Voici un message, mes amis, qui va bouleverser votre petite vie, tout comme son idée à ébranlée la mienne. Jusqu’à hier, j’étais encore une personne normale, une trolle fière de l’être (même si je puis sans fausse modestie me considérer comme déesse des trolls.), crachant son venin sur Mass Effect 3 comme tout être normalement constitué devrait lefaire.
Et puis voilà, au détour d’une conversion, j’ai eu une révélation. Vous savez, ce genre de trucs qui ne nous arrive qu’une fois bien aviné, qu’après on bassine tout le monde pendant deux heures et tous finissent par nous rejeter avec un « Hé ben, c’est qu’tu tiens une sacrée murge, mon cochon/ma truie » et autre « va cuver ailleurs, poivrot/poivrote ! ». Oui, j’vois que vous me comprenez. Hé bien j’en ai eu une hier soir qui m’a montré combien, tous autant que nous sommes, n’avions vraiment rien compris à ME 3 et à ses vrais thèmes. (et accessoirement, je me suis demandée si j'aurais du jouer à ME 3, en étant bourrée, mais c'est là un tout autre vaste sujet)
Je vous venir avec vos grands sabots « Mais si, ces thèmes à la con, on les connaît : ça concerne la lutte organique versus synthétique et l’inéluctabilité de l’émergence de la vie synthétique. L’est con elle… »
Hé bien non mes cocos, ça c’est ce que le grandissime BioWare à réussi à faire croire au monde entier. Sauf à moi, l ‘élue, à qui la vérité à été révélée. La vérité sur laquelle j’ai fondé la théorie BSG.
Hé non, ce n’est pas BattleStar Galactica, bande de geeks. Non, pas non plus Baldur’S Gate ! Arrêtez de raisonner en RPG merde. Non, pas non plus « Bernie, la Sadomasochiste Gourmande » !
Alors bouclez-là et ouvrez bien grand vos mirette, car dans les décennies qui viennent, vous pourrez dire à vos petits n’enfants nés desinfidélités de votre compagne que vous étiez là, le jour j’ai cessé d’être la déesse des trolls pour devenir celle de toute l’humanité. Mieux, les douze premiers d’entre vous seront mes apôtres (Je te réserve la treizième place Clararadh. Au moins comme ça j'échapperais à la crucifixion^^)).
Mais quelle est cette vérité, que j’ai la modestie d’appeler simplement «théorie » ? C’est que la vrai raison d’être de l’univers ME, c’est de montrer ce qui arrive quand on met un être pensant comme un humain moyen
à la tête de l’univers. C’est la théorie « Big Stupid Guy », la théorie du gros abruti.
A. Mr et Mme Crustacé ont un fils, comment s’appelle t’il ?
Rendons à César ce qui appartient à César : sans le DLC Léviathan, jamais cette théorie n’aurait vu le jour, ou du moins n’aurait pas été la perfection même. Alors attention les enfants, là va y avoir du spoil, et pas que sous les bras, alors rasez vous avant de lire la suite.
Dans le DLC Léviathan, on apprends en outre que le catalyst/Bryan/Kevin/transluboy/starchild à été crée par une race de gros crustacés (ressemblant à moissonneur organique, même si les plus tatillons d’entre vous me diront qu ce sont les moissonneurs qui ressemblent à des Léviathans synthétiques. Rien à foutre, j’étais déjà avant l’œuf et la poule, moi !). Et si ils l’ont créé, c’est pour qu’il trouve une solution au fait que les organiques n’arrêtent pas de créer des synthétiques qui se retournent contre eux. Et paf, Starchild se retourne contre eux (il à bien lut ses classiques, lui) en jugeant que c’est comme ça qu’il arrivera au mieux à remplir sa mission, faire cesser les conflits organiques/synthétiques en préservant la vie organique un stade plus primitif. Et à faire rebelote chaque fois que les organiques recommenceront à faire des synthétiques.
Une bonne idée non ? Effectivement, non, pas une bonne une idée, car Bryan est un gros abruti, comme le stipule la théorie BSG. Pourquoi est-ce un gros abruti ? Pour plusieurs raisons, et la première c’est parce qu’il à été créé par de gros abrutis, j’ai nommé les « crustacés qui ont du avoir du mal à confectionné ne serait-ce qu’un marteau, mais c’est pas grave vu qu’ils pouvaient contrôler ceux qui pouvait le faire pour eux ».
Car oui, les Léviathan contrôlaient leur cycle, avec quelque de proche de l’endoctrinement qu’ils utilise dans le DLC. Et là, nos crustacés se pose la question qui tue en voyant la prolifération de synthétique : « Les races qui nous sont inféodées à leur insu n’arrête pas de créer des synthétiques. Comment les en empêcher ? » Question qui tue car en gros abrutis suffisant, ils ont oublié le ‘pourquoi’, comme dans « Pourquoi les races que nous contrôlons à leur insu n’arrêtent pas de créer de synthétiques ? » ça bien sûr, ils n’y ont pas pensé, à leur propre responsabilité dans le fait que leur suggestions mentales et leur façon de diriger l’univers pouvait être/était sûrement à l’origine de la frénésie des races « inférieures » à créer des synthétiques. Je reviendrais plus ****** au « était sûrement », car il s’intégrera parfaitement à un point du grand B.
Donc voilà, pour régler un problème dont ils étaient en grande partie responsable, de gros abrutis ont engendré une IA pour résoudre ce problème a leur place. Enfin engendrer n’est pas le bon terme, car un enfant né de deux gros abrutis n’est pas obligatoirement un gros abruti,alors qu’une IA programmée par des gros abrutis… Enfin, v’voyez quoi…
B. Il s’appelle « Pamafotgéfécaumonhmahapry ».
Bien maintenant que nous savons que les Crustacéstein étaient de gros abrutis suffisants, nous allons montrer que leur monstre en est le parfait reflet.
Déjà par la logique de transluboy est biaisée par deux a-priori complètement faux qui mettent en doute la théorie comme quoi les synthétiques sont la perfection que les organiques ne seront jamais :
1 )Bryan croit que les conflits (au sens large) sont mauvais et ne peuvent s’achever que par la destruction de la force opposée. Ben oui, mettez vous à la place de Bryan. Papa et Maman crustacés se disputent durant sa prime jeunesse et à cause de ça, il est injustement privé de sortie car ils sont de mauvais poil (ben oui, il aurait bien voulu avoir un vrai corps à fonction motrice le petiot…). Résultat : ça l’a affecté, il est tout triste, le conflit est donc mauvais. Et comme le pauvre n’aura jamais l’occasion de tester la réconciliation sur l’oreiller ou le sexe en colère, on peut comprendre qu’il ne voit que les cotés nocifs des conflits. Et pis j’le comprends le pauvre, là ou y’a (pas) d’là gèn(itoire), y’a pas de plaisir. Donc y doit être bien frustré en tant qu’ordi.
2) Bryan croit qu’il est seul à pouvoir faire s’équilibrer la balance entre chaos et ordre pour que le chaos ne prenne pas l’ascendant. Pourtant si tout le monde est K.O., le calme, et donc l’ordre, règnent (non, non pas d’applaudissement, merci). Qu’il est con c’t’ordi…
Mais ce n’est pas tout : le bon Bryan nous dit qu’à chaque cycle, y compris le premier les organiques n’arrêtent pas de créer des synthétiques, et que donc il à raison d’agir ainsi. Et là, c’est la digne création de ses gros abrutis de créateurs. Comme ces derniers, il fausse chaque observation en falsifiant les conditions de départ : à
chaque cycle, lui et ses moissonneurs laissent des artefacts (comme les relais, et je suis certaines qu’ils en laissent certains plus « mineur ») dans le but d’orienter la technologie dans un sens prédéfini. Et là, évidemment il s’étonne de voir que les organiques ne suivent qu’un seul chemin conduisant à la création de synthétique (chemin qu’ils auraient peut être pris seul, mais sans aide technologique, cela leur aurait pris plus de temps, et peut être aurait ‘ils été plus sage lors de la conception). Et le thorien montre à lui seul qu’un/des autres chemins est/sont possible.
Et là, en tant qu’ex-scientifique, j’ai l’impression de voir une catégorie de mes collègues qui théorisent un modèle suite à une observation, et qui cherche par tous les moyens que toutes les observations ultérieures colle précisément à ce modèle. Un aveuglement typiquement humain.
La suffisance, l’aveuglement, l’entêtement borné et la falsification (in)consciente des données procure au catalyst un aspect bien humain : celui d’un gros abruti. Voilà ce que révèle la théorie BSG : des gros abrutis ont eux même créé un problème dont ils blâmés les autres, et ont donné les pleins pouvoir sur l’univers à un gros abruti qu’ils ont créé de toutes pièces pour le régler. Mass Effect, c’est un pamphlet contre la stupidité humaine. Et encore, c’est pas fini…
C. Le combat des chefs, ou « Kicékileplucrétindédeu ? »
Arrive le plus grand moment du jeu, qu’il faut voir sous un autre jour :la discussion finale entre Shepard et Bryan, ou comment un gros abruti donne à un autre gros abruti les rênes de l’univers car il se rends compte qu’il est trop con pour choisir lui même.
Comment ça, Shepard n’est pas un(e) gros(se) abruti(e) ? Hé, c’est un(e)militaire, non ? Ceci explique cela, et toc, retournez vous couchez, latrolle ultime ici, c’est moi.
Et accessoirement, Shepard est stupide car malgré tous, aucune objectioncohérente ne lui vient à l’esprit, et pourtant la « logique » de Bryan est complètement biaisée comme on l’a vu. Alors, oui, il/elle peut tout de même faire le seul bon choix en choisissant la destruction (renvoyerAd Patress le catalyst et ses créations qui faussaient l’évolution de chaque cycle), les autres n’étant qu’un piège (transfert d’une personnalité avec des données biaisées pour contrôler des moissonneurs, j’suis pas sûre que ça donne le résultat escompté) et l’autre la plus grande infamie que ‘on pourrait faire subie à l’évolution naturelle (ne laisse plus la chance à aucune forme de vie de trouver un autre (un meilleur ?) chemin).
Bref, on à une discussion stupide qui se termine stupidement. Bref, un vrai coup de génie pour clore le thème « le monde entre les mains des gros abrutis ».
Conclusion
Donc vous comprenez maintenant qu’on s’est tous bien plantés : nul douteque l’intention de BioWare était de traiter ce fabuleux sujet qu’est « le monde entre les mains de gros abrutis » et qu’ils l’ont fort bien fait. Parce que ça ne pas être un jeu ou les autres thèmes seraient si mal traités. On parle de BioWare ; merde, the créateur of the renouveau of the rpg : Dragon Age 2 le magnifique.
Donc n’hésitez plus dés maintenant à vous répandre en louange sur moi età me prêter allégeance. Déjà parce que je le mérite, et ensuite car désdemain, quand cette nouvelle aura fait le tour du monde, NOUS REGNERONS
SUR LE GLOBE, moi à votre tête.
N’oubliez jamais à qui vous devez cet éclair de lucidité sur le monde. Jamais.
Modifié par Lost-brain, 22 septembre 2012 - 11:37 .





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