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(Fan-Fic) Une histoire de Turien


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2 réponses à ce sujet

#1
Malorbe_Saricles

Malorbe_Saricles
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Bon, en fouillant dans certaines de mes veilles archives j'ai retrouvé une vielle fic sur mass effect, bon pas de shepard, mais je crois que vous pourriez apprécier. n'hésiter pas a critiquer.
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L'espace, la beauté de la vision de milliers d'étoiles faisait presque oublier la guerre pour la survie que ce livrait les espèces de la galaxie contre les moissonneurs, c'est du moins ce que se disait Desius alors qu'il regardait le vide galactique depuis la vitre de l'UT-47 qui l'amenais lui et ses camarades au combat.


-Si seulement nous l'avons écouté, se surpris-t-il à marmonner, nous n'en serrions pas là. Desius cessa de méditer sur la situation, à quoi bon en bon turien il avait eu confiance en la Hiérarchie, le traite Artérius avait agit uniquement avec les geths, les moissonneurs et autres délires d'une humaine désireuse de faire la puissance de l'humanité avec des sottises justifiant une course à l’armement n'existaient tous simplement pas.
Je serais heureux que l'immaculé qui à écrit cette connerie se retrouve face à ces délires d'une humaine qui n'existaient pas, bien que se trouvant sûrement sur Palaven, pensa-t-il en se rasseyant, et tout en laissant de coté ses idées funestes, il observa ses camarades ; en outre de Tahnos, un camarde de classe de service et qui s'était engagé avec lui comme militaire de carrière, qui avait fini contrairement à lui comme sous-officier, le groupe comprenais également deux autres soldats turiens, et deux membres de la 28e Armiger à savoir un spécialiste technique et l'officier responsable de cette mission, en parlant d'ailleurs de mission, l'officer, à savoir le lieutenant Paraka annonça d'une voie forte le garde-à-vous, puis nous annonça notre objectif.

L'objectif était un laboratoire secret de la Hiérarchie dans la ceinture d’astéroïde présent dans le système Nura, et les recherches suffisament confidentielles pour que notre officier ne soit pas mis au parfum, le labo auraient dût être évacué avant l'invasion du secteur, mais par malheur, nos chefs avaient perdu le contact avant la prise du système par les moissonneurs, et vu l'importance des travaux, la perte de ceux-ci faisaient du mal à la Hiérarchie.

Notre mission était simple, prendre contact avec les chercheurs, les évacuées récupérés les données de recherches et si l'emplacement étaient tombée entre les mains de l'ennemi, le détruire. Les pilotes nous annonçant encore trente minutes standards avant le contact avec l'objectif, nous prîmes le temps de vérifier nos packtages, je vérifia en premier lieu le matériel dont nous étions doté ; en outre du matériel standard, médi-gel, cartouches thermiques, grenades, et combinaison environnementale, nous disposions aussi de puissants explosifs ainsi que, à l'exception des deux de la 28e, des propulseurs individuelles, plus lourd et moins pratiques que ceux intégrés dans leurs armures, mais qui permettait de se déplacer dans l'espace en cas de besoin et surprises des mods d'armures augmentant la capacité des accumulateurs de nos boucliers, quand j'en fit part à Tahnos, il me signala que ceci faisait partie de l'équipement standard en cas d'affrontement dans des champs d'astéroïdes.

Je passa aux armes ensuite, je passa aux armes ; je vérifia d'abord mon arme d'ordonnance, à savoir le fusil-mitrailleur Phasteon dont la moitié de l'équipe était doté, à savoir le spécialiste Faustus Krassio, un des membres de la 28e, et un des deux soldats qui nous accompagnait, je s’empressa d'engager une cartouche thermiques, effectuer un mouvement de charge et décharger mon arme afin de vérifier le bon fonctionnement du mécanisme, pour ensuite jeter un rapide coup d’œil à l'IV de visée.

Une fois les vérifications terminée je plaça l'arme sur mon dos, où le système d'attache magnétique pris le relais et je sortis une seconde arme de mon packtage, un fusil de combat modèle Disciple, que j'avais récupérée il y a environ un ans sur le cadavre d'un contrebandier, l'arme était loin d'être réglementaire, mais l’officier en charge de mon escouade n'avait rien trouvé à redire, je revérifia le mécanisme de tir, l'IV qui équipai l'arme ainsi que la lame en carbure de tungstène qui servait de baïonnette, une fois les vérifications terminée, je rangea l'arme dans l'emplacement approprié.

Je m'équipa également de quelques grenades, disons au cas où, et l’observa l'armement de mes camarades. Outre le fusil-mitrailleur, le spécialiste Krassio disposait également un pistolet lourd paladin ce qui m’intrigua je dût l'avouer cette arme humaine étant particulièrement chère, le lieutenant quand à lui disposait d'un fusil Krysae et d'une mitraillette locuste modifiée, l'un des deux soldats également présent avec nous disposait en plus du Phasteon évoqué plus tôt également d'un raptor quand à son camarade, il semblait n'avoir besoin que d'un scorpion, ce qui entre nous est déjà pas mal, et d'une mitraillette M-4 Shuriken, mais la surprise viens
finalement de mon vieux ami, Tahnos avait sorti le grand jeu, en plus de la M-76 Revenant qu'il portait dans son dos, il avait entre les mains un lance-grenade M-100 d'Elanus Risk Control, je ne sais pas ce qui se trouve à l'intérieur de ce complexe, mais il peut se faire du souci.

Il y a un proverbe humain qui me semble est très approprié pour la situation présente, si quelques choses peut mal tourner, alors ça va forcement mal tournée. J'avais cette citation a l'esprit quand nous arrivâmes sur la station, le plan impliquait de pouvoir rentrer dans la station par le hangar, mais une plaque d'acier nous en empêchait et les appels des pilotes restèrent face à un silence muet.

En théorie, si la station n'avait pas été attaqué, le personnel aurait ouvert le volet de protection permettant à la navette d'atterrir, et si la base avait été la cible d'une attaque les installations endommagés nous auraient permis de nous infiltrés, or nous avions un bâtiment intact qui ne répondait pas.

Le lieutenant ordonna finalement aux pilotes de nous poser sur l’astéroïde près d'un sas de service, nous contournâmes le bâtiment pour nous poser sur une surface relativement plane près d'un conduit de maintenance qui devrai nous permettre d'entrer.

Nous vérifiâmes rapidement l’étanchéité de nos combinaison, avant de sortir de la navette,et la porte de celle-ci s’ouvrit enfin. Je fus le premier à poser le pied sur l’astéroïde enfin poser le pied, disions plutôt flotter de manière disgracieuse sur un objet céléste ayant juste une force gravitationnelle suffisante pour ne pas rejoindre la ceinture qui se trouvait au dessus de nous. Je fus vite rejoins par l'escouade et alors que la navette se retirai afin
de trouver une autre entrée, nous rejoignîmes le sas en battant régulièrement des records de saut en longueur.

Pour le dire clairement notre entrée fut moins pacifique que nous le souhaitâmes de prime abord, l'essentielle des commande d'ouverture se trouvant à l'intérieur de la station, nous n’eûmes d'autre choix que de forcer la porte, pas au explosifs bien sûr, mais notre spécialiste technique bousilla le système de verrouillage de la première porte, ce qui nous permit d'entrer dans la salle de décontamination et de là nous refermâmes la première porte, en la scellant de manière définitive et parvînmes à pirater la seconde, qui s'ouvrit dans un
certain bruit, débouchant sur un couloir dont l'éclairage était éteins. Nous allumâmes donc nos torches et franchîmes le sas que nous refermâmes derrière nous.


A l'exception d'un des deux soldats évoqué précédemment, qui faisait le guet, nous nous réunîmes autour du lieutenant en attendant nos ordres, il fît alors apparaître une carte en relief du bâtiment avec son Omnitech, et nous annonça nos objectifs :

-Dans un premier temps, nous devons rétablir le courant, donc nous nous dirigerons vers la salle technique, dit-il en montrant un itinéraire sur son plan, ensuite nous nous diviserons en deux groupes, le premier groupe comprenant le spécialiste Krassio, la sentinelle Lucio, (ainsi il s'agissait d'une sentinelle, pensai-je en regardant
de coin le cabaliste, pas étonnant qu'il porte aussi peux de matériel, quoi-que un scorpion disions que le mot léger ne serai pas le premier auquel je penserai), et moi-même, nous dirigerons vers le laboratoire, tandis que le second groupe sous les ordres du caporal Tahnor aura pour mission de rejoindre le poste de sécurité
afin de déverrouiller le hangar, ce qui permettra notre évacuation, des questions ?

-Monsieur, commença Tahnor, je demanderai plutôt que la sentinelle Lucio, sois dans mon groupe. Et en quel honneur ? répondis son supérieur.

-Monsieur, je ne sais absolument pas dans quel état se trouve cette station et j'ignore si nous aurons a faire face à des problèmes dût aux systèmes de sécurité, la présence de la sentinelle dans mon groupe nous permettra de faire face à ces problèmes, sauf si bien sûr vous voulez me confier le spécialiste Krassio.

-Bien, sentinelle vous êtes avec le groupe 2, quand a vous, dit-il en s'adressant à moi, vous rejoignez le groupe 1, bien d'autres questions, non en route.

Nous nous mîmes donc en route pour rejoindre le poste technique, la formation que nous abordâmes fut la suivante, Tahnor et l'autre soldat, en tête de groupe, le lieutenant et le spécialiste au milieu et finalement la sentinelle et moi-même en arrière garde. Nous ne rencontrâmes aucun signe de vie, de combat ou indice pouvant nous expliquer les causes de l'abandon de cette station, jusqu'à que le camarade de Tahnor nous arrête, faudra vraiment que je me souvienne de son nom d'ailleurs, il indiqua rapidement au lieutenant quelques choses de suspect au coin d'un couloir visible depuis sa position, le lieutenant m'ordonna de jeter un coup d’œil, je m'arma donc de mon fusil de combat, éteignit ma lampe torche et me rapprocha doucement de ma cible, je fis rapidement un CPS, et observa ma cible, je fis le signe du RAS et retourna vers mon groupe, je m'adressa au lieutenant avant que celui-ci ne pût me poser la question :

-Un méca loki, et salement amoché, juste bon pour la casse.

Il me fit geste que c'était bon et nous reprîmes notre route cependant nous étions d'avantages anxieux de ce que nous pourrions trouver ici.

Si arriver jusqu'au local technique ne nous posa pas vraiment de problèmes, hormis la désagréable impression d'être en permanence observé, et la découverte du loki ne nous aida pas vraiment a calmer nos nerfs, et surtout où était passé le personnel, pas de cadavre, pas de trace de sang, ni d'impact de balle, rien hormis une lumière défaillant, les champs gravitationnelles fonctionnaient, et même si le lieutenant nous l'avais interdit, par crainte d'une contamination possible, nos capteurs nous indiquait une atmosphère respirable, nous ne comprenions rien, hormis que quelque chose avait mis en pièce un loki et peut-être l'intégralité de l'équipage de cette station.

Je fus rappelé à la réalité par une insulte de notre spécialiste, réprimé par notre lieutenant avant que celui-ci ne lui demande la cause de ce dérapage :

-la porte à été saboté, et de manière délibérée, on ne peut pas l'ouvrir, lui signala Krassio

-la raison, lui demanda le lieutenant, aucune idée lui répondit Krassio, mais le gars qui a fait le boulot le connaissait bien, destruction des principaux circuits imprimés, sans doute avec une arme cinétique et soudage à l'Omintech des principaux verrous, sauf si on travail à l'explosif aucune chance d'ouvrir cette porte, c'est le seul accès ?

-Oui c'est le seule répliqua l'officier après avoir brièvement consultés son plan, poser les charges.

-Bien lieutenant, j'en ai pour trente secondes.

Après qu'il ait posé les charges, le spécialiste Krassio et le reste de l'escouade se mit rapidement à l'abri et quelques secondes plus ******, l'explosion qui dût s'entendre dans l'intégralité du bâtiment se produisit, arrachant la porte de son encadrement, nous avançâmes prestement vers celle-ci et alors que le reste de l'escouade surveillait les couloirs menant à la salle, j’entrai avec Lucio, je poussa un juron en voyant le contenu au travers de ma lampe torche, un turien, aussi mort que pouvait l'être quelqu'un avec une balle dans la tête et portant un uniforme qui me semblait être celui d'un responsable de la sécurité, se trouvait à terre, et alors que mon camarade cherchais le bouton d'allumage du système d'éclairage, je fouillais le corps.

J'y trouva un ID qui me détrompa en m'indiquant qu'il s'agissait d'un membre de l'équipe technique, un pistolet Siletto Haliat, une arme courante parmi les forces de sécurité de la Hiérarchie, et un datapad dont je vérifia rapidement les entrées et alors que mon camarade parviens à rétablir le système d'éclairage de la station, j’apostrophai mon officier supérieur.

-Lieutenant regarder ceci, dis-je en lui montrant le datapad, d'après ce que j'ai pu en lire les scientifiques étudiaient une technologie secret-défense qui apparemment leur a péter à la gueule et ils s'en son pris au reste de l'équipage, du reste, ce turien a tenté de détruire les systèmes environnementaux puis c'est suicidé, le reste du message semble être adressé à une turienne nommée Dirana Kaslius sur Palaven.

-intéressant, belle trouvaille soldat, enfin une explication sur les événements qui se sont produit sur la station, mais pas d'info sur les projets de recherches où la raison de ce revirement et ...

Le lieutenant fut coupé par le bruit caractéristiques d'une rafale deballe et un unique cri : on nous attaque.

A se moment à l'exception de Tahnor et du turien dont le nom m'échappait nous étions tous dans le local technique et événement qui rompit notre incrédulité fut le vol planée de Tahnor dans les airs, cognant avec violemment le mur opposé à la porte, nous nous retournâmes vivement pour voir un turien entrée rapidement par
cette même porte, un turien non, si le monstre ressemblait à notre espèce il n'en faisait déjà plus partie, d'une taille et d'une masse musculaire hors-norme, son corps était recouvert de plusieurs implants cybernétiques d'origine moissonneurs, nous serions encore tétanisé par la vision de ce monstre sans l'intervention de Lucio
qui lui balança une déchargée d'énergie biotique dans la face le distrayant suffisamment longtemps pour que nous puissions reprendre nos esprits, pointé nos armes vers cette monstruosité et vider nos chargeurs dessus, mais hélas pas suffisamment longtemps pour pouvoir achever cette horreur, qui dans un dernier geste se jeta sur Lucio qui ne pût esquiver l'attaque qui déchira son armure comme du papier et l’éviscéra au passage dans un dernier geste.

Alors que le lieutenant et moi-même surveillions le corridor et cherchions du regard le soldat manquant, le spécialiste Krassio s'occupa du blessé, n'ayant pu que constater le décès de la sentinelle Lucio, Tahnor s'en remis rapidement car hormis une violente douleur dorsale causée d'avantage par une douleur passagère qu'un véritable traumatisme, qu'une admission d’antidouleurs rendant suffisamment supportable pour ke rendre apte au combat, de toute manière il n'avait pas le choix, notre première rencontre avec l'ennemi nous ayant laissé un mort et un disparu.

Le lieutenant abandonna l'idée de former deux groupe, et c'est donc en unité monobloc que nous rejoindrions le laboratoire, cependant notre première rencontre avec l'ennemi nous ayant coûté cher, un tiers de notre effectif, contre un ennemi, et en sachant que la station comprenait trente individus avant la perte de contacte, soit potentiellement 28 ennemi, nous décidâmes d'un chemin alternatif à notre premier choix, plus direct, mais nous faisant visiter d'avantage de zone où la supériorité numérique de l'ennemi joueraient en sa faveur.

Et donc en passant par plusieurs chemins détournés que nous parvînmes sans rencontrer de résistance, et bon ces créatures étant trop imposantes pour voyager dans les conduits de ventilations, que nous arrivâmes au laboratoire, pour être plus précis dans un des bureaux du labo, celui du responsable des recherches, d'où l'intérêt de se balader avec un plan précis des lieux, et pendant que Krassio s'occupait de pirater l'ordinateur du maître des lieux, pendant que Tahnor et moi prenions place face à la porte, pendant ce temps le lieutenant s'empressa de détacher quelques choses de son armure, et l'installa rapidement au milieu de la pièce.

Le spécialiste nous appela quelques minutes plus ******, il nous informa qu'il avait cassé les mesures sécurité et qu'il téléchargeait actuellement les données, et qu'il avait des infos à nous donner : apparemment les scientifiques étudiaient des artefacts moissonneurs dont l'un était issu d'un ancien temple de Palaven, intrigué par l'histoire des prêtes machins de Desolas Arterius d'il y a quelques années, et à la dé-classification de plusieurs dossiers appartenant à son frère le traître Saren, les autorités de Palaven avaient appris que deux artefact issu d'une civilisation inconnue se trouvaient sous les ruines d'un ancien temple, les ayant discrètement récupérés et intacts, la Hiérarchie avait financée ce laboratoire afin de percer leurs secrets, avec pour résultat le
fiasco qu'on avait sur les bras, une fois les données intégralement téléchargées, et la bombe nucléaire de poche du lieutenant armée, nous repartîmes par les conduits de ventilations.

Aucun plan ne survit au contact de l'ennemi, si j'avais des doutes sur ce principes ils son actuellement complètement dissipée, le plan était simple, on retourne au local technique, et on quitte la station par le conduit d'évacuation des déchets non recyclable, qui étaient suffisamment large pour accueillir un turien rampant. Mais ce plan fut foutu dès que le conduit qui nous empruntions fut brutalement coupé par une main traversant le métal de la paroi, on aurait dut se douter que ces créatures étaient capables de nous entendre voyager dans les conduites, nous nous croyons invulnérable en nous allons en payer le prix, cette main solitaire fut bientôt rejointe par suffisamment pour déchiqueter la paroi, nous nous empressement de faire demi-tour, et nous nous jetâmes par la première trappe que nous croisions, pour tomber de Charybde en Scylla, nous tombâmes dans ce qui devait être jadis la salle de repos de la station, du moins si j'en crois ce plafond vitré qu'aucune salle ayant une
importance stratégique oserait avoir, et en comité d’accueil une dizaine de ces méta-turiens qui s'empressèrent de se jeter sur nous abandonnant toute subtilité, nous répondîmes à ces demandes empressé de full contact, par de jolie cadeaux, suffisamment d'explosif pour élaguer les rangs ennemis de trois quarts, mais la situations était encore précaire, nous avions certes la supériorité numériques, à quatre contre trois, mais l'arrivée imminente de renfort et le fait que ces saloperies nous tueraient en combat rapproché nous incitait toujours à la prudence, ce qui malheureusement ne suffit pas à Tahnor, pris en sandwich par deux de ces monstres ils n'eut pas le temps de s'enfuir avant d'être mis en pièce, l'équilibre venait de ce rétablir, voir de tourner en notre défaveur lorsque les renforts ennemis arrivèrent.

Notre salut nous parvint sous la forme d'un magnifique deus ex machina, à savoir de ce soldats dont je n'ai jamais su retenir le nom et l'UT-47, qui firent exploser la verrière en dessus de nous et si leur action ne dépressurisa pas la pièce, en effet un bouclier pris le relais dès la première fissures, la disparition de l'obstacle
nous permis d'utiliser nos propulseurs pour rejoindre l'extérieur, nous nous posâmes rapidement dans la navette qui s'empressa de dégager, alors que le lieutenant actionna la bombe laissé sur place qui souffla littéralement le laboratoire.

La première chose que fit le lieutenant une fois la menace écarté et alors que nous étions sur le chemin du retour fût de demander à notre sauveur comment il avait survécu et réussit à rejoindre le kodiac et j'avoue être curieux d'entendre l'histoire.

Lors de l'attaque sur le local technique, il s'était légèrement éloigné de son poste pour vérifier un bruit suspect qui s'était être révélé un méta-turien, suite à une course poursuite dans les couloirs de la station, il avait fini ne sachant pas trop comment dans le hangar, et grâce à un canon antiaérien présent sur place il était parvenu à crée une brèche dans la porte suffisamment grande pour lui permettre de sortir. De là contacter la navette
avait été un jeu d'enfant, et ils effectuaient des balayage pour retrouver l'escouade, découverte finalement sous la verrière, une histoire abracadabrante en somme, mais les survivants de la dite escouades ne s'en plaignait pas et une fois le plaisir des retrouvailles passée, chacun s'en alla dans ses pensées, en attendant l'arrivée au QG.

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Des insultes, des cris de rages, des menaces de mort, je suis à l'écoute de vos commentaires.

Modifié par Malorbe_Saricles, 20 décembre 2012 - 07:50 .


#2
SerZaltor

SerZaltor
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Je vais insulter le forum de faire bugguer tous les copier coller de traitements de texte !

"Sale petit ***** ***** ***** ***** de forum"

Une fan fic sympa ;)
Mais quelques fautes qui trainent quand même.

Et j'aurais pensé à des butariens venant de toi ^^

#3
Malorbe_Saricles

Malorbe_Saricles
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mise en forme finalisée.

@Zalti, si j'avais choisi des butariens je n'aurai eut aucune histoire à raconter vu la perfection martiale de cette race, d'ailleurs soupçonne Chuck Norris et Bruce Lee d'être des butariens infiltrés :P

Modifié par Malorbe_Saricles, 20 décembre 2012 - 07:53 .