Lord_UGO wrote...
Décidément alex tu fais très fort.
Pour ton enseigne voici la bonne orthographe pour natal : http://grammaire.rev...ifs_en_al.shtml
Mais euh, pourtant je me suis basé sur ça
http://fr.wiktionary.org/wiki/natauxNATAL, -ALE, adj.[/list]Relatif à la naissance.♦ ASTROL.[/i] Thème natal.[/i] Synon. de thème de naissance*.[/i]Les sages (...) connaissent le thème natal de l'univers, et peuvent dire le domicile des planètes au moment même de la création du monde[/i] (Gautier, Rom. momie[/i], 1858, p.308).Une renommée égale à mes malheurs; de noirs détriments qui balancent des victoires admirables. Voilà mon thème natal[/i] (Arnoux, Seigneur[/i], 1955, p.130).A. − [Le subst. désigne un pays, une région, une ville] Où l'on est né. Maison, province, terre natale.[/i] Saint-Malo est la ville natale de Duguay-Trouin, l'un des plus grands hommes de mer qui aient paru [/i](Chateaubr., Mém.[/i], t.1, 1848, p.44).L'amour du sol natal, de la terre française où notre race a pris la nourriture de son corps et la nourriture de son âme[/i] (Barrès, Cahiers[/i], t.11, p.1917, p.231):J'aimais le retour à Paris, à la maison. Ah, la béatitude de retrouver l'écrin qu'est le pays natal[/b] où tout s'adapte si bien au corps, où tout est fait pour vous: la langue, la température, le paysage, la rue, la chambre, le lit, chaque bruit... Triolet, Prem. accroc[/i], 1945, p.331.B. − [Le subst. désigne une langue, un parler] Qui a été appris(e) dès l'enfance. Synon. maternel.[/i]Arnoux (...) zézayait des caresses en patois marseillais, son langage natal. − «Ah! brave Pichoûn, mon poulit rossignolet!»[/i](Flaub., Éduc. sent.[/i], t.1, 1869, p.138).La voix changeante et comme voilée, où l'imperceptible accent de la langue natale n'était plus qu'une sorte de chant grave[/i] (Bernanos, Joie[/i], 1929, p.565).C. − RELIG. CATHOL.[/i]♦ Eau natale.[/i] Eau du baptême (qui fait naître à la vie chrétienne). (Dict. xixeet xxes.).♦ Jour natal.[/i] Jour anniversaire de la mort d'un saint (et de la naissance à la vie éternelle) (Dict. xixeet xxes.).REM.[/b]Natalement, adv.,hapax. De naissance. Que signifiait cet isolement de l'insoucieux seigneur anglais? Subissait-il quelque attaque de spleen? − Lui, ce coeur si natalement joyeux! Impossible![/i] (Villiers de L'I.-A., Contes cruels[/i], 1883, p.103).Prononc. et Orth.:[/b] [natal]. Att. ds Ac.[/i] dep. 1694. ,,Le masculin n'a point de pluriel`` (Ac.[/i] 1762-1878). ,,
Le plurielnatals est rare`` (Ac.[/i] 1935). ,,Nataux[/i] et surtout prénataux[/i] gagnent du terrain[/i][/b]`` (Le Gal ds Dupré 1972). Étymol. et Hist. Av. 1514 sa maison natale[/i] (J. Lemaitre de Belges, Couronne margaritique[/i] ds Œuvres[/i], éd. J. Stecher, t.4, p.29); 1584 pays nataux[/i] (Du Bartas, 2[/i]e[/i]Semaine, Colonies[/i], p.253 ds Hug.); id. natelle terre[/i] (Id., op. cit.[/i], Capitaines[/i], p.483,ibid.[/i]). Empr. au lat. natalis[/i] adj. «de naissance, relatif à la naissance»: dies, locus natalis[/i]. Natalis dies[/i] et, par substantivation natalis[/i] «jour de la naissance, jour anniversaire» dans la lang. class., qui a désigné dans la lang. eccl., outre la Nativité du Christ (natalis Christi[/i]; v. Noël[/i]), la fête d'un martyr, d'un saint, jour anniversaire de sa mort, c'est-à-dire de sa naissance à la vie éternelle (v. Aug., Serm.[/i], 310, 9 ds Blaise Lat. chrét.[/i]: ut natales vocet pretiosas martrum mortes[/i]), de là la désignation des fêtes relig.: lat. médiév. natale[/i] «fête annuelle» viies., Sacramentaire de Gélase[/i] ds Nierm.; plur. natales[/i] «les quatre principales fêtes liturgiques» xiies. ds Nov. gloss[/i].; d'où l'empr. a. fr. natal[/i], subst. masc., plur. nataus[/i] 1241 ds Gdf., cf.[/i] 3equart xiiies. Jeu-parti, Jean Bretel à Lambert Ferri ds A. Långfors, Rec. gén. des jeux-partis[/i], LII, 35, p.196. Fréq. abs. littér.:[/b] 792. Fréq. rel. littér.:[/b] xixes.: a) 1146,

984; xxes.: a) 1194,

1144. Bbg.[/b] Gohin 1903, p.297.
Le plurielnatals est rare`` (Ac.[/i] 1935). ,,Nataux[/i] et surtout prénataux[/i] gagnent du terrain[/i][/b][b]
Modifié par alexluteur, 10 novembre 2012 - 10:23 .