mais aussi 8 novices, en perdit 2 et 3 de ses soldats furent blessés. Il avait juré qu’il vengerait la mort de ses deux recrues. Leurs adversaires furent massacrés, mais depuis il haïssait le Courtier de l’Ombre. Il avait eu un jeune soldat
prometteur dans ses bras. Il se souvint comment il s’étrangla alors pour ne pas laisser ses larmes jaillir, comment il l’avait rassuré en attendant l’arrivée des secours. Il mourut 4 heures plus ****** lors de sa sixième opération intensive. Lend était resté avec lui tout ce temps, lui-même blessé, il avait refusé le moindre soin avant de savoir quoi sur la vie de ses soldats. Les 3 blessés étaient sauvés, mais le jeune homme ne survécu pas.
Il c’était sentit coupable et c’était retirer dans ses propres quartiers pour enfin s’effondrer en larme sur son lit, sa tenue ayant encore le sang de son soldat et le sien. Il fut dérangé par le médecin chef du vaisseau qui vint s’occuper de lui. Cela était pénible de se souvenir cela et voilà le prix du commandement. Il savait que des soldats mourraient sous ses ordres, cela il le savait depuis sa nomination au rang de colonel. Le Général Zielger était venu le voir avant qu’il ne le nôme avec les autres chefs de l’Alliance et il lui avait parlé de cela. Parfois on croyait que cela était facile à gérer et à accepter, mais il lui avait dit que jamais il ne s’y ferait. Il lui dit ce
que cela faisait de perdre des gens sous son commandement et que cela était des blessures qui jamais ne se calmeraient. On devait juste vivre avec cela et accepter ce qui ne pouvait l’être. Il avait toujours veillé sur les autres et se mettait souvent en danger, même en plus grand danger que les autres. Il voulait partager le danger et même prendre le plus dangereux. Il se souvint alors comment il avait tué un Foudre Krogan sur Citadelle quand il chargea ses soldats. Après coup, il se demandait toujours comment il fut encore en vie. Cela était aussi fou que désespérer, mais personne ne toucherait à ses soldats si cela pouvait être évité et quitte à quoi mourir, il était prêt à le faire, mais en combattant. Cela lui rappela comme cette mission était une cuisine interne pour dire vrai. Oui, une cuisine interne entre humains. Un Capone d’opérette qui voulait devenir un bandit légendaire comme cet être de légende. Sauf que Lend n’aspirait pas à être Ness ! Loin de là. Il n’était pas et ne serait pas un justicier. Il en jouait le rôle et le faisait en de nombreuses occasions, mais pas aujourd’hui ! C’était une mission comme d’autre et même si au fond de lui, il jouissait à l’idée de tuer cette ordure, cela ne l’intéressait pas tant que cela. Une ordure qui prospérait par la faiblesse du système, par la corruption et le vice. Il fut si simple de se défaire de tels êtres plus tôt et même au début. Enfin, il passa le temps avec ses cartes et se les tira comme on disait et quand à deux heures plus ****** il tira un mauvais tirage sur la venue de sa cible il délaissa cela. Les cartes dire vraies, 2 heures plus ******, toujours pas de criminel ! Il soupira en regardant les allées et venues qui étaient comme du brouillard. A force de se concentrer, il ne voyait plus les gens comme avant et c’était une suite sans fin de tailles et de visages qui furent vagues. Naturellement, si un ennemi important se trouva là, il l’aurait sans aucun doute reconnu, mais pour les autres ! Cela fut aussi ennuyeux que sans intérêts. Les jeux mesquins, les apparences, la vanité et tout le reste. Cela était lassant. Pourtant il était trop professionnel pour ne pas prêter attention à cela. Son cher ami le criminel allait passer ici et il s’offrirait sans remord à une bande de Krogans mâles si jamais il fut assez bête pour ne pas savoir qu’il y aurait quelques éclaireurs qui passeraient par ici.
Il regardait les gens et comment ils regardaient les alentours. Beaucoup étaient des habitués qui ne prêtaient plus attention à cela, d’autres étaient en extases ou encore tentaient de le cacher. Pour le moment il n’avait pas
encore vu un éclaireur qui regarderait discrètement exactement là ou il le fallait. Cela le fit soupiré, le faite même que personne ne venait faire un tour d’inspection, indiquait juste qu’il allait encore faire le céleri pendant un temps. Il avait envie de prendre l’air et de ce faite il huma l’odeur de son jus d’orange. Cela changeait de l’air intérieur qui était certes dosé pour répondre aux bonheurs des gens, mais on sentait bien l’artificielle et aussi
mélanger des odeurs plaisantes à chaque race et bien cela donnait un résultat un rien agaçant. Il avait la tête qui tournait et mangea de ce faite quelques biscuits. Cela le changea un rien et il ne ressentait plus trop sa tête, mais sa mâchoire. Il la serrait en tenant son arme et il sentait une crispation dedans. Cela était des plus agaçants pour dire toute la vérité. Il avait mal au cou aussi et ferma les yeux une minute en se demandant comment un crétin comme cet homme pouvait ainsi le monopoliser. La prochaine fois, il le ferait sauter,
cela était plus efficace, mais moins porteur. De nos jours, n’importe quel idiot dégénéré pouvait faire sa petite bombe bien à lui. Trop classique pour un tel assassina ! Il fallait marquer le coup, il fallait démontrer que cela fut
une exécution des plus parlantes. Il fallait dire aux autres vilains truands, qu’il ne fallait pas aller trop loin ! Fallait payer les corrompus à chaque fin de mois, mais ne pas croire qu’on pouvait les supplanter ainsi ! Enfin, quelque chose comme cela. Aller, cela allait être le cas ici, un truand qui croyait danser sur la tête des politiciens. Manque de chance, les politiciens avaient aussi leurs tueurs. Légaux ou non, mais dans le cas présent cela avait changé et était devenu un contrat des plus légal. Une occasion de faire une démonstration. Pourtant l’extase du passé n’était plus là. Un salopard, une ordure, cela était bien exacte, mais bon. A quoi bon ? Un autre prendrait sa place et à moins de tous les mettre contre le mur et les liquider et bien on ne s’en sortirait pas du tout ! Après tout,
tous s’en fichaient. Aller dire cela sur les discutions et c’était la personne qui le disait qui était la pire créature que le monde puisse porter, alors autant laisser ses débiles avec leurs bourreaux, puisque le crime est normal.
Pour le moment, il n’y avait rien de bien passionnant ici, juste des transactions comme jamais il n’en avait vu. Enfin, soyons honnête, il en voyait aussi ! Parfois même il était dans la délégation, mais jamais il n’avait
vu cela ainsi avec un tel volume et tellement de ses transactions. Pas étonnant que cette planète était bien tranquille dans son coin ! Elle était un poumon économique pour tout le monde. L’Alliance avait dans l’idée de l’envahir sous un prétexte ou l’autre, mais désormais il voyait que cela aurait conduit les Asari à intervenir. Depuis Citadelle, l’Alliance avait d’autres chats à fouetter pour tout dire. Beaucoup d’autres chats à fouetter. Trop à son idée. La situation n’était pas bonne du tout. La victoire sur les Geths fut formidable, mais le prix fut énorme. En vie humaine, cela fut un rien sujet à débat de la part des gens, mais cela fut le coût en matériels qui toucha au
but. On n’en parlait encore, comment l’Alliance avait osée perdre de ses vaisseaux pour cette action !
Il soupira et secoua la tête en se demandant s’il fallait mettre les criminelles contre le mur ou les idiots qui faisaient de tels débats ? Quelle époque minable ! Si Hitler fut il là en ce jour, on le laisserait faire tout ce qu’il veut vu ce que cela coûterait de lui faire la guerre ! Les penseurs et débiles qui se disaient conscience d’une
race ! Plus de guerre, plus de morts inutiles, plus rien de mauvais. C’était comme soigner un cancer en lui disant tous les jours tu ne devrais pas exister et donc il te faut partir ! Il chasse encore une fois de telles idées. Il en avait assez de penser aux menaces et que la pire était tous ses cons qui ne voulaient pas les voir venir ! Cela serait utile de tous se planter la tête dans le sol et faire les autruches en attendant que les Moissonneurs s’amènent ! Cela des milliards de derrières en l’air et de têtes baissées, cela allait même faire rire les machines qu’étaient ses choses ! Pour le reste, cela ne serait pas long. Il se demanda alors qu’étaient les races anciennes qui furent toutes exterminées par les Moissonneurs. Si elles furent combatives ou non. Il n’en savait rien, mais il était dit que des carcasses d’étranges vaisseaux étaient parfois localisées. Donc des Moissonneurs étaient morts aussi au combat. Peut-être que cela fut-il la dernière satisfaction d’une race mourante que d’en avoir tué un ou plusieurs. Même s’il se demandait si cela fut possible d’en tuer beaucoup ! Les images du combat final de la Citadelle n’étaient pas joyeuses ! Un Moissonneur seul qui tenait tête à une flotte entière ! Cela était digne d’un film d’horreur avec une bête que l’on ne pouvait pas tuer, cela malgré les tirs et les actions ! Enfin, ainsi il en était et ainsi il en serait. Une flotte de Moissonneurs, il estima l’horreur que cela fût pour ceux qui savaient de quoi ils furent capables de faire. Les autres regardèrent sans doute cela comme des abrutis en étant partagés. Seulement ce n’était pas un gentil extraterrestre qui venait en paix et cela serait la fin finale de tout. Il se demanda si aucune religion n’avait jamais imaginée cela ! Surement pas ! Des machines qui venaient tout exterminer ! Enfin, il s’en fichait aussi de cela. Les religions n’étaient plus jamais guidées que par les folies de ceux qui les représentaient. Après tout qu’ainsi il en soit, si on disait aux idiots de sauter dans le vide et qu’eux le faisaient en croyant servir une vision divine et bien cela devait être sympa. Pour ceux qui regardaient cela en rigolant bien entendu. Ceux qui sautaient avaient une drôle de surprise à l’arrivée. Il eut un sourire face à son humour toujours présent, toujours là dans chaque moment. Même les moins amusants. Comme maintenant. Il vit alors un homme, un humain dans une belle tenue qui progressait lentement. Voilà le premier éclaireur ! Il le suivit du regard en restant bien dissimulé et il regarda son manège. L’homme ne regardait en rien la passerelle, mais qui était là. Il estima les gens du regard. La vieille hantise des truands qu’un assassin se trouve dans le lot et sorte son arme au bon moment. L’éclaireur était un rien trop voyant à son idée et il regarda les autres personnes. Une femme attira son attention. Noire de peaux, le regard perçant et une tenue d’un grand couturier. Une arme entre ses jolies cuisses, dont malheureusement les plis du tissu avaient tendances d’un rien mettre en évidence, cela quand on avait le regard et le matériel pour le voir. Voilà la vraie qui devait voir si tout allait bien. Il se cacha quand elle scruta la passerelle et il fut heureux, tout allait bien se passer après tout. Un bruit le tira de sa satisfaction. Il regarda dans la pièce face à lui et il y avait deux idiots en tenues d’un gang local. Un Turien et un Galarien. Il n’y avait pas de transaction et il jura entre les dents. Il se calma et examina encore le manège de la femme et de son aide de camp. Ils en avaient encore pour un moment. Lui aussi avant que la partie ne commence. Il laissa son arme et rampa délicatement vers la porte. Là il sortit une petite dague de sa manche et attendit. Il écouta la conversation. Le Turien rallait.
-Il pense vraiment qu’on a que cela à foutre que de venir voir si cette charogne d’humain part sans problème ? Le Galarien était un rien hyperactif comme beaucoup de sa race.
-Tu sais bien qu’il vaut mieux s’assurer de tout ! Lend eut un sourire et il attendit que le Turien passe la porte, il se releva et le saisit par la nuque avant de lui briser simplement et de lancer un sourire à l’autre.
-Exactement ce que je pense ! Le Galarien prit son arme, mais Lend lui lança la dague dans la gorge. Les deux compères portaient des armures de combats et des armes, mais en vérité ils ne portaient pas de casque, ce qui fut une erreur mortelle, mais salutaire pour lui. Les détecteurs du coin n’auraient pas ratés un tir conventionnel. Il regarda le Galarien tomber en battant des yeux frénétiquement et de manière étonnée. Pendant une seconde, Lend crut qu’il tirerait pour alerter les autres, mais il n’en fut rien. Il regarda s’il n’avait pas attiré le regard de qui que cela soit ou alors l’arrivée de renforts, mais rien ne se passa. Il traina les corps et les fouillas. Il rassembla tout ce qui avait de la valeur et le posa à leurs pieds. Avec de la chance, quelqu’un l’empocherait et le vol serait le but de cela, ou alors cela serait prit comme la marque de fabrique d’un assassin ! Les deux lui allaient bien et il regarda leurs armes. Rien de puissant, mais le tout discret et fait sur commande. Esthétique, maniable et léger. Oui, cela était parfait pour passer inaperçu question taille et volume, tout en mettant un rien plein les mirettes à qui voyaient les armes. Un arriviste devait-être leur chef et il voulait éblouir, briller et tout cela. Il haussa les épaules et s’en fichait pas mal, on pouvait mettre un collier de perle à une truie, ce n’était pas pour cela qu’il fallait aller l’embrasser ! Son sourire ne fit pas long feu et il retourna à son poste. Heureusement, rien ne c’était passé d’important ! Si, 20 gardes du corps se baladaient ici et là. L’homme avait vraiment peur pour sa vie !
Seulement cela ne le sauverait nullement du sort qui devait être et serait le sien. Une nouvelle présence détourna Lend de ses objectifs et il utilisa la vision de son arme pour bien voir. Il cligna des yeux plusieurs fois et se retira
avant de regarder à nouveau la personne. Il n’en croyait pas ses yeux !
Bearbeitet von Guy Decoster, 06 Mai 2010 - 12:56 .





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