Commentaires Dragon Age : Lutte Contre sa Pire Némésis 20 premières pages
#1
Posted 20 May 2010 - 11:34 AM
qui est rasoir ou alors que personne n'ose émettre de commentaires, mais je trouve
que depuis 8 jours, personne ne dit rien. Alors comme on me l'a suggéré je vais
faire ce topique pour discuter de tout cela, même si j'espérais qu'à la fin des
20 pages on allait en discuter, vu que je compte faire des topiques de 20 pages
à chaque fois. Mais bon, j'espère avoir des commentaires ici, autrement si mon
histoire n'intéresse personne, je stopperais de l'écrire.
Alors n'hésitez pas à commenter cela. Après tout j'espère que chacun aura un
avis. Ou parlez des personnages, comment vous les trouvez, le contexte ou tout
cela ? Aller, n'hésitez pas. Un auteur aime avoir l'avis de ceux qui lisent, du moins si au moins une personne a lue cela ! :crying:IoI
Bien, bonne journée à tous et à bientôt.
Amicalement
Guy
#2
Posted 20 May 2010 - 01:00 PM
Je n'ai lu que les 2 premiers paragraphes de ton premier chapitre. Je n'ai pas pu continuer car la lecture devenait pénible.
Il y a, du point de vue de la forme, beaucoup de choses à dire. Et je ne parlerai que de la forme car je ne m'autorise pas à juger le fond après avoir lu seulement 2 paragraphes.
Les plus gros problèmes, à mon sens, relèvent :
1 - d'une mauvaise utilisation de la ponctuation
2 - d'une syntaxe alambiquée et/ou maladroite
Il y a aussi quelques fautes d'orthographe mais ce n'est pas ce qui m'a le plus dérangé.
Je vais reprendre le tout premier paragraphe seulement et noter en rouge ce qui me semble être à retravailler.
"Ostagar était en pleine effervescence en vue de la lutte qui allait s’y dérouler (construction basique et assez pauvre). L’Enclin, cette horreur, (manque la virgule) tentait de se déverser sur le monde et, (manque
la virgule) une fois encore, (manque la virgule) la lutte (répétition avec la phrase précédente) allait être des plus âprement disputée (des plus âpre, aurait été plus efficace je pense). Il y avait là une réunion (précision inutile. "Il y avait là de nombreux soldats", suffit) de nombreux soldats et corps d’armées biens
différents. Parfois trop différents, (un point aurait été plus approprié ou au moins un point virgule) c’est ce que pensait le Capitaine Nérils, commandant d’une troupe de 700 cavaliers de Izentaris, une ville insulaire qui se trouve (que vient faire le présent de l'indicatif ici ?) loin des rivages et qui se trouve (que vient faire le présent de l'indicatif ici ? Répétition de "qui se trouve") plus vers Orlaïs que vers tout autre région (syntaxe pas très "joyeuse"), (là, il aurait fallu un point) cela dit, elle dépendait bien de Férelden, même si elle était surtout nommée la catin d’Orlaïs ("même" est un adverbe de relation logique et je ne comprends pas la relation entre le fait de dépendre de Férelden et le nom de catin d'Orlaïs). Nérils frémit en se souvenant d’une telle appellation (l'idée de frémir à l'appelation de "catin d'Orlaïs" m'apparaît très curieuse) et bénit leur maîtresse à tous d’être réduit à camper plus éloignés des autres dans un fort secondaire (je n'ai pas compris cette précision). Enfin fort secondaire fut ce qu’il pouvait-être jadis. Une ruine aussi bien en forme qu’un fromage (mauvaise syntaxe. "A la forme d'un fromage" ou " ayant la forme d'un fromage") emplit de trous, (manque la virgule) ce qu’il ("qui") était plus vraisemblable en ce moment. Il ne restait plus que des trous (répétition) de tous les côtés, mais certes des bâtiments et des murs. (je ne comprends pas ce que tu essayes de me dire) Les bâtiments (répétition) étaient utiles de par le faite ("fait") qu’ils furent justement adaptés pour des cavaliers et leurs montures. Pour les murs, (manque la virgule) et bien c’était aussi les engeances (je nage de plus en plus. C'est incompréhensible), (un point ici et non une virgule) avec de la chance elles seraient si bêtes qu’elles tenteraient de les escalader sans se dire que tous les trous (tous ces trous, c'est une obsession, non ?) que le temps avait causé n’étaient jamais que des pièges. Cela dit, le capitaine en doutait grandement et il soupira en regardant sa situation (syntaxe curieuse).
Un fort en arrière ligne avec une enceinte aussi réduite que la chevelure d’un homme devenant chauve (je vois ce que tu as voulu dire mais c'est mal exprimé). Il regarda ses remparts et certains n’étaient même plus accessibles de par le faite (répétition et faite s'écrit fait) qu’une part ("de par le fait qu'une part". Syntaxe maladroite) fut détruite ici, une autre là et que de plus (bof, bof. Pas très joyeux ça aussi) ils étaient des cavaliers, pas des acrobates qui allaient mettre des planches ici et là pour s’y installer et de toute manière si les engeances passaient Ostagar qu’il regarda au loin (syntaxe error. Ca ne veut rien dire), cela ne serait pas ici qu’il y aurait un miracle encore plus miraculeux (ça ne veut rien dire non plus. Mauvaise syntaxe et lourdeurs inutiles) que si leur Créateur venait leur tapoter le dos."
Et je n'ai repris là que le premier paragraphe. Entre les problèmes de ponctuation et de construction de phrases, il est vraiment difficile de te lire. Je n'ai pas tout compris non plus (pas grand chose en fait).
Il faut veiller à être plus léger et à repenser la plupart de tes phrases. A chaque fois que tu écris, lis toi à voix haute ensuite. Tu répèreras ainsi plus facilement où doivent se trouver les respirations dans une phrase. Fais aussi attention aux répétitions et à la musicalité des phrases.
Edited by Osiris49, 20 May 2010 - 01:16 PM.
#3
Posted 21 May 2010 - 02:47 AM
J'ai quelques petites précisions qui t'aideront peut être. ^^
- Osiris est extrêmement franc et va droit au but. Il fait pas de chichis mais c'est celui qui te donnera les critiques les plus développées, car c'est un amoureux de la langue dont il a creusé les règles et les usages au fil des années
- Le forum a subi une grosse baisse de fréquentation depuis que le temps s'améliore et que Dragon Age prend de l'Age... Donc ne le prend pas trop personnellement si personne ne t'a répondu (en ce qui me concerne j'avais même pas vu qu'un nouvel auteur s'était pointé, bienvenue d'ailleurs ^^)
- Tu as de toute évidence une vraie histoire en tête: Bien que je n'aie quasiment rien lu faute de temps (j'ai préféré utiliser ce temps pour te donner une réponse), en général je perçois ce genre de choses. Du peu que j'ai lu, je pense que le problème est avant tout un problème de clarté. Tu t'adresses à des gens qui ne te connaissent pas, qui ne savent pas où tu veux en venir ni quelle est ta structure de pensée... Pour toi c'est sûrement parfaitement clair, mais pour d'autres ce ne sera pas le cas. Si ça peut te rassurer, un mec comme Bernard Werber a eu le même problème à ses débuts, d'où son style simple et épuré d'aujourd'hui. Je pense qu'on lui a tellement fait remanier ses histoires qu'il a fini par enregistrer que, dans son cas, valait mieux faire des phrases courtes dans un texte aéré. (Au final il a quand même pondu "Les fourmis" après 843531 remaniements, et le résultat en valait la peine)
Bien sur, n'ayant presque rien lu de toi, mon avis ne vaut pas grand chose, mais je pense que considérer l'idée pourra t'être utile. Des phrases plus simples, moins fournies en informations nouvelles et partant du principe que le lecteur ne connaît strictement rien de la situation initiale ni de rien d'autre d'ailleurs. Et que sa mémoire est floue quant aux détails du scénar de Dragon Age.
Désolé que ce commentaire ne soit pas plus positif... Ne laisse pas ta plume se décourager
#4
Posted 21 May 2010 - 12:34 PM
Bien plus sérieusement. Je conçois bien que l’œuvre ne soit pas la perfection que l’on puisse attendre. Je conçois bien que cela comporte des manques et des erreurs. Osiris semble ne trouver que cela. En plus d’une impossibilité à comprendre mon texte. Je ne souhaite pas ici faire débat sur ce qui est l’œuvre d’un sériel maniaque du français. IoI J’accepte ce qui est dit. Mais Osiris, avant de crouler et de me noyer dans ta critique, voici un petit passage que j’aimerais te voir lire plus avant. Pour que tu juge de deux styles totalement différents. Pas plus travaillé, certes non, mais différent. Narratif de par le narrateur et non pas vécu comme dans le texte soumis sur le forum. Voilà quel style cela à t’il en professionnel avec un narratif neutre. Mais le narratif dans le récit n’est pas neutre, il se trouve être ce que Nérils voit, ce qu’il ressent, ce qu’il analyse. Ce n’est pas ce que moi je radote, mais ce qu’un être voit de ses yeux. Comment il peut penser et songer, puis regarder autre chose. Comment un homme peut douter.
Donc voici de quoi je suis capable en descriptif et un roman tel que cela est à l’étude en édition. Une année et demi de travaille pour 700 pages. Je conçois que je me suis laissé allé sur ce projet après un tel effort et que je me suis laissé gagné par l’envie de créer en 20 jours 100 pages qui devaient aller vite qui devaient offrir la chance d’apporter une nouvelle aventure, de nouveaux personnages et un apport. Très bien mon style et mon écriture furent imparfaits, mais si tel fut mon but mes amis, croyez-vous honnêtement que je mettrais un récit frisant la perfection gratuitement sur le net ou comme tu le dis si bien hellodie, qui manque cruellement de moelle vivante. De membres qui ne sont pas légion ici.
J’accepte vos critiques et m’inclines devant leur pertinences, mais aucun de vous deux ne pensa à l’essentiel de cette histoire ! Apporter la vie dans ce monde. Apporter autre chose qu’une poignée de personnage déjà dans le jeu, mais bien faire un apport constructif d’autres personnages, d’autres destins, d’autres créations. Je croyais innocemment et sans doute crédulement. Qu’ici cela devienne comme une véritable encyclopédie de ces mondes. Un endroit de création, d’imaginations, un endroit ou Bioware lui-même pourrait venir puiser et des idées et des projets bien réels.
Mais avant cela voilà un texte autrement plus mature, travaillé et préparé. Un aperçu très vite tapé, car quand on enlève le narrateur de l’histoire et on n’en fait un observateur, votre demande de clarté dans les événements ne manque plus du tout.
Le soir tombant aussi lentement que les lueurs mirifiques des étoiles dans le ciel n’apparaissaient, cela comme depuis la naissance du monde et par delà sa fin. Seule constante dans l’univers de la création en ce monde. Seule réalité qui demain encore sera là. Le Commandant Nérils sortit de ses quartiers, enfin façon de parler. Un sourire narquois apparut sur les délicates lèvres de l’homme qui fut, qu’il soit ou qu’il sera. L’homme qui n’avait jamais changé de par sa vie et qui portant portait en lui la pire blessure que l’on puisse infliger à un cœur pure. Le doute. Lui qui avait déjà combattu, lui qui avait tué tellement de pirates qu’il ne puisse à jamais se souvenir exactement de chacune des escarmouches. Passé éculé d’une vie toujours identique dans son devoir et sa perception. Seulement regardant autour de lui, le malaise se fit naissant en son cœur. Il n’était plus chez lui et l’Engeance n’était nullement de simples pirates. Eux furent humains au moins, enfin, peut-être pas. Peut-être que les engeances étaient plus naturelles que les boucaniers sanguinaires et perverses qui peuplaient les océans, îles et fiords ! Son regard circonspect et anaclitique se posa sur les murailles qui l’entouraient ! Ce fort d’un temps jadis glorieux, mais aussi dépassé et en miette que les innombrables brèches des murailles, lui faisait face avec un défi ! Nérils commandant de 700 cavaliers devait lutter ici pour une nation qui prenait son peuple pour la vulgaire trainée d’Orlaïs ! Ils faisaient partis d’îles de Férelden, mais n’en était nullement de vraies membres. La guerre du temps passé se déroula avec raison et qui soutenir que plus naturellement ses clients commerciaux ? Ils avaient choisi Orlaïs et leur terre natale fut divisée et scindée entre les mains d’opportunistes qui dans le temps ancien de la gloire, n’auraient même pas posés le regard sur les dirigeants ! Cela lui fit grincer cruellement les dents. Pourquoi être là ? Il regarda l’effervescence autour de lui et se demanda combien des hommes et des femmes qui naquirent comme lui sur son île, allaient périr inutilement ? Pourquoi être ici ? Pourquoi tout cela ? Pourquoi ? Oui, cela fut la question que tous lui posaient du matin au soir, du soir au matin et qui pouvait encore dire dans quelle équation temporelle ? Qui pouvait dire cela ? Qui pouvait lui donner la réponse que lui-même ne pouvait trouver ! Les Engeances ! Les combattre ici ! Pourquoi ne pas les attendre sur l’eau et en finir avec elles ? Leurs armures allaient les couler ! La sienne, les leurs … oui, les leurs ne couleraient jamais ! Faites des plus belles écailles de dragons de mers bleus, elles étaient telles qu’elles furent originellement sur les créatures qui les portèrent de leur naissance jusqu’à la mue. Oui, la mue, car jamais on ne tuerait de tels merveilles de la vie pour en voler les écailles. Leurs armures aussi finement ornementées que travaillées, étaient leurs plus belles réalisation. Un petit peu de magie, un petit peu de savoir faire métallurgique et beaucoup de patience. Chacune était une merveille. Bottes d’écailles pour les officiers, bottes de cuire des Vashanérens, crabes de mers géants, plastron de platine marin et d’écailles, heaume travaillé en écaille et platine, merveilleuses tresses de queues de chevaux sauvages des plus pures rivages, cape de fils des algues des chanteuses vierges, épée de métal aussi inconnu qui était le fruit de divers alliages secrets et boucliers fait dans la carapaces des tortues des fonds marins. Carapace qui était récupérée sur les rivages à la mort des animaux. Voilà le secret de leur puissance. Engeance qui se risquait sur les flots et qui rencontrera les flottes de sa nation, était une engeance déjà noyée dans les eaux de la purification. Eux, ils flotteraient comme il se devait. Puis des bateaux les récupéreraient. Les engeances ? Qui irait les récupérer ? Puis avaient-elles vraiment les moyens de combler les mers des ossements des leurs qui y périraient ou alors leurs îles allaient elles survivre ? Leurs îles, leur foyer, leur domaine, leur honte. Depuis la partition de leur royaume, 4 domaines se faisaient une guerre qui ne connaitrait de fin que lorsque l’un aurait écrasé les autres dans un funeste destin décidé par les Féreldien lors de la chute de par l’action de ses derniers. Son île fut du côté d’Orlaïs et elle le paya cruellement. Nérils décida que le temps de la vengeance ne pouvait que venir. Ici pour la galerie, le nouveau petit Kaelan allait voir ici de bons et précieux alliés, mais une fois cela réglé, le roi dormant bien gentiment, alors là tout se révélerait ! Les îles dissidentes allaient-être reprises et à jamais être de nouveau une sous leur tutelle. 700 cavaliers, rigolades qui le ferait mieux rouler sous la table, que toute une cave de la meilleure bibine naine ! Oui, Kaelan petit roi, tu vas t’endormir bien gentiment. Quand le réveil aussi cruel que douloureux viendra. Leur roi leur Sarandéïns tiendra à nouveau les îles dans le creux de sa main. Leur royaume indivisible, mais brisé ne serait plus qu’un, une pierre précieuse à jamais éclatante sur les océans. Après l’Enclin, Férelden ne serait plus capable de tenir bien longtemps ! Cela comme une épine, dans son esprit, Nérils songea que le plan était magnifique, mais hélas pas si simple. Pacifier les îles rebelles serait une tâche des plus délicate et difficile. Cela étant, Férelden ne se remettrait jamais rapidement et alors leur plan se dévoilerait, tel un beau rideau de soi cachant le corps délicat d’une femme dénudée, leur propre merveille apparaitrait. Férelden conquise et ses barbares éleveurs de chiens soumis à jamais ! Les familles des rebelles devenant des esclaves, les rebelles des morts pendus et pourrissants à jamais sous le regard de ceux qui souhaiteraient les imités. Oui, Nérils avait cette pointe de cruauté née de la guerre qui jadis perdue, les jeta à jamais dans la honte de la division ! Dans l’océan de sang identique qui fut le leur jadis ! Nation divisée, mais un peuple s’étripant à jamais ! Tel était le lègue de Férelden et tel allait être la cause de sa terrible destiné entre leurs mains.
Bien, voici ce qui pouvait-être de ce roman, mais si je me serais tellement de mal, enfin façon de parlé, je travaille à la même allure qu'autrement, même si cela me fatigue bien plus vite. Mais comme je le dis, si cela était si parfait, pourquoi ne pas en faire un roman digne d’édition ? J’ai mes propres mondes, mes propres projets et mes propres ambitions. Cela je le concède, certes, n’excuse pas de nombreuses erreurs, mais si cela ne les excuses pas, cela les expliques en partie.
Cela étant pour vous rassurer sur mes capacités d’écrire de manière aussi parfaite que recherchées, mais je le dis j’opte ici pour une narration dans l’âme et le cœur d’un homme qui doute et craint l’avenir. Voyez la différence entre Nérils de l’histoire précédente et celui du roman. Il est totalement différent, car il ne doute pas, il ne cédera pas et cela n’est pas aussi vivant. Plus simple à lire, je le concède, mieux mis en page aussi. Mais ou est la vie ? Elle n’est qu’illusion, car on ne sait rien de l’âme de Nérils. Je dois certes me perfectionné à cela, mais en même temps, cela à une grande différence de style. Puis je dois admettre qu’un problème se pose au
début de ce récit, Nérils n’est pas mon personnage dans l’histoire, car il s’agit plus d’Irens qui lui ne doute pas, qui prépare ses plans aussi tortueux.
Bien, j’espère que cela vous rassure sur mes capacités que ce petit exemple. Ha Osiris, quel merveilleux secrétaire tu serais, tu me serais d’une aide merveilleuse, enfin pour ce genre d’histoire dont je n’attends rien. Car dans mes romans véritables, je ne crois pas que tu trouves de quoi satisfaire ta faim en critiques.
Tout ce que je veux te demander Osiris, c’est de ne jamais juger aussi durement quelqu’un qui débute. Car hellodie c’est sentie le besoin de venir amoindrir tes propos. Comme tu peux le voir, je surnage par-dessus, mais songes aussi qu’il y a des gens plus sensibles qui peuvent abandonne rune vocation face à une critique acerbe. Donc fais preuve de plus de retenue avec des débutants moins aguerris face à la critique.
Bien, merci à vous deux de vos commentaires. Je ne compte pas reprendre une histoire de 100 pages déjà écrites, donc je l’abandonne purement et simplement. Je vais me consacrer à d’autres projets. Peut-être une historie de Bastila de Kotor. Peut-être je dis, si j’ai le temps. Car vous voyez que j’ai diverses facettes. Je peux écrire à la perfection ou avec imperfection. Pourquoi je fais cela ? Car quand j’écris comme pour Dragon Age, je le fais au pied levé sans critères de qualités et si jamais cela devait trouver grâce au prêt de quelqu’un, je veux dire que cela devienne quelque chose d’exploité et bien cela serait bien plus avant corrigé et mis en page.
Je sais, cela n’excuses rien, mais à 23 minutes la page de 1200 mots, peut-on demandé à quelqu’un après 7 pages d’encore y apporter beaucoup d’attention quand il doit encore travailler sur d’autres projets et écrire comme moi des comment dire ? Je me dois souvent de travailler sur des textes car je suis un conseiller en communication. Donc j’ai plusieurs obligations. Etant donné que je ne me sois pas rendu compte de l’imperfection de ce roman, je compte donc le reléguer dans les oubliettes. Je ne dispose pas de temps pour me lancer dans sa mise en forme. Surtout qu’il ne rapportera rien. Cela était fait en amateur pour le plaisir de tout à chacun.
Bien, je dois y aller et je vous dis à une prochaine fois, cela dans l’éventualité d’autres appréciations. Cela dit Osiris, j’accepte tes propos, mais ne critiques nullement ma façon de faire ou le faite qu’une œuvre qui ne soit pas parfaitement conçue n’ait pas sa place ici. Chacun poste ici ce qu’il veut et dans l’état qu’il le souhaite. Si cela ne te convient nullement et bien libre à toi de certes le dire, mais tu ne peux l’interdire.
Je te dis cela, car tel le joueur professionnel qui use de son savoir faire pour écraser un novice qui débarque dans un jeu en réseau, il faut te dire que tu risques de faire fuir des gens qui seraient bien utiles ici pour raviver un petit peu la vie de ce site. Puis merci à vous deux ! Plus besoin de poster 20 pages ! 2 H 30 de gagnées pour la mise en page ! IoI j’ai de la chance aussi !
Merci à toi hellodie d’être venue à mon secoure et à mon réconfort cela était très gentil et merci pour tes encouragements. Bien, au plaisir de vous lire en d’autres occasions.
Bonne journée à vous et bonne continuation. Pour ceux qui bravement vont lutter contre toutes les horribles imperfections de mon œuvre et le lire, je vous dis un grand merci. A bientôt
Pour ceux qui veulent écrire leur propre histoire, mais qui voient Osiris comme un Cerbere qui risque de les mordre, je vais vous dire ceci. Ne craignez jamais la critique. Qu’importe ce que les autres pensent de ce que vous faites. L’important c’est de le faire. Il vaut mieux commettre des erreurs pour le bon motif, qu’aucune erreur pour un mauvais motif. Donc ne vous laissez pas abattre ou découragé. Osiris a son utilité et son rôle, mais sans personne pour réaliser quelque chose, je crains qu’il ne puisse plus critiqué très longtemps. IoI Puis empêchez le de migrer vers d’autres sites ou je serais éventuellement occupés à œuvrer ! IoI Aller les enfants, ce monde mérite votre soutien et votre volonté de le faire s’épaissir. Si seulement nous étions plus prolixe en créations, peut-être même que les gens de EA Games et Bioware viendraient ici pour s’en inspirer ou pour dénicher quelques talents pour permettre de continuer à œuvrer. Pourquoi je dis cela ? Car tout jeu se faisant sans la base des joueurs, se peut d’être décevant et condamné d’autres suites.
Une fois encore bonne journée et bonne chance à tous.
Puis encore merci à vous deux. Même si vous me critiquez avec acharnement ! Je vais devoir vous donner à mon dragon blanc ! IoI Avis aux autres ! Critiques est égale à servir de repas. IoI Aller, je ne suis pas si méchant que cela. Non, je suis même heureux de vos avis et de vos critiques. Parfois il faut savoir se faire secouer un petit peu quand on en arrive à ne plus faire assez attention à ce que l'on fait.
Amicalement
Guy Decoster
Edited by Guy Decoster, 21 May 2010 - 12:47 PM.
#5
Posted 21 May 2010 - 02:24 PM
Ecrire est à la portée de tout le monde (ou presque). Bien écrire est à la portée d'une toute petite poignée.
La forme (orthographe, syntaxe, ponctuation, grammaire, conjugaison, etc.) n'a rien d'une fioriture dont on choisirait de se débarrasser parce qu'elle nous emmerde. C'est exactement comme une fausse note au milieu d'une musique éventuellement prometteuse. Ca peut rapidement tout gâcher.
Maîtriser la forme est déjà, d'une certaine manière, un art. Surtout s'agissant du français.
Ca ne suffit pas à faire une bonne histoire (loin de là) mais ça participe inévitablement à la qualité de celle-ci.
Négliger la forme aura, en revanche, toutes les chances de gâcher le fond.
Il y a l'inné, le talent voire le don. Mais même avec cet incroyable bagage, le talent n'est rien sans travail. De mon point de vue, le travail, en écriture, se situe sur la forme dont le but est de faire la part belle à nos éventuels talents d'écrivains pour servir le fond.
Un musicien jouant du Mozart avec des fausses notes ne servira ni Mozart ni la musique.
Concernant ton récit, j'ai annoncé la couleur d'entrée de jeu en disant que j'allais commenter uniquement la forme. Tu semblais t'impatienter de recevoir des critiques et j'en ai formulées.
J'estime, peut-être à tort, qu'une critique constructive n'a pas à s'embarrasser de la susceptibilité de celui ou celle qui la reçoit. Ca ne sert à rien.
Tu penses que j'ai été trop dur, trop direct. Mais est-ce que ça rend mes remarques moins justes pour autant ? Je ne pense pas. N'est-ce pas le plus important après tout ?
Je vais même aller plus loin. A ce jour, je n'ai lu qu'une seule fanfic (sur ce forum), celle de Durmir, que j'ai trouvé digne d'intérêt.
Malgré cela, j'ai passé du temps sur la tienne afin de t'aider à en améliorer la forme. Si vraiment j'avais voulu être assassin, je n'aurais écrit qu'une ligne et basta.
Ca ne t'aurait absolument pas aidé ni n'aurait été très respectueux du travail que tu as fait. Hors, je suis peut-être direct mais je ne crois pas être injuste.
#6
Posted 21 May 2010 - 03:59 PM
Mais bon, je ne trouve pas non plus qu'Osiris ait imposé ses idée... Il à relevé certaines lourdeur et proposé ses solutions. Mais il ne tiens qu'aux auteurs de trouver les leurs (ce que j'encourage chaque auteur de fanfic à faire d'ailleurs).
Sinon je participe à ces commentaires sans donner les miens... c'est ans doute parce que je n'ai pas grand chose à dire... J'ai lut le début puis des passages par ci par là pour voir un peu comment cela se présentait... J'ai bien vu que le fond était bien développé et intriguant, mais j'avoue que certains passages, au niveau de la forme, m'ont par contre coupé l'envie de poursuivre la lecture. Il serait arrogant de ma part d'essayer de déterminer si il s'agit d'erreur de style ou simplement une manière d'écrire qui ne transporte pas (comme cela peut nous arriver à tous lorsque l'on s'attaque à une œuvre de valeur et qu'on n'arrive tout simplement pas à rentrer dedans...).
Mais bon, mon seul conseil est le même qu'Hellodie (t'avais pas un commentaire à faire quelque part au fait:P) et Osiris: la réécriture est un élément qui permet de mieux juger de ses propres lacunes. Je suis moi aussi tombé le piège de faire des pages et des pages, pour me rendre compte qu'elles étaient de qualité médiocre, et de n'avoir pas le courage à ce moment là de tout reprendre...
Maintenant j'avance paragraphe par paragraphe, chapitre par chapitre, et j'ai l'impression que la qualité s'améliore plus concrètement de cette façon...
Mais bon ce n'est qu'une méthode parmi d'autre, et je te souhaite bon courage pour la suite que se soit dans tes fanfics ou propres propriété intellectuelles.
Edited by Lost-brain, 21 May 2010 - 04:00 PM.
#7
Posted 21 May 2010 - 05:47 PM
Exactement, c'est ce que j'avais remarqué quand j'ai parlé du fait que tu avais indéniablement une vraie histoire à raconter. Je trouve ça top, n'hésite pas à continuer... Même si c'est peut être moins tentant vu le peu de visiteurs ces temps cil’essentiel de cette histoire ! Apporter la vie dans ce monde. Apporter autre chose qu’une poignée de personnage déjà dans le jeu, mais bien faire un apport constructif d’autres personnages, d’autres destins, d’autres créations.
Ton texte remanié était nettement mieux. ^^
Si je devais y trouver quelque chose à améliorer, je ne noterai qu'un petit nombre de phrases délicates.
Exemple de phrases manquant de virgules:
"Nérils commandant de 700 cavaliers devait lutter ici pour une nation qui prenait son peuple pour la vulgaire trainée d’Orlaïs !"
"La guerre du temps passé se déroula avec raison et qui soutenir que plus naturellement ses clients commerciaux ?"
Rythme délicat: "Depuis la partition de leur royaume, 4 domaines se faisaient une guerre qui ne connaitrait de fin que lorsque l’un aurait écrasé les autres dans un funeste destin décidé par les Féreldien lors de la chute de par l’action de ses derniers."
Enfin bref à ce niveau, je peux pas prétendre dire ce qui peut être amélioré ou non. Je trouve que tu écris bien dans le style que tu as choisis. Les quelques lourdeurs sont dues à des phrases trop longues manquant de marqueurs de rythme, mais encore une fois je n'ai rien à dire là dessus: Des poignées entières d'écrivains passés à la postérité écrivaient des phrases indigestes tenant sur 3 pages. (Exemple: Le ventre de Paris, d'Emile Zola) J'en déduis que c'est un style valide.
Et comme je disais, peu de phrases ont perturbé la fluidité de ma lecture. (on n'est donc loin de cet immonde ventre parisien
Tout ça pour dire que je lirai avec plaisir le reste de ton histoire. Peut être y a t-il un moyen de remanier ton premier texte sans changer le style narratif, que tu sembles préférer à celui du second texte? Bon en même temps je comprend que tu ne te lances pas dans cette tâche, vu le temps que ça prend et le peu de lecteurs présents, mais jeter 20 pages aux chiottes n'est peut être pas forcément mieux, de ton point de vue
Oui la critique constructive est importante et en partie espérée par l'auteur, mais le commentaire l'est au moins tout autant, si ce n'est plus. ^^Osiris wrote...
J'estime, peut-être à tort, qu'une critique constructive n'a pas à s'embarrasser de la susceptibilité de celui ou celle qui la reçoit. Ca ne sert à rien.
C'est comme les bébés prématurés, si on les laisse sous couveuse et qu'on se contente de soins médicaux, ils auront nettement plus tendance à crever que si on leur donne aussi des papouilles et autres contacts physiques. A mêmes soins médicaux, le côté humain et chaleureux montre sans équivoque son efficacité. Conclusion par analogie: Une critique donnée "avec la forme" apportera de meilleurs résultats que la même critique version bourrine
Et puis c'est pas tous les jours que j'entends que la courtoisie et la diplomatie ne servent à rien. Eric Zemmour, on t'a reconnu! Si j'avais su que tu jouais à Dragon Age!!
T'as raison, je voulais te faire un commentaire aussi complet que possible, et donc y passer du temps vu que t'es toi et que ça mérite de l'application.Lost-Brain wrote...
(t'avais pas un commentaire à faire quelque part au fait)
Edited by hellodie, 21 May 2010 - 06:05 PM.
#8
Posted 21 May 2010 - 06:03 PM
#9
Posted 21 May 2010 - 06:50 PM
#10
Posted 21 May 2010 - 08:41 PM
Répétition, lourdeur de formulation. Bref le même constat qu'Osiris pour les deux paragraphes initiaux qu'il a "passé au crible". Mais comme je ne suis qu'un connard fainéant, je m'abstiens courageusement d'apporter la moindre dimension constructive à mon post.
Par contre, je salue l'effort, ainsi que la volonté et la capacité créatrice, même si je les juge mal habillées.
#11
Posted 21 May 2010 - 09:00 PM
Une grammaire parfaite ne va pas rendre un texte de loi passionnant à lire (remarque: je n'ai rien contre le droit). Pour captiver et convaincre ses lecteurs, il faut un bon fond aussi! Et donc une intrigue et un bon suspense aura un meilleur effet.
Et ça, je sais que tu es d'accord.
Mais alors pourquoi ne pas l'appliquer à tes commentaires et critiques constructives? Pourquoi, soudainement, ceux ci pourraient se passer d'avoir un bon fond? J'avoue que je ne comprend pas la dichotomie entre tes deux pensées.
Maintenant, je dis surtout ça pour compléter ce qu'a dit ce cher Rakshasa (toujours aussi féminin, d'ailleurs). Je suis toujours épaté de la patience que tu prends pour faire tes critiques et de la qualité de celles-ci. Donc chapeau bas! Mais cela manque un peu de sens du spectacle, je dirai.
#12
Posted 21 May 2010 - 09:47 PM
Amsaradh,
Pour compléter ce que j'ai déjà écrit sur la forme (le côté technique de l'écriture), je pourrais ajouter une chose. Une bonne maîtrise de la forme est ce qui permettra aux mots d'un récit d'être transportés par nos yeux vers notre imagination. Une mauvaise maîtrise de la forme est ce qui nous rend aveugle.
Ca ne remet pas en cause l'éventuel qualité du fond mais ça peut considérablement en ternir l'image.
S'agissant d'une critique, nous ne sommes pas du tout dans le même exercice. Une critique ne cherche pas à captiver l'imaginaire de ses lecteurs. C'est un exercice technique, froid et dont l'absence de fioritures ne peut que servir sa prétendue objectivité.
Si j'émets des critiques sur la forme, je vais parler de la technique et je peux essayer d'être objectif. Si j'émets des critiques sur le fond, ce sont mes goûts et mes préjugés qui parleront pour moi et je ne pourrais être que subjectif.
N'importe comment, quand un écrivain soumet son texte à la critique, je m'adresse directement à l'écrivain plutôt qu'à son égo, sa fierté, son orgueil ou encore sa susceptibilité. Une autre forme d'échange entre écrivain et critique ne m'intéresse absolument pas. Encore moins pour faire du spectacle.
#13
Posted 21 May 2010 - 11:06 PM
Comment çà ? Pas de volontaires ? Allons allons, avancez fièrement vers le peloton.
Un message d'avertissement serait peut-être utile. Ou une signalétique genre CSA.
Un bon gros bandeau "Interdit aux bisounours" avec enseigne clignotante sans doute.
#14
Posted 22 May 2010 - 01:09 AM
Pour reprendre l'exemple de Bernard Werber, il est là où il est uniquement grâce à un trait de personnalité qui n'a en soi rien à voir avec la création: Il est incroyablement persévérant malgré les critiques et les rabrouements. J'estime que ce trait n'a rien d'indispensable aux beaux ouvrages, et que passer les créateurs à ce tamis revient à se priver de bon nombre de joyaux.
En clair: Même avis qu'Archon. (Au passage, j'ai cru remarquer que tu avais tenté de redonner vie à ce forum depuis les coulisses. Tu y étais presque! PRESQUE!
Certes, l'existence de critiques durs n'est pas une mauvaise chose, mais il ne faut qu'une pincée de ces gens là. Trop de poivre nique le plat; et au vu du nombre de commentaires laissés sur ce forum, un seul post suffit presque à faire la recette de la tarte au poivre.
Et puis finalement, en critiquant les critiques, ne les aide-t-on pas à mieux faire leur boulot, qui reste sans aucun doute possible, utile?
Edit: Et Amsaradh, VTFF
Edited by hellodie, 22 May 2010 - 01:11 AM.
#15
Posted 22 May 2010 - 01:30 AM
Puisque tu sembles affectionner Bernard Werber dans tes commentaires, en voici un de lui :
"Trouver des gens qui vous lisent et qui n'ont pas peur de vous dire la vérité. La plupart des gens auxquels vous donnerez votre manuscrit à lire se sentiront obligés de vous dire que c'est la 7ème merveille du monde. Cela ne coûte pas cher et ça n'engage pas ; Par contre dire à un auteur, "Ton début est trop long, et ta fin n'est pas vraissemblale" signifie souvent une fâcherie avec l'auteur. Pourtant ce sont ceux qui auront le courage de vous dire cela qui seront vos vrais aides. Et c'est à eux qu'il faudra donner en priorité vos manuscrits à lire pour avoir un avis. Vous pouvez aussi écouter les félicitations pour les scènes réussies. Mais ne soyez pas dupe. Mettez votre ego de coté. Fuyez les flatteurs qui ne sont pas capables d'expliquer pourquoi cela leur a plu."
De la même manière, si j'estime qu'un travail est bon, je serai capable de le dire sans aucun problème et avec plaisir même. S'il est mauvais, je serai tout autant capable de le dire (et de me donner la peine d'argumenter en prime en y passant du temps).
Quant à passer de la pommade, c'est juste un acte purement superficiel qui n'a d'autre but que de s'adresser à la faiblesse de l'égo plutôt qu'à la qualité de l'auteur...
Edited by Osiris49, 22 May 2010 - 01:32 AM.
#16
Posted 22 May 2010 - 01:32 AM
Lost-brain wrote...
Pour ma part j'ai toujours trouvé tes critiques constructives au niveau de la forme (OK, c'est pour ça que je suis meilleur en orthographe ^^) et grâce à toi, je suis un peu meilleur pour trouver mes propres lourdeurs, alors je suis peut être enclin à passer sur la "sévérité" qui émane peut être de tes relectures.
C'est vrai que ton orthographe est nettement meilleure qu'en tout début de vie du BSN, j'avais remarqué aussi. ^^ C'est surement en partie à cause du côté très direct des critiques d'Osiris (soulignant l'utilité d'avoir un peu de poivre). J'pense aussi que c'est le sujet des trolls et tous les pavés constructifs que tu as lus et écrits un peu partout... Comme disent les Anglais, "practise makes better".
#17
Posted 22 May 2010 - 01:48 AM
Autrement dit : il est plus intéressant de gravir la montagne que d'arriver à son sommet.
#18
Posted 22 May 2010 - 02:04 AM
Je me souviens avoir lu ça de Bernard, oui. Mais il a souvent tendance à caricaturer les choses, même si je trouve son oeuvre vraiment utile pour le développement personnel des ~15-20 ans (et plus, mais pour d'autres raisons).
En l'occurrence, il n'est pas incompatible de dire que "ton début est trop long, et ta fin pas vraisemblable", tout en donnant des signes d'encouragement. (<-- Même raisonnement que le paragraphe sur les bébés prématurés)
Cela dit, je parlais surtout avec une vision d'ensemble. Un critique dur a son utilité, trop de critiques durs nuiront à la création... Et dans le cas de notre communauté famélique, ce serait p'tetre un geste sage que de mettre un peu d'eau dans son vin
#19
Posted 22 May 2010 - 07:26 AM
hellodie wrote...
C'est vrai que ton orthographe est nettement meilleure qu'en tout début de vie du BSN, j'avais remarqué aussi. ^^ C'est surement en partie à cause du côté très direct des critiques d'Osiris (soulignant l'utilité d'avoir un peu de poivre). J'pense aussi que c'est le sujet des trolls et tous les pavés constructifs que tu as lus et écrits un peu partout... Comme disent les Anglais, "practise makes better".Lost-brain wrote...
Pour ma part j'ai toujours trouvé tes critiques constructives au niveau de la forme (OK, c'est pour ça que je suis meilleur en orthographe ^^) et grâce à toi, je suis un peu meilleur pour trouver mes propres lourdeurs, alors je suis peut être enclin à passer sur la "sévérité" qui émane peut être de tes relectures.
Merde, lapsus^^ j'ai oublié le "pas" dans c'est "c'est pas pour ça que je suis meilleur en orthographe"^^ Franchement, ou vous avez vu que j'avais fait des progrès la dedans?^^
#20
Posted 22 May 2010 - 09:48 AM
S'il y a bien une personne à qui tu sais très bien qu'il ne sert à rien de dire ça, c'est bien moi.hellodie wrote...
Et dans le cas de notre communauté famélique, ce serait p'tetre un geste sage que de mettre un peu d'eau dans son vin
Je ne suis pas dans un rapport de séduction ici. Pas plus que je ne cherche l'approbation à chaque chose que j'écris. Je m'en tamponnne. En un mot, je ne suis pas dans le paraître.
En revanche, je ne suis absolument pas contre le fait de donner un peu de vie à ce forum en y participant. Ce que je fais d'ailleurs. Après, les gens ont toute liberté de penser que je suis un connard ou un type bien. Dans un cas comme dans l'autre, dans ce monde virtuel, ça n'a aucune importance à mes yeux.
#21
Posted 22 May 2010 - 12:24 PM
A ma connaissance, une critique passe toujours mieux avec un peu de miel. Ce n'est pas une question de "jouer sur le paraitre". Simplement, les gens qui sont confrontés à trop de choses négatives auront tendance à tout rejetter en bloc. Et à ce moment là, la critique aura été inutile voire meme destructrice. Les gens ont rarement la maturité et le recul nécessaire pour prendre une bonne grosse critique dans les dents. Partir du principe que les gens auront cette maturité ou se recul, c'est un peu comme partir du principe que les gens sont intelligents, ou connaissent leurs droits, ou savent ce que c'est qu'un gluon.
Donc, selon moi, dire que l'on s'adresse directement à l'auteur, en considérant qu'il mettra son égo de coté, c'est prendre ses désirs pour des réalités.
Maintenant, il y a aussi une manière de recevoir les critiques. Il faut prendre une critique comme un cadeau et l'accepter comme tel. La personne qui fait la critique cherche à rendre service à la personne critiquée, cherche à la faire évoluer. Il ne faut pas perdre de vue non plus que la critique est subjective, car elle est propre à son auteur. Mais il ne faut pas essayer de justifier ses actions et accepter la critique. Justifier ses actions ne changera pas la façon dont les gens ont perçu l'action lorsqu'elle a été commise. Chercher à se justifier, c'est penser que la critique n'est pas justifiée, et on ne la prendra alors pas en compte. Mais il faut accepter que les autres ont pu mal percevoir ou mal comprendre son action. Le travail de la personne critiquée serait alors, dans ses actions futures, d'éviter de mal se faire comprendre, en apprenant de ses erreurs. Bien sur, si la critique se rapporte à une action réellement mal faites, alors la personne critiquée aurait intéret à corriger le tir.
Tout ça pour dire qu'il me semble que le critique ne prend pas super bien la critique...
#22
Posted 22 May 2010 - 01:12 PM
Absolument pas. Je ne fais qu'essayer de clarifier ma façon de faire et d'être. Les malentendus et autres interprétations erronées sont légions dans le monde virtuel.Amsaradh wrote...
Tout ça pour dire qu'il me semble que le critique ne prend pas super bien la critique...
J'estime important d'essayer d'être bien compris (comprendre ne veut pas dire adhérer). Le reste, c'est de la science fiction.
#23
Posted 22 May 2010 - 03:53 PM
Le style est lourd, avec peu de ponctuation, et la mise en page est difficile à lire ; si, comme il a été dit plus haut, les phrases longues constituent un style qui a fait ses preuves, je pense qu'il y a une différence lorsqu'on écrit sur un forum. Se plonger dans un "vrai" livre, seul avec sa lumière de chevet, permet une meilleure compréhension, et une meilleure tolérance aux phrases à rallonge. Alors que lire sur un ordinateur fatigue les yeux rapidement, et on est moins concentrés. Il est donc, à mon humble avis, plus que nécessaire d'épurer son style, de raccourcir ses phrases, et d'aérer la mise en page au maximum pour maintenir le lecteur en haleine.
Par ailleurs, certaines expressions ou tournures de phrases sont, pour moi en tout cas, incompréhensibles.
Exemple : "Nérils n’était pas vieux, enfin d’un critère de son domaine". Je comprends ce que ça veut dire, qu'il n'est pas vieux selon les critères du lieu et de l'époque. Mais ta tournure à toi n'est pas bonne.
Exemple 2 : "comme cela voulait dire dans une langue aussi ancienne qu’elle fut
oubliée". Pareil que précédemment, on comprend ce que tu veux dire, mais ce n'est pas comme cela que ça se formule!
Dernière chose un peu gênante (je ne parlerai pas de l'orthographe, pourtant je te conseille vivement d'utiliser un correcteur ; ça ne fera pas tout, mais ça aidera un peu), ce sont les mots inappropriés (car anachroniques) qui surviennent de temps en temps, comme le mot "bled", "garde chien" (tu veux dire garde chiourme, peut-être?), "morgue", etc. Ils ne collent pas vraiment à l'univers médiéval de DAO...
Je sais que le style ne fait pas tout, mais comme personne à part toi ne sait où tu vas mener ton histoire, il faut bien que la forme soit attrayante si tu veux avoir plus de lecteurs.
Je me suis permise de retoucher le premier paragraphe de ta fic. C'est tout à fait subjectif, je sais, ça peut donc ne pas te plaire du tout, auquel cas je m'en excuse d'avance. Mais si d'aventure cela te convient, je te propose de t'aider en retouchant le reste. J'ai pas grand chose à faire en ce moment, ça m'occupera ^^
Je mets l'original d'abord :
"Ostagar était en pleine effervescence en vue de la lutte qui allait s’y
dérouler. L’Enclin, cette horreur tentait de se déverser sur le monde et
une fois encore la lutte allait être des plus âprement disputée. Il y
avait là une réunion de nombreux soldats et corps d’armés biens
différents. Parfois trop différent, c’est ce que pensait le Capitaine
Nérils, commandant d’une troupe de 700 cavaliers de Izentaris, une ville
insulaire qui se trouve loin des rivages et qui se trouve plus vers
Orlaïs que vers tout autre région, cela dit, elle dépendait bien de
Férelden, même si elle était surtout nommée la catin d’Orlaïs. Nérils
frémit en se souvenant d’une telle appellation et bénit leur maîtresse à
tous d’être réduit à camper plus éloignés des autres dans un fort
secondaire. Enfin fort secondaire fut ce qu’il pouvait-être jadis. Une
ruine aussi bien en forme qu’un fromage emplit de trous ce qu’il était
plus vraisemblable en ce moment. Il ne restait plus que des trous de
tous les côtés, mais certes des bâtiments et des murs. Les bâtiments
étaient utiles de par le faite qu’ils furent justement adaptés pour des
cavaliers et leurs montures. Pour les murs et bien c’était aussi les
engeances, avec de la chance elles seraient si bêtes qu’elles
tenteraient de les escalader sans se dire que tous les trous que le
temps avait causé n’étaient jamais que des pièges. Cela dit, le
capitaine en doutait grandement et il soupira en regardant sa situation.
Un fort en arrière ligne avec une enceinte aussi réduite que la
chevelure d’un homme devenant chauve. Il regarda ses remparts et
certains n’étaient même plus accessibles de par le faite qu’une part fut
détruite ici, une autre là et que de plus ils étaient des cavaliers,
pas des acrobates qui allaient mettre des planches ici et là pour s’y
installer et de toute manière si les engeances passaient Ostagar qu’il
regarda au loin, cela ne serait pas ici qu’il y aurait un miracle encore
plus miraculeux que si leur Créateur venait leur tapoter le dos. "
Et la retouchée:
"Ostagar était en pleine effervescence. Une lutte décisive allait s’y dérouler. L’Enclin, cette horreur, tentait de se déverser sur le monde et, une fois encore, la bataille serait des plus âpres. Il y avait là une réunion de nombreux soldats et corps d’armées biens différents. Parfois trop différents d'ailleurs, songea le Capitaine Nérils, commandant d’une troupe de 700 cavaliers provenant de Izentaris. Cette villeinsulaire, située au large d'Orlaïs, dépendait néanmoins de Férelden, et était souvent surnommée la catin d’Orlaïs.
Nérils frémit en se souvenant d’une telle appellation, et bénit leur maîtresse à tous d'avoir été envoyés dans un fort
secondaire, loin du reste de l'armée, qui aurait sans doute mené la vie dure à ses Cavaliers.
Malheureusement, ce fort n'avait plus sa gloire d'antant. Une ruine ressemblant à "un fromage plein de trous" aurait été une description plus exacte à l'heure actuelle. Les bâtiments et les murs tenaient encore debouts, mais étaient percés de tous côtés. Les constructions étaient utiles de par le fait qu’elles étaient justement adaptées pour des
cavaliers et leurs montures. En ce qui concernait les murs, le Capitaine espéra que les engeances seraient si bêtes qu’elles tenteraient de les escalader sans se dire que tous les trous que le temps avait causé n’étaient jamais que des pièges. (Je n'ai pas compris cette dernière phrase...)
Cela dit, le capitaine en doutait grandement. Il soupira en songeant à sa situation; un fort en arrière ligne avec une enceinte aussi réduite que la tonsure d'un moine. Il regarda ses remparts, s'avisant que certains étaient en si mauvais état qu'ils n'étaient même plus accessibles par des cavaliers... Ceux-ci, après tout, n'étaient pas des acrobates qui allaient mettre des planches ici et là pour se frayer un chemin.
Il arriva à la conclusion que, si les engeances passaient Ostagar, il ne fallait pas compter sur un miracle du Créateur; ce fort ne les retiendrait pas non plus. (enfin je suppose que c'est ce que tu as voulu dire, mais n'en suis pas sûre)
Edited by Aelewen, 22 May 2010 - 03:58 PM.
#24
Posted 22 May 2010 - 05:38 PM
Merde, lapsus^^ j'ai oublié le "pas" dans c'est "c'est pas pour ça que je suis meilleur en orthographe"^^ Franchement, ou vous avez vu que j'avais fait des progrès la dedans?^^
Oups
Mais je maintiens cette histoire de progrès! Par exemple aujourd'hui, te charrier sur ton orthographe dans la Maison des Trolls ne serait plus vraiment crédible. Ce fait en soit est criant non?
Osiris wrote...
S'il y a bien une personne à qui tu sais très bien qu'il ne sert à rien de dire ça, c'est bien moi.
Effectivement, ça m'avait pas échappé
Mais là, les "je", le paraître, la séduction, l'approbation d'autrui, le moi, ce n'est pas le sujet. L'eau dans le vin dont je parlais ne te sert pas toi mais la vie en communauté, surtout lorsque celle-ci est restreinte. Arrondir les angles sert à l'ensemble du groupe et n'a pas pour but un intérêt égoïste comme le serait le cirage de pompes: Se faire mousser, c'est autre chose.
Précision: Je cherche pas à parler sur le terrain de la logique détachée, ni à convaincre de quoi que ce soit, ni même à discuter. Seulement à faire considérer quelque chose sous un autre angle, "en quoi devrais je m'adapter pour qu'il fasse bon 'vivre' en cette communauté, sachant son manque criant de sang neuf?". (D'ailleurs un premier résultat issu de cette question, c'est la mise au frigo du sujet des trolls et surtout de sa tendance à déteindre sur les autres sujets.)
#25
Posted 22 May 2010 - 07:00 PM
Qu'une personne désireuse d'obtenir l'avis des autres puisse l'avoir. Quitte à ce que cet avis soit donné de manière directe, franche et sans fioritures.
ou
Que le fait d'émettre une critique (souhaitée par un auteur) déclenche quasi systématiquement une multitude de réactions dont les auteurs semblent, au fil de la discussion, ne plus avoir grand chose à foutre du désir initial de l'auteur du topic et de la fanfic. Le tout, en prônant qu'il faut arrondir les angles pour le bien de la communauté.
Cela étant dit, si Guy Decoster, l'auteur, souhaite obtenir un complément d'informations et des conseils supplémentaires, pas de problème, je serai là.
Quant au reste, j'estime avoir déjà très clairement expliqué ma position. Elle convient, très bien. Elle ne convient pas, c'est égal.





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