Après avoir longuement hésité, je me suis décidé à écrire cette fanfic qui parlera d'une petite équipe des opérations spéciales projetés dans cette guerre contre les Moissoneurs et que vous découvrirez à travers ses principaux membres. L'histoire prend place dans le cadre de ME3, mais je me permettrais des écarts ou des retours en arrières parce que c'est mon histoire na! (mais n'hésitez pas à me signaler si c'est trop incohérent ou incompréhensible).
Voilà, niveau narration, on va faire classique et simple avec une banale 3e personne et des extrait de journaux de bord ou de journaux personnels, niveau écriture bah je suis pas académicien donc le style laissera peut-être à désirer et je ne censurerais pas forcément les propos de mes personnages puisqu'après tout l'ami Sheppard ne se gène pas dans le jeu .
Chronique du Pearl Harbor
Chapitre 1 : Si on attend on crève, si on se bat on crèvera peut-être...
Journal personnel de Jarod Wright,
Le Major est mort, le vaisseau ne risque pas de décoller avant plusieurs heures, les réfugiées sont mal en point et incapables de se battre, on a perdu presque la moitié de l'escouade de marines de l'alliance qui nous accompagnait et deux membres du commando des opérations spéciales. La prochaine attaque risque d'être impossible à repousser, ce sera la fin de cette jolie frégate, de son équipage et de tous les espoirs que l'Alliance placés en elle. Et avec tout ça je suis censé assurer le commandement d'un équipage qui ne croit ni en moi ni en nos chances de survie...
Difficiles de leur en vouloir, je suis un stratège de terrain, un tueur, mais pas un héros, le style de soldat qui fait un bon bras droit, mais un piètre leader quand il s'agit d'inspirer ses hommes et même moi j'ai du mal à croire qu'on puisse survivre à cette guerre. Même l'entrainement du N7 ne vous prépare pas à affronter des hordes de zombis créaient à partir des civils que vous avez échoué à protéger. Sans parler des Moissoneurs eux-mêmes... non mais sans déconner l'Etat major a vu la taille de ces trucs !?!
Mais je refuse de crever bêtement sur cette colonie débile sans me battre.
Fin de l'entrée.
Joshua appela le jeune commandant, le tirant ainsi de la contemplation de son journal.
-Que se passe t-il ? répondit Jarod en tournant un regard inquiet sur le pilote de la frégate.
-De bonnes nouvelles, lâcha ce dernier alors qu'un sourire éclairait son visage pour la première fois depuis la mort du Major.
Joshua Simmons, était un homme athlétique d'environ un mètre quatre-vingt-dix, le teint étonnamment clair ,le crane chauve il portait une barbe noire en temps normal soigneusement taillé mais qu'il négligeait depuis le débuts du conflit accentuant le côté inquiétant créer par une cicatrice au-dessus de son oeil gauche. Agé de 37 ans, le pilote était un modèle de sérieux et de volonté et s'il demeurait généralement assez froid il était rapidement devenu un élément essentiel à la cohésion de l'équipage.
Plus petit mais plus musclés, le teint halé par la vie au grand air contrastant avec son ainé, Jarod Wirght n'avait que 27 ans, son ascension rapide au sein de l'alliance avait été autant dû à ces compétences au combat qu'à un sens tactique inné et sa capacité a concevoir rapidement des stratégies efficaces sur le terrain et en plein coeur des affrontements. Malgré cela, sa récente promotion en vertu des protocoles de commandement d'urgence ne semblait pas mettre tout le monde d'accord et le jeune homme avait du mal à obtenir une véritable loyauté de la part de l'équipage.
Il passa une main dans ses cheuveux chatain avant de planter ses yeux d'un marron sombre dans ceux bleu électriques du barbu et de lui demandait des explications.
-L'opération du caporal Chang s'est bien passé, il ne devrait pas retourner au front avant un moment mais il survivra. Nous avons assez de vivres pour acceuillir les réfugiées une dizaine de jours et un peu plus en rationnant de façon stricte. Enfin deux d'entre-eux étaient ingénieurs et pourrons nous aider à réparer les moteurs.
-Très bien, dans combien de temps pourrons quitter cette foutue planète?
-Environ six heures, commandant répondit sereinement le pilote au moment ou une jeune femme faisait irruption dans le bureau en criant :
-On a le rapport des éclaireurs, les forces ennemies seront là dans environ quatre heures !
-La poisse... lâchèrent en coeur les deux hommes.
- Qu'est ce qu'on fait ? osa demander la jeune femme d'une voix angoissé.
-Rassembler tous les soldats en état de se battre dans la soute et dite leurs de se préparer, envoyez-moi également les membres du N7 en salle de conférence. Cependant, ne dites rien aux civils, je ne veux pas provoquer une panique général, compris quartier-maitre? ordonna le commandant en prenant le PDA
La jeune femme hocha la tête avant de sortir d'un pas décidé.
-Tu vas faire quoi ? Nous ne sommes pas assez nombreux pour résister à un tel nombre d'ennemis.
-En terrain découvert peut-être, mais si on peut choisir le terrain a notre avantage il nous reste un espoir... Tu prendras le commandement en mon absence, si on arrive à les retenir suffisamment longtemps pour que vous répariez le vaisseau et que je t'ordonne de partir, vous vous éloignez de cette fichue planète sans regardez en arrière et vous contacter le QG.
-Tu me demande de vous abandonner?
-Non je te demande de ne pas laisser mourir les milliers voir les millions de gens que sauveront les informations qu'on détient pour sauver ce qu'il restera de nous .
15 minutes plus ******, salle de conférence, pont 1.
Jarod entra dans la salle, il portait son armure N7 modifié pour augmenter la mobilité et faciliter le combat au corps à corps, d'un noir mat à l'exception d'une bande blanche sur le bras droit elle lui donnait l'allure d'un guerrier impitoyable, ce qui n'était pas plus mal songeait le jeune homme en contemplant les quatre autres survivants de l'équipe N7. Les cinq soldats s'étaient tous déjà rencontrés et avait combattu les uns avec les autres à divers occasions, néanmoins c'était la première fois qu'ils étaient tous réunis au sein d'une même équipe.
Au fond de la salle adossé au mur, James Evans, afro-américain, d'une quarantaine d'années, soldat expérimenté les nombreuses batailles auquels il avait survécu avait marqué son corps par des cicatrices ou des tatouages d'une élégance rare et dont lui seul comprenait le sens profond. Environ un mètre quatre-vingt-cinq, véritable armoire à glace, le genre de mec qu'on ne prend pas le risque d'emmerder dans un bar. Ce physique impressionnant contrastait avec un visage doux, empreint de sérénité et un sourire qui avait permis de rassurer tous les gamins réfugiés qu'ils avaient pu évacuer lors du premièr assaut sur la cité. Compagnon idéal au front, il était fidèle à la veille doctrine des marines "on n'abandonne personne". Expert dans le maniement des armes et en particulier du nouveau fusil d'assaut mattock, l'expérience lui avait appris à conserver un calme absolu et un jugement sur qui faisait la différence aux instants cruciaux.
- Alors, c'est quoi le plan gamin? demanda calmement le soldat
- Il a intéret à être bon, sinon on va le sentir passer fit une voix féminine.
Le commandant tourna la tête vers la jeune femme en train d'ajuster la lunette de son fusil de précision et la détailla rapidement. Sarah Wilde, de taille moyenne, une silhouette athlétique et élancée, de type caucasien, de longs cheuveux châtains qui formaient une natte retombant entre ses omoplates et des yeux d'un gris orageux. Un visage aux traits fins, auquel une petite cicatrice sur la joue ne parvenait pas à enlever le charme certain de la jeune femme. Tireuse d'élite hors pair et experte en explosif, c'était une habitué des missions de sabotage et des opérations éclairs.
-Nous ne pouvons pas affronter les troupes des Moissoneurs ici, nous serions trop rapidement submerger mais vous vous souvenez d'une défilé qu'on traversé?
-Tu veux essayer de réduire l'avantage numérique en allant les affronter là-bas?
Jarod se tourna vers l'homme qui venait de parler, Soran Ibrahim, 36 ans, grand avec un physique de coureur de fond, c'était probablement le membre le plus mystérieux de cette équipe disparate. Personne ne connaissait vraiment son passé ou les raisons de son engagement. Froid et intelligent, il ne faisait pas dans le sentiment et plaçait la réussite de la mission avant sa vie ou celle de son équipe. Habile dans le maniement des armes, il avait surtout été embauché dans l'équipe pour ses dons biotiques d'une rare efficacité.
-Oui
-Une mission sucide pour laisser au vaisseau le temps de filer... chouette...
-Comme d'hab' fit le commandant avec un rire sans joie en se tournant vers celle qui venait de parler.
Dernier membre de cette équipe, une autre biotique, agée d'environ 45 ans, Cassandra Leng avait vu son ascension au sein de l'Alliance ralenti par son manque de respect envers la hierarchie et les protocoles de sécurité. D'environ un mètre soixante-cinq, sculpté par les conflits et le full-contact qu'elle pratiquait depuis son adolescence, elle inspirait instinctivement le respect.
-Enfin peut-être pas une mission suicide si on a le temps de préparer le terrain avant que les zombis nous tombent dessus.
-Tu veux piéger le terrain ? fit James, ça risque d'être insuffisant pour se débarrasser d'eux.
-Non, on va provoquer un éboulement pour avoir suffisamment d'avance et rejoindre le vaisseau. On va diviser les troupes en trois équipes. Un petit groupe de snipers en hauteur, commandé par Wilde; toi, Soran et le lieutenant Leng prendraient le commandement de l'équipe principale chargé de bloquer le défilé tandis que je bloquerais l'accès secondaire sur votre gauche avec une autre équipe. On ne prend pas de risques inutiles, nous devons avant tout gagner du temps. Compris ?
Ils opinèrent du chef, avant de prendre leurs armes et de rejoindre ce qui restait des marines dans la soute.
L'annonce du plan ne fut pas du meilleur effet pour le moral des troupes, les hommes avaient vite compris que beaucoup d'entre-eux ne reviendraient pas et des murmures de contestations parcouraient les rangs. Jarod tentait vainement de ramener le calme parmi la trentaine de marines qui avaient embarqué sur la frégate lorsque Soran tonna d'une voix forte :
-Soldats... , toutes les têtes se tournant vers lui, si on attend ici on crève, si on se bat on crèvera peut-être, alors battons-nous !
Cette intervention ramena soudain le calme parmi les soldats et le jeune commandant put en profiter pour dicter ces consignes et donné l'ordre de marche.
[Suite quand j'aurais le temps]
Voilà donc tout ça est probablement encore très confus mais c'est volontaire, n'hésitez pas à me signaler les fautes qui ont échappé au correcteur, ou les incohérences ou à critiquer ce que vous trouvez mauvais.
Modifié par Ben Sheppard, 29 juin 2012 - 03:32 .





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