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Conseils d'écriture


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16 respuestas en este tema

#1
Osiris49

Osiris49
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Je vais recopier ici quelques conseils d'écriture que j'ai pu trouver sur le net et formulés par des auteurs professionnels. J'ajouterai quelques exemples et d'autres conseils d'après ma propre expérience des ateliers
d'écriture.
Certains de ces conseils seront peut-être sujets à controverse. Mais plutôt que de débattre sur ce topic, je vous
propose d'ajouter en toute simplicité vos propres conseils et/ou contre-exemples. Par avance, merci et j'espère que le contenu de ce topic pourra servir...
Je précise une dernière chose. Ce qui suit ne constitue pas un crédo, ce ne sont que des conseils. N'y cherchez donc pas La Vérité sur la façon d'écrire un livre.

Attention, préparez-vous à de la lecture.

Observations de John Brunner sur l'écriture d'un roman

1 - La matière brute de la fiction, ce sont les gens. L'essence de l'histoire, c'est le changement
Savoir répondre à cette question : "est-ce que chacune des pages que j'ai écrites dit, ni plus ni moins, ce que je veux dire aux lecteurs ?"

2 - Intéresser le lecteur
* comment ne pas y arriver ? Par le style. En fiction, l'art ne peut exister isolé du métier.
* Un danger courant : l'effort de l'auteur ne doit pas "se voir", sinon le lecteur en conclura qu'on cherche à lui en mettre plein la vue et il laissera tomber. Cela se travaille sur la longueur.
* Comment y arriver ? Par l'émotion. Usez de tous les sens, internes ou externes, le lecteur s'y retrouvera. Variez le vocabulaire, soyez précis, pensez à tous les sentiments possibles à chaque instant. Les événements sont perçus dans les émotions des observateurs. Privilégier le côté humain, les faiblesses des personnages ; c'est cela qui touche.

3 - Claude Ecken : La gestion du rythme et du temps de l'action
Il y a le temps du calendrier, essentiel, à respecter. Il faut en traquer les erreurs dès que le plan est établi. Pour cela, relever chaque scène et en fixer sa durée. Lors de sauts de temps, il est parfois nécessaire de dire ce que font les personnages pendant ce temps.
Eviter les temps morts non justifiés. Il y a également parfois des délais à respecter entre deux actions, pour des raisons matérielles, objectives ou subjectives.
Au niveau du rythme, l'histoire doit progresser vers un point culminant où la tension est à son comble, où toutes les questions posées trouvent une réponse, c'est le climax. Après cela, la conclusion est rapidement menée.
La succession d'événements menant du point de départ au climax permet de trouver le fil conducteur qu'il faut suivre pour dérouler le récit.
Le thème et l'intrigue doivent suivre chacun une progression dramatique identique. Pour résoudre les problèmes
de rythme dans un texte, il s'agit donc de chercher le climax, chercher le fil conducteur et chercher la progression de l'intrigue et celle du thème s'il y a lieu, vérifier si elle est continue (ou si les deux coïncident).
Reconstruction du déroulement du récit : partir du climax et construire le scénario à partir de là. Chercher
les temps forts, repérer les temps faibles. Dès cet instant, l'ordre des scènes peut être modifié par ellipses, flash-back, imbrication...
Attention à l'essoufflement, prévoir des pauses entre les scènes fortes, en prenant leur contre-pied : humour dans les scènes à suspens, par exemple.

4 - Le début
Fuir les explications initiales. Les débuts "in medias res" seront préférés. Dans un roman de fantasy, éviter de plaquer le contexte géopolitique en introduction, il sera préférable de le distiller au fur et à mesure du récit. (Stéphane Marsan)
Selon Raymond Milési, souvent, le "vrai" début est à chercher dans le texte, parfois très loin de votre début initial : dès qu'il est trouvé, il faut alors rayer impitoyablement tout ce qui a été écrit avant.

5 - La description
La description doit s'insérer parfaitement dans l'histoire. Proscrire les lourdeurs : verbes être et avoir, allitérations en « an », participes présents, adverbes en « ment », plus que parfait... Utiliser un vocabulaire précis, bannir les indéfinis. Attention à la sonorité des phrases, il est parfois bon de se relire à voix haute pour écouter la musicalité du texte. Un texte doit « couler » à la lecture. (Christian Vilà, Raymond Milési)
Le décor est un personnage : il participe à l'action. Privilégier de ce fait les verbes d'action aux verbes statiques (ex : De longs cheveux blonds dégringolaient sur son dos au lieu de elle avait de longs cheveux blonds).
(Raymond Milési)

La bataille
Plus la bataille est inégale, plus elle a des chances d'accrocher. Le héros doit à un moment donné sembler sur le point d'échouer : le renversement de situation n'en sera que plus spectaculaire. (Magali Ségura)
Lors d'un duel, il est bon de détailler, à l'aide d'une scène minimum, les coups d'épées (feintes, esquives, touches...). (Magali Ségura)
Comme dans la description, les cinq sens doivent être présents durant la bataille. Ne jamais oublier l'odeur.
(Mathieu Gaborit)

6 - Le style
Trouver son registre : savoir à qui on s'adresse. Enfants, adultes... le vocabulaire ne sera pas le même. (Raymond Milési)
Il ne faut jamais privilégier le style, mais au contraire le mettre au service de l'histoire. Plus qu'un « style » spécifique, il vaut mieux posséder une « patte ». (Christian Vilà)

7 - Les personnages
Soigner ses méchants. Ils ne doivent pas être caricaturaux. On privilégiera les méchants « attachants ». Le
méchant doit avoir des objectifs précis. (Philippe Pastor, Christian Vilà)
Travailler la façon de parler des personnages : tous ne doivent pas parler de la même façon. Certains auront un
registre plus vulgaire, d'autres au contraire un registre précieux. Les tics de langage sont également la bienvenue. (Christian Vilà, Xavier Mauméjean, Mathieu Gaborit)
Veiller à ce qu'ils restent conformes à eux-mêmes durant tout le texte. (Raymond Milési)
Le dialogue capte l'attention du lecteur : plus il y en a, plus il accroche. (Raymond Milési)
Eviter de mettre trop de soi dans un seul personnage. Les autres perdraient aussitôt de leur consistance.
(Raymond Milési)
Les archétypes sont toujours très porteurs, ils ne sont donc pas à proscrire, mais à utiliser avec précaution.
L'archétype est proche du stéréotype, il faut donc se le réapproprier et ne le faire ni trop bon, ni trop méchant. Il doit également posséder des faiblesses. (Raymond Milési)
Ne pas choisir le nom au hasard, mais plutôt lui donner de la « substance». (Raymond Milési)

8 - Le portrait (par Raymond Milési)
Le but du portrait est triple :
* Faire croire au personnage : souci de réalisme et de cohérence
* Faire comprendre les actions, les motivations, la situation actuelle.
* Emouvoir le lecteur. Qu'il aime, craigne, déteste... le personnage.
Dans le portrait doit s'inscrire le nom, l'habitat et la façon d'entrer en scène. Le portrait peut se décliner sous
forme de description, mais aussi par les paroles, les pensées, les actions du personnage.
A éviter :
* Démarrer sans un minimum d'indication (sauf si c'est voulu !). Le lecteur se fait une image d'emblée du personnage. Il ne doit pas s'imaginer que le personnage est petit et chauve quand celui-ci est en réalité grand et chevelu. Ces informations doivent donc apparaître aussi vite que possible.
* Démarrer par un grand portrait, précisant tout d'emblée.
* Négliger les formes autres que la description/paragraphe.
* Trop détailler le portrait d'un comparse momentané.
Procédés efficaces :
* Sélectionner des traits physiques qui annoncent un trait moral ou social.
* Un détail fait comprendre une vérité plus générale. Et c'est concret.
* Etablir des contrastes. Soit dans un même personnage, soit entre deux.
* Montrer ce qui est atypique (au milieu de ce qui est commun).
Conclusion : « Le portrait est physique, psychologique et social. Ces éléments ne sont pas isolés : ils renvoient l'un à l'autre. L'approche du portrait résulte d'un choix préalable, en fonction de l'importance du personnage, des options prises pour l'ensemble du texte, et du caractère personnel de l'auteur. »
Le portrait fait partie de l'action.

9 - La chute
Tous les écrivains le disent : le début et la chute sont les deux moteurs d'un bon texte. Ils doivent donc être particulièrement soignés.
A bannir absolument : les « Il se réveilla : tout ceci n'était qu'un rêve ». (A peu près tout le monde)
Quand c'est fini, c'est fini : pas de phrases de « prolongation ». Intérêt fréquent à boucler un texte « en cercle » : reprise (différente) de la situation initiale. (Raymond Milési)

Conclusion (par Raymond Milési)
«Personne ne regrettera toutes les bonnes pages que j'ai coupées.»

* * *

Par bibi maintenant

1 - Le style
- Souvent, je lis des phrases très alambiquées et aux vocabulaires trop recherché. L'auteur pense sans doute que ça fera plus littéraire et que c'est un gage de qualité. C'est en fait, bien souvent, tout le contraire qui se produit en donnant l'impression que ce n'est qu'un artifice. De plus, ça ne rend pas forcément la lecture confortable. Confusion et lassitude ne sont pas loin.
- On peut se permettre beaucoup de liberté dans l'écriture mais si ce sont des libertés prises avec les règles du
français, il leur faudra une justification. Il y a une nette différence entre écrire :
* Béni soit le Seigneur et les hémophiles (c'est écrit correctement mais ça ne veut rien dire)
et
* Béni soit le Saigneur et les hémophiles (une grosse faute d'orthographe mais complètement justifiée et donnant du sens à la phrase)
- Je suis entièrement d'accord avec Christian Vilà qui déclare qu'il ne faut jamais privilégier le style. Le style doit servir l'auteur et l'histoire et non être celui que l'auteur et l'histoire servent. Au même titre que des phrases trop alambiquées, cela donnera l'impression d'être un artifice.

2 - La ponctuation

- Elle est extrêmement importante, essentielle et donc surtout à ne pas négliger. C'est avant tout par la ponctuation que vous donnez le rythme. Le texte doit être vivant; il faut donc lui permettre de respirer.
Les phrases courtes participent au rythme d'une action et à son intensité. Les phrases longues seront préférées pour les descriptions. Pas trop longues non plus sinon le lecteur aura des chances de "s'essouffler" et de s'ennuyer.

3 – La forme
La forme n'est pas à privilégier par rapport au fond mais si vous la négligez, les lecteurs risquent  d'être totalement imperméable à votre histoire.
La plupart des personnes qui affirment que la forme n'est finalement pas très importante car seul compte le fond sont des personnes qui généralement maîtrisent mal la forme. Ca n'est ni plus ni moins que l'aveu d'une personne ayant éventuellement du talent mais aucun savoir-faire pour le mettre en valeur.
Comme dit par d'autres : l'art ne peut exister isolé du métier. La forme, c'est le métier.

4 – être et avoir
Ce sont des verbes passe-partout mais statiques. Sans s'en rendre compte, on a tendance à les employer à toutes les sauces et ça appauvrit considérablement un texte.
Ex. 1 : il était en train de courir et avait maintenant une longueur d'avance sur ses poursuivants. (là, vous êtes dans la description)
Ex.2 : Il courait et semait peu à peu ses poursuivants. (là, vous êtes dans l'action !)

Comme on dit, y a pas photo...

5 – Réécrivez
A moins d'être un génie, il y a peu de chance pour que vos premiers jets soient bons. Mais ils sont nécessaires. Ils vous permettront de parfaitement connaître la chronologie des événements et les situations sur lesquelles vous devez mettre l'accent puisque vous avez déjà dressé un premier plan.
N'hésitez pas à tout balancer et à réécrire. Il y a toutes les chances pour que ce soit bien meilleur par la suite.

#2
hellodie

hellodie
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Une compilation bien utile! Je pense que tous les conseils listés ici sont valides et à stocker dans un coin de crâne, en espérant s'en souvenir le jour où y'en aura besoin...

Pour ce qui est du dernier point, corriger et améliorer un texte est très utile (voire indispensable), mais en général, qu'est ce que c'est chiant! C'est ce qui me gène le plus dans le fait d'écrire je crois.

On pourra peut être alléger cette importante étape en prévoyant mieux où ira le récit, qui sont les personnages (leur "background"), quels sont les moments clefs, etc... Avant même de rédiger la première ligne.

A propos de la chute, on peut aussi faire un récit en vagues, avec le grand climax final mais aussi, en cours de récit, plusieurs montées de tension et climax secondaires. Ca donne de la vie à l'histoire...

#3
Osiris49

Osiris49
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La plupart des auteurs s'accordent à dire que la persévérance est une qualité essentielle pour un écrivain. Bernard Werber dit même qu'il y a 3 conditions pour être un bon écrivain : le talent, le travail et la chance. Comme on ne peut pas agir sur la chance et qu'on ne décide pas si on a du talent, il ne reste plus que le travail.

J'ajouterai qu'il ne faut jamais se satisfaire de l'à-peu-près. Ne jamais avoir à se dire : "Bon, c'est pas trop mal. Je ne suis pas entièrement satisfait mais ça me gave de passer encore du temps sur ce chapitre alors je passe au suivant." Je pense que c'est une énorme erreur.



Il ne faut pas non plus avoir peur de virer une partie de son texte si on considère qu'il n'est pas bon ou qu'il ne sert pas à grand chose dans le déroulement de l'histoire. Chaque ligne de texte ne doit pas être sacralisée par son auteur ou jugée irremplaçable. Seule la globalité de l'histoire est à considérer.

#4
Nyila

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La persévérence est une qualité essentielle pour tout le monde! :P

#5
Osiris49

Osiris49
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Bernard Werber à propos des maisons d'éditions.

"Les éditeurs reçoivent une centaine de manuscrits par jour. Donc ils ont du mal à distinguer le bon grain de l'ivraie. Ils utilisent pour cela des lecteurs, soit des professeurs de français à la retraite, soit des étudiants, soit des amis qui aiment lire qui leur font ensuite des fiches. Ces gens sont souvent payés pour ce travail mais font aussi parfois cela par passion personnelle. Si les éditeurs vous répondent tous que cela ne leur plaît pas, ce n'est pas définitif. Essayez de savoir pourquoi en les appelant et refaites un manuscrit en tenant compte de leur remarques. Ou s'il n'y a pas de remarque, refaites quand même un manuscrit en tenant compte de l'avis de vos lecteurs négatifs ou de votre propre évolution. Puis renvoyer, il y a quand même une part de chance en renvoyant au même éditeur vous pouvez finir par tomber sur quelqu'un qui vous comprenne et vous défende dans les comités de lecture (personnellement j'ai renvoyé mon manuscrit pendant 6 ans à tous les éditeurs et j'ai reçu trois lettres de refus de mon éditeur actuel). Le découragement fait partie du mode de sélection."

#6
Osiris49

Osiris49
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La chasse aux adverbes

Les adverbes sont des compléments de verbes, d'adjectifs ou d'autres adverbes et servent, généralement, à en préciser le sens.

Ex : Ils avancèrent lentement même si rien ne semblait gêner leur progression.

Syntaxe correcte. Le premier adverbe, lentement, nous précise la manière dont ils avancent. Le second, même, est un adverbe de relation logique d'opposition en rapport avec le premier adverbe. Le mode narratif employé est d'abord celui de l'action grâce à l'emploi du passé simple : ils avancèrent. Ensuite, on passe à un mode descriptif inévitable dont la cause n'est autre que l'adverbe "même".
La phrase a du sens, aucun problème à ce niveau. La seule question à se poser est : est-ce que la seconde partie de ma phrase est utile ? Suis-je obligé de faire cette précision ? Est-elle utile pour mes lecteurs ?
La réponse est : non

Dans la mesure du possible, essayez de limiter l'emploi des adverbes car ils risquent d'alourdir considérablement le style, le confort de lecture et même la clarté d'un texte. Trop de précisions produisent bien souvent de la confusion.

Conclusion : on explore une autre voie...

Ex. 2 : Ils avancèrent prudemment.

Syntaxe correcte. L'adverbe lentement a été remplacé par un autre adverbe encore plus précis et vous évite d'avoir à alonger la phrase inutilement. Le mode narratif est uniquement celui de l'action. L'adverbe prudemment se suffit largement à lui-même. Il implique à la fois que "ils" avancent lentement et en même temps que "ils" pourraient aller plus vite mais que "ils" choisissent de ne pas le faire pour une certaine raison.

Là encore, il n'y a pas photo...

Edit : De plus, avec l'adverbe prudemment, vous êtes dans le registre de l'émotion. Vous n'y êtes pas si vous restez sur l'adverbe lentement. En gros, c'est tout bénef' !

Editado por Osiris49, 26 mayo 2010 - 01:19 .


#7
Osiris49

Osiris49
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Plus-que-parfait ou passé simple ?

Ex.1 : En entrant chez sa fille, Bob avait constaté qu'elle avait pleuré.
Ex.2 : Bob entra chez sa fille et constata qu'elle venait de pleurer.

Dans l'exemple 1, la phrase est correcte, descriptive et... ennuyeuse à mourir !
Dans l'exemple 2, la phrase est correcte et active.


La précision

Ex.1 : Un léger haussement d'épaule indiqua à Bob que sa fille semblait perplexe.
Ex.2 : Bob vit le léger haussement d'épaule de sa fille. Elle était perplexe.

Dans l'exemple 1, la phrase est correcte mais elle manque clairement de précision. La scène est uniquement perçue par les yeux de Bob. Avec l'emploi du verbe sembler, il n'est pas sûr de lui. Du coup, les lecteurs restent aussi dans le flou. L'usage de l'article indéfini au début de la phrase participe à cette confusion.
Dans l'exemple 2, la phrase est correcte et précise. Le verbe être indique précisément l'état de la fille de Bob. C'est un fait, elle est perplexe. Les lecteurs savent précisément dans quel état est la fille de Bob. L'usage de l'article défini vient renforcer cette précision.

#8
megamomo

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Oui enfin il n'y a pas que la précision et la clarté dans l'écriture hein :)

#9
Osiris49

Osiris49
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J'ignorais que je n'avais parlé que de ça. ;)

#10
megamomo

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Non bien sûr, mais les deux messages précédents font un peu "écrivez comme ça et pis c'est tout" :)

#11
Osiris49

Osiris49
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Non, absolument pas. L'usage du plus-que-parfait, des indéfinis, le manque de précision et l'abus d'adverbes sont des erreurs reconnues par les auteurs. Je ne fais que les illustrer par l'exemple pour que ce soit plus parlant.

#12
Aelewen

Aelewen
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Osiris ou le Gordon Ramsay de l'écriture... :P

#13
megamomo

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L'auteur peut volontairement choisir de manquer de précision, d'adopter un point de vue interne, etc. Tant qu'il arrive à en tirer quelque chose, il fait ce qu'il veut.

Editado por megamomo, 26 mayo 2010 - 03:57 .


#14
Osiris49

Osiris49
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megamomo wrote...
L'auteur peut volontairement choisir de manquer de précision, d'adopter un point de vue interne, etc. Tant qu'il arrive à en tirer quelque chose, il fait ce qu'il veut.

Tu as entièrement raison. Du reste, je suis bien certain que nous pourrions trouver de nombreux contre-exemples parmi des auteurs célèbres.
Comme je l'ai dit au tout début de ce topic, ce ne sont que des conseils. En aucun cas cela doit être considéré comme un crédo.
Passons à d'autres conseils si vous le voulez bien...

#15
maitreikrit2

maitreikrit2
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merci pour les conseils mais actuellement je bloque c'est que je souhaite décrire une scène érotique entre Jane/Liara  (du genre comme la scène romantique de mass effect 1), dans ma tête j'arrive à la visualiser mais j'arrive pas à la transposer sur écrit si on peut m'aider merci d'avance au niveau geste ambiance

Le contexte c'est jane/liara sont dans les quartiers privés de Jane dans le normandy ,  et Jane souhaite reprendre là où elle s'est  volontairement arrêtée quand elle étais sur son lit d'hopital sur Ilium (suite à son pétage de plomb à cause de liara ) de peur que Miranda ou quelqu'un autre les surprenne toutes les deux  :whistle:

#16
Osiris49

Osiris49
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Si tu as une première ébauche, je veux bien y jeter un oeil. Tu peux m'envoyer ça par mp ?

Si tu n'as encore rien écrit à ce sujet, je te suggère quand même de dresser un premier plan quitte à ce que ce soit mal écrit. Ca me permettra de mieux comprendre la scène, la chronologie des différentes étapes, le contexte dans lequel elle se passe, etc. Une fois que tu auras fait ça, envoie moi cette première ébauche par mp afin que je vois de quoi il retourne.

Petite précision, je ne connais pour ainsi dire rien à Mass Effect mais dans l'absolu, ça ne devrait pas un être un problème.

#17
maitreikrit2

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Osiris49 wrote...

Si tu as une première ébauche, je veux bien y jeter un oeil. Tu peux m'envoyer ça par mp ?
Si tu n'as encore rien écrit à ce sujet, je te suggère quand même de dresser un premier plan quitte à ce que ce soit mal écrit. Ca me permettra de mieux comprendre la scène, la chronologie des différentes étapes, le contexte dans lequel elle se passe, etc. Une fois que tu auras fait ça, envoie moi cette première ébauche par mp afin que je vois de quoi il retourne.
Petite précision, je ne connais pour ainsi dire rien à Mass Effect mais dans l'absolu, ça ne devrait pas un être un problème.


je t'envoies tout ce que j'ai écrit (si tu veux en plus je t'envoies mon dramatis personae (non définitif ))  ou pas car cette scène se dérouleras au chapitre  5  ( le "pétage de plomb " se déroule dans la première moitié du chapitre 4 , puis dans l'autre moitié j'ai choisi de mettre Jane est HS et de continuer Miranda),
et je tiens à préciser que que c'est ma toute première fanfict que j'ai fait de ma vie et actuellement j'en suis  à 20-25 heures que je suis dessus .