Le récit se diviseras en divers fenêtres de 5 pages et en essayant de faire que le texte ne soit pas aussi brique que mon histoire de MAss-Effect. Un bon plaisir à tous.
Dragon Age
Lutte Contre sa Pire Némésis
1
Ostagar était en pleine effervescence en vue de la lutte qui allait s’y dérouler. L’Enclin, cette horreur tentait de se déverser sur le monde et une fois encore la lutte allait être des plus âprement disputée. Il y avait là une réunion de nombreux soldats et corps d’armés biens différents. Parfois trop différent, c’est ce que pensait le Capitaine Nérils, commandant d’une troupe de 700 cavaliers de Izentaris, une ville insulaire qui se trouve loin des rivages et qui se trouve plus vers Orlaïs que vers tout autre région, cela dit, elle dépendait bien de Férelden, même si elle était surtout nommée la catin d’Orlaïs. Nérils frémit en se souvenant d’une telle appellation et bénit leur maîtresse à tous d’être réduit à camper plus éloignés des autres dans un fort secondaire. Enfin fort secondaire fut ce qu’il pouvait-être jadis. Une ruine aussi bien en forme qu’un fromage emplit de trous ce qu’il était plus vraisemblable en ce moment. Il ne restait plus que des trous de tous les côtés, mais certes des bâtiments et des murs. Les bâtiments étaient utiles de par le faite qu’ils furent justement adaptés pour des cavaliers et leurs montures. Pour les murs et bien c’était aussi les engeances, avec de la chance elles seraient si bêtes qu’elles tenteraient de les escalader sans se dire que tous les trous que le temps avait causé n’étaient jamais que des pièges. Cela dit, le capitaine en doutait grandement et il soupira en regardant sa situation. Un fort en arrière ligne avec une enceinte aussi réduite que la chevelure d’un homme devenant chauve. Il regarda ses remparts et certains n’étaient même plus accessibles de par le faite qu’une part fut détruite ici, une autre là et que de plus ils étaient des cavaliers, pas des acrobates qui allaient mettre des planches ici et là pour s’y installer et de toute manière si les engeances passaient Ostagar qu’il regarda au loin, cela ne serait pas ici qu’il y aurait un miracle encore plus miraculeux que si leur Créateur venait leur tapoter le dos.
Nérils n’était pas vieux, enfin d’un critère de son domaine. Il avait 57 ans, sur une espérance de vie de 140 ans, du moins 100 en bonne forme et après le temps viendrait un rien lui dire qu’il n’était pas moins mortels que les autres. Enfin, c’était déjà pas si mal que cela et il en profitait, du moins il jugea qu’avec une telle lutte qui allait arriver, il n’avait peut-être pas plus que quelques jours devant lui. Cela lui fit perdre son imperturbable sourire et ses moustaches aussi fines qu’élégantes retombèrent. L’homme était grand et bien formé, mais moins massif que les barbares du coin, il se voulait comme ses compatriotes bien mieux civilisés et formés que tous les autres peuples de ce domaine. Il était très beaux et si tel avait été son désir, son lit ne désemplirait nullement de femmes et d’hommes qui pensaient que leurs derniers moments arrivaient plus que surement. Lui et ses soldats, hommes et femmes avaient de mêmes attributs que lui. Ils étaient plus beaux et civilisés que les autres. Pour sa part, le capitaine avait un visage noble et une mâchoire délicate qui lui donnait un air princier. Son nez délicat et tout en finesse lui donnait un visage assez plaisant et ses yeux étaient bleuté, même si ses cheveux étaient d’un brun foncé. Ses yeux comme ceux de nombreux habitants avaient changés avec les générations de part leur présence sur ces îles. L’homme était grand, mais faisait un mètre 83 en vérité, ce qui par rapport à d’autre pouvait être peu, mais lui s’en fichait d’être parfois dominé par les autres.
Il portait sa belle armure d’écaille de serpent des mers. Une armure finement ouvragée, légère et délicate. Une armure qui le protégeait bien mieux que le roi lui-même. Seulement Férelden n’était pas vraiment sorti de son temps archaïque pour tout dire. Mis à part que son armure était faite d’écaille bleutées, il n’y avait rien d’autre qu’un rehaussement à l’or et au platine sur l’ossature de l’armure en elle-même. Normalement il portait l’emblème d’un serpent marin aux genoux et aux coudes, mais ils évitaient, même s’il le portait en médaillon pour tenir sa longue cape d’un mauve impériale. Son médaillon montrait en bon détail un serpent des mers. Leur emblème, un emblème que Férelden n’avait pas oublié. Enfin c’était compliqué et il délaissa cela. La guerre avait été dévastatrice et son royaume avait choisi entre deux camps. Entre Orlaïs à 87% des échanges et Férelden qui ne représentait que 13%. Seulement Orlaïs avait été vaincu et même si sa nation n’avait pas prêtée main forte aux envahisseurs, cela au début, car à la fin ils furent prit dans cette guerre. Les gens du cru ne les oubliaient pas et ne les oublieraient pas de si tôt. Le capitaine sourit en songeant que sa grand-mère était commandante de la garnison d’occupation d’Ostagar en cette époque de trouble. Ils étaient arrivés au début de l’invasion, du moins quand elle se termina et ils s’installèrent dans les parages. Un accord avait été conclu et ils devaient prospectés les marais ou les barbares archaïques ne pouvaient pas exploiter les ressources comme il se devait. Les engeances et autres abrutis qui se mirent sur leur route se retrouvèrent piétiner ! Un doux souvenir, avant que la situation ne tourne mal et que l’évacuation ne commence. Après cela, les habitants tentèrent de détruire tout ce qui était perçu comme des ennemis. Il soupira en songeant que la guerre débuta et que les pirates se rangèrent du côté des rebelles.
La bonne affaire, ils devinrent vite une épine pour son domaine et c’est 4 ans après la fin de l’occupation que sa nation à genoux capitula. Jadis les 17 îles de la confédération d’Izentaris étaient la puissance dominante des mers, mais désormais ils étaient tous scindés en de nombreuses puissances. Pas 17 cela dit, mais il y avait véritablement 4 groupes. 4 usurpateurs au début, même si Izentaris retomba entre les mains de la famille royale d’origine. Ainsi une famille de commerçant reçu les 4 nation au départ, mais la famille elle-même était bien peu de chose, de lien ou de règles face au désir de tout posséder, ainsi les 4 nations se battirent pendant des années, avant qu’un complot des mieux organisés ne porte ses fruits et que la plus puissante nation soit rendue à sa famille royale d’origine, dont biens des membres tombèrent dans la mort, des mains d’assassins biens payés par le père de ce chère Cailan ! Cela ne serait pas oublié, mais il regarda alors ses bottes en marchants dans la boue. Il considéra qu’il fallait marcher dans cette boue de ce marais stupide pour tromper cet idiot de jeune roi et son garde chien Loghain et ensuite viendrait l’heure des comptes. En premier lieu il fallait endormir Férelden et reprendre les 3 autres nations en libérant des partisans qui se trouvaient sur des îles occupées et ensuite il suffirait de grignoter chacun des pouvoirs.
Après, Férelden serait sans doute encore sous le coup de cet Enclin ! Oui, il sera facile de revendiquer des positions côtières en les envahissants sans trop de mal et alors la porte serait ouverte à toutes les options. Il regarda avec rage ses belles bottes de cuir noir qui lui montaient jusqu’aux genoux et par-dessus le bas de son armure se posait élégamment. Les écailles étaient encore vivantes grâce à une huile spéciale et elles épousaient magnifiquement le corps de leur porteur. En prime d’être infiniment plus résistantes que tout le reste. Il escomptait bien revenir avec le plus possible de ses cavaliers. Pas la peine de sacrifier ses soldats pour rien. En prime de cela il se demandait bien pourquoi ils étaient ici dans le fond. C’était comme entrer dans un bordel quand on aimait sa femme, donc il se demandait en quoi il était dans ce bordel là. Non seulement on les méprisait, enfin pas au point de ne pas les prendre justement pour des travailleurs du sexe, car les propositions aussi impertinentes, qu’impudentes ne manquait nullement. Et ces idiots de gardes chiens en avaient toujours sur leurs chevaux ! Mieux il en était de monter un cheval que de lécher le cul d’un chien comme seule occupation. Il haussa les épaules et se calma, car avant que cet endroit ne soit le leur, Cailan avant tenté de les faire s’installer avec les autres, mais après de nombreuses rixes il fut décidé de se retirer, surtout que c’était les soldats de Cailan qui se faisaient démolir. Il fallait dire que frapper des écailles comme les leurs était stupide, mais les gens du coin l’étaient plus que de raison ! En prime ils ne connaissaient rien aux écailles que portait chaque cavalier ! Cela était fin, élégant et parfois certaines parties frémissaient au vent. Donc cela était fragile à leurs yeux non experts. Peut-être s’ils portaient des peaux de bestioles ils auraient une idée, mais voilà ils portaient les écailles de créatures marines et nobles. Dire que tout à chacun pouvait aller dans les baies en période de mue de ces créatures et ramasser assez d’écailles pour fabriquer d’innombrables merveilles.
Jadis ils avaient le contrôle des océans, mais les pirates avaient eux aussi leur truc à eux et c’était les écailles noirs d’autres serpents de mers qu’ils affectionnaient. Il trembla en songeant aux nombres d’imbéciles qui devaient se faire déchiquetés pour ses écailles là, car les serpents de mers bleus n’étaient pas de nature belliqueuse, cela dit fallait non plus s’en approcher ou alors on finissait comme tel il en était dans la chaine alimentaire. Après tout, livraison à domicile n’était pas une chose dédaignable, alors pas la peine de passer devant la gueule de telles créatures. Cela dit aussi, une telle créature n’avait pas l’envie de faire du chemin si la proie éventuelle se tenait à distance. L’océan était si poissonneux et ses créatures si attachées à leur nourriture de base, que la cohabitation pouvait se faire sans mal. D’un autre côté, les écailles noires c’était autre chose. Ses créatures vivaient uniquement proche des volcans et certains pensaient que c’était cet environnement qui les rendaient biens plus agressifs et dangereux. Eux attaquaient et coulaient les navires, voir détruisaient des communautés entières sur les côtes et dans les îles. Même s’ils évitaient leurs nombreux cousins d’autres couleurs, car la sauvagerie était pour tous et depuis que les noirs avaient tendances à s’attaquer aux petits de préférence, de leurs cousins, voir un adulte isolé, la nature avait rendue ces espèces particulièrement antagonistes. Il y avait même un cri spécial pour signaler un tel intrus chez les bleus.
Alors on pouvait savoir l’approche de bandes de noirs, cela quand ils étaient en maraudes. Il chassa ses idées, car son pays lui manquait cruellement. De plus cela fut-il son seul mal ici ? Que non pas. Le fils ainé de leur
Iarl, enfin Iarl comme on disait dans ce bled de réfractaires. Son Suaïden comme on disait héritier chez eux et son chef était le Sarandéïns, le courtisant de l’océan, comme cela voulait dire dans une langue aussi ancienne qu’elle fut oubliée. Eux aussi avaient une fière nation jadis, mais eux aussi furent comme les elfes, conquis par l’Empire Maudit, car leur nom était interdit depuis toujours et le crime de le prononcer était de se trancher la langue. Eux aussi avaient soufferts jadis de cette invasion et chaque homme, chaque femme de l’époque fut accouplée avec un membre de ce peuple. Cela de force pour mélanger leurs sangs à jamais et s’intégrer à leur nation. Le capitaine se souvenait de la purification et sa cérémonie. Cela était rude pour les enfants, mais chacun à 7 ans devait y passer et par magie et produits spéciaux, ils se délestaient d’un litre de sang par les narines, sang qui alimentait la flamme vengeresse ! On les avait souillés à jamais et ils s’en souvenaient de la manière d’une bête blessée qui attendait son heure pour se venger à jamais. Cela était encore autre chose et il pensa à son chef, le fils du Iarl comme on devait dire ici ! Oui, il fallait tout cacher ici et même sa croyance religieuse, si on ne voulait pas voir les prêcheurs et leurs armées leur tomber dessus ! Seulement ils croyaient dans les anciens dieux et une déesse veillait sur eux. Oui, leur plus beau secret et plus importante richesse.
Zaran était le fils ainé de leur chef, le fils ainé actuel pour dire vrai il avait eu 6 prédécesseurs, mais cela fut autrement décidé. Non pas par le meurtre, la ruse ou les luttes. Seulement une pratique devait rester pour certaines raisons obscures dans leur nation. La pratique voulait que la noblesse pratique ouvertement le mariage consanguin comme première noce. Cela pour divers raisons occultes et naturellement le temps faisait que le matériel génétique s’épuisait dangereusement. Le premier mariage avait donné naissance à 4 enfants à l’esprit vide, mais qui après une cérémonie se voyaient devenir autre chose. Il ne savait pas quoi cela dit et ses rebus devenaient des prêtres ou des savants de grandes intelligences. Certains disaient qu’en vérité ses enfants naissaient sans âmes et sans esprits réellement, juste des corps basiques, de par certaines actions occultes et que les esprits de gens d’importances étaient ramenés d’entre les morts. Il frissonna et préféra ne, rien en savoir, car cela augurait en vérité un pacte dont il ne voulait rien savoir. Ensuite une servante du palais avait donnée deux autres enfants, un fils et une fille. Normalement ses enfants seraient les héritiers, mais la femme avait décidée de tout vouloir tout de suite et elle tenta de tuer son amant pour que ses enfants héritent.
Chez eux, un enfant illégitime avait les mêmes droits qu’un enfant légitime, tout comme aucun être n’avait des droits d’oppressions sur des gens de classe moindre. Enfin, cela dit au passage. Son amant ne supporta pas cela et il la chassa avec ses deux enfants qui avaient participés au complot. Il les chassa et ils se rendirent dans la nation Tarahisienne comme elle se nommait, la pire en vérité des 3 nations ennemies. Les deux enfants furent formés pour devenir des assassins et la femme devint prêtresse d’un ordre ou la luxure et le vice étaient maîtres. Seule la luxure et le vice permettait à la reine locale de garder le trône malgré la misère et les difficultés de tout à chacun. Elle avait des terres riches et puissantes, mais la guerre perpétuelle avait déjà démontrée sa faim pour tout ce que l’on possédait, car depuis plus de 15 ans, elle tentait de conquérir les îles de son rival qui était en vérité un cousin de sa famille. Enfin soit. Les deux royaumes se faisaient une telle guerre que toutes les richesses s’en voyaient englouties, mais le culte de la perversion et du vice faisait que les femmes étaient de véritables pondeuses d’enfants, ce qui alimentait la guerre. De l’autre côté cela était différent, la nation de Dgealds prêchait la race la plus pure au monde. Enfin, pure comme il se devait pas par apparence. Ce qui voulait dire qu’un noble ou quelqu’un d’arrivé à un certain niveau pouvait très bien posséder un troupeau de femmes pour leur faire des enfants à sa guise et celle de ses proches.
Là aussi on tentait d’élever des enfants en nombres, mais la nation était différente et il y avait une lutte constante de pouvoir, une lutte sanglante cela dit, donc il y avait un désavantage. Bien que l’île possédait des stocks inépuisables de métal Opaline comme on disait pour lui donner un nom. Un métal lourd et encombrant, mais d’une résistance qui pouvait dépasser les écailles, ce qui n’était pas rien non plus. Cela dit, seul ceux qui le méritait en recevait, ce qui n’arrangeait pas trop le maintien d’effectifs importants, mais qui permettait aussi d’éliminer les faibles avant de distribuer aux autres les précieuses armures et armes. Un drôle d’endroit aussi. Le dernier lieu était Shagarar, la maudite. Le plus bel endroit que l’on puisse trouver quand on était une crapule. Une véritable terre promise pour toutes les racailles en tout genre ou une sorte de groupe secret tenait le pouvoir. Le conseil supérieur des âmes sombres comme on disait. 9 personnes qui dirigeaient et faisaient régner leur loi, qui était changeante selon les caprices de ces derniers. C’était Tiréna qui régentait cet endroit avec une garde de mages maléfiques qui lui assuraient une jeunesse éternelle et cela de part de biens sombres moyens. Elle avait aussi un goût prononcé pour les prisonniers hommes et femmes qu’elle asservissait de part ses attentions. On racontait qu’il valait mieux mourir que de passer dans son lit, car elle était capable de s’emparer des âmes. Nérils songea qu’il serait temps de liquider toute cette racaille, car ils en avaient les moyens ! La plus grande marine, la plus grande armée, les deux meilleurs au passage de ces attributs et un commerce des plus enrichissants. Hélas, s’ils intervenaient, il y aurait sans doute une coalition en Férelden pour respecter les ordres du roi précédent qui était d’empêcher une réunification. Ce qui entrainerait une réponse d’Orlaïs et tout recommencerait, de là était née l’importance de combattre avec cette nouille de Cailan et après on ferait ce qu’on voudrait. Il chassa la politique de son esprit et avait envie de songer plus avant à ce qui en était.
Que lui aussi avait un couillon entre les mains ! Son prince avait déjà 30 ans, mais il restait aussi incroyablement capricieux et borné. Le pire étant qu’il faisait des plans encore plus dingues que ceux de Cailan. Cela dit, il fallait bien dire que Zaran avait aussi une rivale, sa sœur cadette qui était pressentie pour prendre le trône à la première occasion, car le trône ne revenait pas seulement à l’ainé, mais aussi à celui qui était capable et dans le domaine elle était bien pressentie. Surtout que ses goûts amoureux faisaient que l’Amirale Shalaris était sa courtisane préférée et avoir l’Amirale avec soit était presque un joker pour le trône. Zaran disposait du soutient du père de Nérils, le Général Suprême Akels, mais que sur une île, l’avis d’un général était un rien moindre. La sœur de Zaran était belle comme le crépuscule vu des tours du palais royal. Une femme merveilleuse et contrairement à son frère elle était d’une grandiose intelligence. Seulement elle était lesbienne totalement et irrémédiablement. Donc malgré la beauté de cette femme et son attirance naturelle pour cette dernière, il savait qu’il n’avait pas la moindre chance. Cela dit, une fois encore il fallait se sortir d’ici et indemne en prime. Il soupira en se disant que soit le combat était vraiment en leur faveur et tout irait bien ou alors cela tournerait mal assez vite pour que tout devienne un véritable cauchemar. La cavalerie n’avait hélas pas la chance d’autres unités, car il était plutôt rare de la tenir en réserve et si tel en était le cas, ils seraient lancés à la moindre occasion. D’après le premier plan, il était entendu que ses troupes mènent une charge des plus ambitieuse dés le commencement des combats, cela pour disloquer les rangs adverses et si possible tuer les ogres avant qu’ils n’atteignent les fantassins, ce qui semblait être un bon plan.
Enfin, le seul qui donnerait un avantage certain dès le début. Le côté intellectuel des engeances allait jouer en leur faveur, car soit, elles fuiraient et seraient à la merci d’un harcèlement meurtrier, soit elles continueraient sur leur lancé et leurs rangs seraient bien trop éclaircis pour que cela soit un problème pour les troupes du roi. Seulement il n’avait que 700 cavaliers et cela était bien peu pour une attaque directe, il n’avait qu’une compagnie et il en aurait voulu 3 au moins pour cela. De là il n’aimait en rien sa présence ici, mais la noblesse en avait décidée ainsi. Il ne fallait pas être absent, mais il ne fallait pas non plus user de leurs réserves pour rien. En d’autres mots, même s’ils mouraient, ce que certains pensaient être la seule issue, il ne fallait pas pour si peu dépeupler leurs rangs. La noblesse se fichait de qui serait sur le trône d’ici peu et peut-être que cette occasion de s’en défaire d’un des deux était jugée comme trop intéressante pour ne pas être tentée. Cela dit, leur chef actuel avait 76 ans et depuis longtemps une pléthore d’enfants, il lui restait encore 48 autres enfants. Cela au cas où un autre devait se présenter. Cela dit, aucun n’avait le désir aussi exacerbé que ces deux là pour le pouvoir. Peut-être même qu’aucun n’avait un tel désir de domination que Zaran et sa sœur. Nérils sentait une très grande fatigue en lui, car même si cette horreur à venir n’était pas trop destructrice, il savait que la lutte de pouvoir ne serait pas de tout repos et d’un autre côté il n’avait pas envie de rentrer trop vite pour se remettre à la chasse aux pirates. Il y avait une traque qui allait à nouveau se faire sur l’île dite des crânes. Jadis, des êtres sanguinaires y pratiquaient des sacrifices humains et il était dit qu’ils enterraient des crânes autour de chaque arbre. Le temps et aussi le mouvement de tout genre faisaient que ses crânes émergeaient du sable ! C’était un endroit morbide et horrible, car la faune elle-même était devenue des charognards et les plantes semblaient imprégnées de cette culture morbide.
Leurs formes, le goût des fruits et la présence de dangereuses plantes faisaient que l’endroit restait le plus dangereux possible. Hélas, les pirates n’avaient pas de tels soucis, car après tout leur vie entière était faite de côtoyer la mort. Alors cette île ou ailleurs, cela n’avait pas trop d’importance, sans compter qu’il fallait-être dingue pour se rendre dans un tel endroit. Seulement la colonie pirate commençait à devenir bien trop importante pour être épargnée et il fallait débarquer sur cette île pour y mettre fin. Le plan était simple, débarquer de l’autre côté des troupes assez importantes pour ratisser l’île entière en y semant la destruction si nécessaire. Non, il n’était pas vraiment pressé d’y aller, mais en même temps il avait déjà vu les illustrations d’engeances et quelques créatures mortes. D’après lui, il sentait bien que d’ici peu il irait embrasser chaque pirate avant de les tuer avec un grand plaisir. Car engeance ou pas, il était sans doute prêt d’embrasser chaque pirate par plaisir de les revoir, mais il n’en restait pas moins qu’il les haïssait, sans doute plus encore qu’il n’haïrait jamais autant les engeances. Au moins les pouvaient être repoussées, les pirates il ne doutait pas qu’il n’en viendrait jamais à bout. Combien de générations ? Il n’en savait rien et pourtant à chacune les pirates furent toujours un ennui épouvantable. Il se sentait agacé en songeant que pour chaque pirate tué ou capturé, enfin vu qu’on les pendait aussi cela revenait au même. Sauf au cas ou le pirate ou la pirate soit particulièrement séduisant, il y avait moyen de les réduire à l’état d’esclave, mais autrement rien n’y changeait sur le sort qui serait le leur. Bon pour en revenir au sujet, pour chaque crapule de ce genre mise hors de combat, il y en avait 10 vois 20 qui se laissaient tentés par une telle vie ! Non, il se sentait fatigué de cette lutte sans fin pour aucun résultat probant et être un cavalier changeait un rien la donne. Sauf intervention spéciale, il était rare qu’il soit de la partie à cheval. Il arrivait qu’il combatte sans cheval lors d’engagement naval, mais en grande part le problème pirate le concernait, mais sans qu’il puisse vraiment y faire quoi que cela soit d’important. Parfois purger un camp, mais les pirates n’étaient plus cette organisation de jadis qui avait une énorme base, mais des groupes qui allaient et venaient.
En prime ces derniers temps cela avait empiré. Fallait aussi dire que certains dirigeants de la côte offrait une véritable protection aux pirates qui cédaient une bonne part de leurs prises, enfin une part conséquente et revendaient aussi leurs prises aux dirigeants à des prix particulièrement avantageux. De quoi satisfaire tout le monde, sauf ceux qui étaient truandés. Il espérait que leur aide allait aussi décider Cailan d’agir, car s’il ne faisait rien, bientôt il y aurait des gens plus riches que lui et qui de ce faite se paieraient une armée autrement plus importante que celle du roi. Cela dit, Nérils espérait que cela arriverait et qu’ils s’étouffent tous avec le fruit de leurs crimes. Que ceux qui se voilaient la face en payent le prix et ensuite que les crapules deviennent des traitres qui à leur tour allaient connaitre un sort peu enviable. Oui, il savoura cela un temps et continua son inspection informelle du camp. Il connaissait chaque soldat et n’avait plus le besoin de les chaperonner comme à leurs débuts. Il veillait cela dit sur les nouvelles recrues avec soin, mais sa seconde, la Vice-Capitaine Dashana, se montrait elle aussi très avenante. Cela dit, il adorait s’occuper des nouveaux et surtout après que leur épée eut connue le premier sang. C’était un moment traumatisant pour eux et il veillait sur leur état mental.
Cela était plus que nécessaire à ses yeux et il était plein de bons sentiments envers ceux qu’il commandait. Cela dit, il n’en restait pas moins un chef avec un bon caractère, mais de l’autorité. Il regarda les tentes, les chevaux et les elfes. Il cachait dans son cœur le sentiment de tristesse de voir ses elfes citadin venir ici pour gagner quelques pièces. Une race si fière qui n’avait pas eue leur chance. L’Empire Maudit leur avait enlevé un bien des plus précieux en les corrompant. Il soupira en les regardant faire toutes les tâches ingrates, mais il avait donné ses ordres et chacun se devait de les respectés ! Autrement il donnerait lui-même le fouet sur qui allait transgresser ses ordres. Ses soldats n’étaient pas de la vermine de bas quartiers, mais bien des soldats d’élites ! Etrangement, de plus en plus d’elfes venaient se mettre à leur service et pas seulement parce qu’ils payaient le mieux. Certains elfes, garçons et filles avaient même trouvés une relation sérieuse. Beaucoup de ses soldats n’avaient jamais fondés de famille ou de compagnon et beaucoup voyaient en un partenaire elfique, un aboutissement merveilleux. Les elfes y voyaient une chance pour eux et leur famille. Le tout serait de survivre aux prochains jours. Le camp était si parfait, ses soldats ne devaient même être trop poussés ou même dirigés. Les patrouilles et tours de gardes se faisaient de la meilleur manière possible et sans devoir désigner qui que cela soit d’office. Qui plus en était, la discipline et surtout le moral étaient tous les deux là. Sans doute ses forces se sentaient investies d’un désir farouche de protéger le genre humain. Leurs îles seraient dures à prendre, mais sans doute face à un ennemi qui n’hésiterait nullement face à toutes les pertes que cette action nécessiterait.
Non, les engeances attaqueraient encore et encore et les dires sur ce qu’était un archi-démon, n’étaient pas réconfortants. Cela loin de là et il n’avait nulle envie de voir ce que cela pouvait bien être comme bestiole. Il regarda les allers et venues avec un sourire bienveillant et se demanda comment pouvait-on croire qu’ils étaient des tueurs. Après tout, ils étaient les soldats d’une nation, ses tueurs assermentés, mais rien d’autre. Pourtant il commandait des hommes et des femmes, avec des sentiments et un cœur. Pire encore, une âme. Il se demanda comment ils allaient tous prendre cela. Il n’en savait rien et se demanda qui sera le plus à plaindre, le mort ou le survivant. La guerre contre ses choses était une assurance de sang et de rage sans faille. Oui, une guerre contre des monstres qui ne cesseront jamais, du moins pas avant que leur maître ne soit vaincu. Cela était épuisant de songer que cet ennemi n’avait rien des autres et qu’il n’avait pas de conscience propre. Pas la peine d’espérer les déstabiliser ou encore user de quelques subterfuges d’ordres psychologiques. Il espérait juste les voir battre en retraite pour se reformer plus ******, mais il espérait bien cela en y voyant ce qui serait une importante phase dans son propre camp. Une débâcle des engeances et des pertes importances pour elle, ainsi que des pertes minimes pour eux, serait un signal d’une grâce divine. Cela dit, il s’inquiétait un rien sur le véritable nombre des engeances et quel serait l’impacte après plusieurs autres engagements, cela quand ses soldats verront qu’il n’y avait pas moyen de véritablement les entamer assez pour commencer à savoir les dénombrer. Il se demanda combien d’ennemis il aurait face à lui.
Puis ce qui était le plus déplaisant était aussi de se dire que les engeances ne tiraient aucun sentiment face à la mort des leurs. Comme cela était ennuyeux, mais bon ainsi il en serait et la lutte allait donc être totale et finale. Il faudrait donc en tuer le plus possible, une fois l’archi-démon sentant que ses plans commençaient sérieusement à devenir quelque peu compromis s’ils en perdaient encore de trop et bien il viendrait pointer son museau et là les Gardes des Ombres feraient leur office. Il maudit ses crétins idiots qui étaient une élite, mais prise au dépourvu ! Pourquoi ne pas être plus nombreux ? Pourquoi ne pas lever toute une armée de gardes et d’aller en finir avec les engeances ? Si lui pouvait aller en finir avec tous les pirates présents et futurs il le ferait sans aucun doute. Au moins les engeances occupaient des positions sous terre et cela offrait la chance de savoir ou aller les chercher. Lui les pirates étaient une espèce de mauvaise herbe qui poussait partout et donc il serait délicat de tuer tous le monde sous prétexte qu’un pirate pouvait naître dans le futur ou déjà grandir parmi eux. Non, il trouvait cela si simple de tuer les engeances une fois pour toute ! Il suffisait de vraiment le vouloir et d’en venir à bout. Cela dit, il se doutait que personne ne voulait vraiment y mettre les moyens ou la volonté, car après tout l’Engeance avait le dont d’unifier le monde face à elle. D’un autre côté, il y avait d’autres êtres qui n’étaient pas humains et dont le capitaine avait vraiment l’envie de se charger aussi. Le moment venu il espérait bien reprendre leurs domaines et quelque peu les agrandir, puis il y avait une chance d’user de leurs nouvelles influences dans la région pour avoir de nouveaux rapports avec Orlaïs, même si cela n’avait pas changé, Orlaïs avait toujours des ambassadeurs dans leurs domaines, mais cela dit Orlaïs les considérait comme des vassaux naturels et non pas des alliés. Cela pouvait changer et il espérait bien qu’il serait un instrument de ce changement, ensuite le monde allait trembler face à eux. Férelden pouvait être conquit par Orlaïs et les anciens accords encore donner des fruits qu’il serait si simple de cueillir.
On n’en était pas là et il fallait encore y travailler, mais bientôt leur nation serait un Empire qui allait détruire ce qui subsistait de l’Empire Maudit, mais eux n’allaient pas forcer les femmes et les hommes de cette race de se mélanger avec eux, mais bien de disparaitre de la face de ce monde ! La vengeance serait si douce, si délectable, mais avant cela tuer des engeances serait sans doute convenable. Il remarqua alors un étranger au camp qui sorti de la tente de sa vice-capitaine ! Cela semblait étrange, car si cette visite fut privée, elle l’aurait sans doute tenue dans ses appartements, cela dans les restes d’un bâtiment qui servait de dortoir aux officiers. Il reconnu un homme de Loghain, un lieutenant et il haussa les épaules, cela devait sans doute être un message sans aucune importance. Loghain était véritablement un agaçant personnage qui avait l’impression d’être un adulte entouré d’enfants stupides et incapables de comprendre plus de 4 mots de suites. Ou alors Cailan avait encore changé ses plans. Dans le fond, il jugea plus agréable de ne pas avoir été là pour écouter ce qu’il voulait. Il allait aller s’enquérir de ce que cela fut-il comme message ou nouvelles et la version courte serait suffisante. Il regarda tout autour de lui et ne vit pas les autres membres de l’entourage de Zaran, ce qui voulait dire qu’il tenait un conseil de guerre. Il regarda encore et ne vit pas les deux mages qu’il avait comme conseiller de magie. Un jeune homme et une femme, une vraie femme épanouie et puissante, mais désintéressée par les plaisirs de ce monde, à moins que le jeune mage ne soit aussi là pour s’instruire dans d’autres domaines plus
intimes.
Cela dit il n’en savait rien, mais ses deux mages étaient issus d’une école de magie sous la tutelle du cercle des magiciens, avec quelques chevaliers pour les surveiller, mais cela ne les dérangeaient pas énormément, car ils étaient plus libres là qu’au Cercle. Encore une imposition de la guerre perdue ! Jadis ils avaient leurs magiciens qui suivaient leurs voies propres, mais tout changea. Le Cercle s’imposa et tous les magiciens devaient être formés par eux. Il y avait beaucoup de magiciens sur leurs îles et le Cercle les formait tous à sa guise. Encore un signe de la perte de leur autorité et la présence de chevaliers fanatiques n’était pas un cadeau. Fort heureusement, ils restaient cloisonnés dans le quartier de la ville qui était le leur et ils n’avaient jamais rien découvert des croyances locales, cela aussi parce que de fausses églises furent construites et que la population se rendait à des sermons.
Editado por Guy Decoster, 12 mayo 2010 - 09:42 .





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