Aller au contenu

Photo

[Fan Fiction]: Mass Effect The Fall


  • Veuillez vous connecter pour répondre
26 réponses à ce sujet

#1
sebastian733

sebastian733
  • Members
  • 28 messages
Bonjours à tous,

grand fan de ME mais un peu déçus par la fin, j'ai décider de crée moi même un fanfiction en guise d'épilogue. Mais si je suis plein d'idée, l'orthographe est parfois (souvent) loin de suivre. Si quelqu'un est intéresse par le fait de contribué à cette petit aventure en corrigeant l'orthographe et la syntaxe je lui en serait très reconnaissant.

merci d'avance de vos réponse.

P.S: Pour ceux qu'une mauvaise orthographe ne rebute pas, je met déjà à votre disposition un premier jet de la fanfiction. N'hésitez pas à me faire des commentaire, bon ou mauvaise (il y a toujours à apprendre des critiques)

Bonne lecture.

Lien du texte: http://ul.to/v7y13v87

#2
sebastian733

sebastian733
  • Members
  • 28 messages
Sinon pour ceux qui craindrait un fichier virulé voici le texte.

#3
sebastian733

sebastian733
  • Members
  • 28 messages
Mass Effect: The Fall


Salle de l’IA, chute de la Citadelle.

Ce fut l’onde de choc qui sauva
Shepard des flammes, elle le projeta en arrière juste avant que celles-ci ne
l’enveloppe. Le commandant eu le souffle coupé lorsqu’il percuta la cloison,
une douleur atroce le traversa comme de l’acide.  Le Spectre chercha en vain à se remettre sur
ses pieds mais son corps refusait obstinément de lui obéir. Un sentiment de désespoir
envahi shepard. Il se retrouvait au cœur d’une station spatiale en train de se
désintégrer sans aucun moyen de se mettre à l’abri.

Le souvenir de  sa première rencontre avec les Récolteurs
l’assaillirent, il se vit agrippant Joker et l’obligent à embraquer dans la
module d’évacuation. Il voyait son corps projeter dans le vide de l’espace
alors que la coque du Normandy se déchirait sous les assauts du croiseur
ennemi. Shepard était déjà mort une fois. Mais aujourd’hui, il réalisait avec
une certaine honte que cette expérience ne l’avait pas immunisé contre le peur.
Un sentiment d’injustice le submergea repoussant sa lassitude. N’avait-il pas
assez souffert ? N’avait-il pas assez sacrifié à la cause ? Alenko,
Anderson, Thane et combien d’autres amis encore. Et maintenant c’était sa vie
qu’il offrait à cette guerre, telle une maitresse éternellement insatisfaite.

Les pensées de Shepard s’égarèrent
alors qu’il sombrait dans un état entre veille et sommeil. Dieu qu’il était
fatigué. Il ne voulait rien d’autre que fermer les yeux et laisser l’oublie
l’emporter. Mais malgré ou, peut-être, à cause de toutes ces épreuves il
restait un guerrier et n’entendait pas baisser les armes sans un dernier
combat. Fusse contre la mort elle-même.

La salle qui avait jadis abrité
l’intelligence artificielle  de la
citadelle était en train de s’effondrer sur elle-même, des poutrelles de
soutènement mise à nues se tordaient sous l’effet de la chaleur et des forces
gravitationnelles qu’elles subissaient. Le revêtement du sol se cloquait à
plusieurs endroits.

Rassemblant ses forces Shepard se
mit à ramper, à la force des bras, jusqu’à la plateforme qui l’avait conduit à
la salle de l’IA. Le commandant ignorait si celle-ci serait encore
fonctionnelle et même si il serait capable de l’activer. Mais il devait
essayer. Ses paumes était à vif mais brulées au point qu’il n’y ressentait plus
la moindre douleur. Le commandant sentait ses poumons le bruler alors que ses
yeux s’embuaient de larmes. L’air, même au niveau du sol, commençait à devenir
irrespirable. L’officier de l’Alliance trouva un certain réconfort dans l’idée
que la mort viendrait de l'asphyxie et non du feu lui-même.

Une fois son objectif atteint, Shepard
se mit à cherche du regard un éventuel système d’activation, en vain. Il n’eut
pas le temps de lancer le juron qui lui venait à l’esprit qu’une nouvelle
explosion secoua la station. Pendant une seconde il eu l’impression que
l’explosion avait d’une manière ou d’une autre activé le monte-charge, mais il
réalisa aussi tôt que celui-ci s’était désolidariser du sol et s’était mit à
chuter vers le niveau inférieur. Avec le commandant dessus. 

« Seigneur, gémit-il avant
de sombrer dans le néant »

Modifié par sebastian733, 07 mars 2013 - 07:18 .


#4
sebastian733

sebastian733
  • Members
  • 28 messages
Londres, quatre heures avant la chute de la Citadelle.

Un flash suivit du staccato d’un
fusil d’assaut Banshee éclata sur la droite du Majors Stevens, sa propre arme
tressauta dans ses mains en même temps qu’un zombie s’effondrait à moins de
deux mètres de lui.

« Crève saloperie ! hurlat-il en tentant de couvrir le bruit des armes.

-Gardez ça pour l’assaut, lui ordonna le jeune lieutenant sur ça droit. »

Stevens acquiesça d’un geste de la tête  « A vos ordres chef. » Tout en s’interrogeant sur la pertinence
de la présence en première ligne d’un officier frai et moulu de
l’académie.  Sa réflexion fut interrompues par l’arrivé d’un message sur le canal de combat de la
section. 

« QG à Unité Rouge deux, répondez Rouge deux.[/i]

-Rouge deux au rapport, répondit le jeune lieutenant en penchant la tête de coté comme un chiot aux aguets.

-Les dernières navettes de Marteau viennent de traverser les défenses Moissonneuses. Mais l’une d’entre elle signale que leurs DZ primaire et secondaire sont actuellement impraticables en raison de la présence de force
endoctrinée.


-Vous voulez que nous libérions les DZ ?

-Affirmatif, occuper vous de la DZ primaire en zone Or Alpha 3. »

Un coup d’œil de Steven à son Omnitech lui appris que leur objectif se trouvait à moins de huit
cents mètres sur la gauche de leur position. 
           
« Le lieutenant Blackbird et sa section son bien plus prêt que nous de la position.  Fit observer le
lieutenant.

-Nous avons perdu le contact avec la section Rouge Un, lui répondit l’operateur d’une voix sombre qui ne laissai que peu de doute quant au sort de Blackbird et se ses hommes. Vous êtes la seul unité en position d’intervenir. Intitule de vous rappeler à quel point il est primordial qu’un maximum de vaisseau de Marteau puisse débarquer leur cargaison. »

Stevens ravala un juron alors qu’il ouvrait le feu sur un Turien endoctriné l’obligeant à se réfugier derrière les
vestiges d’un mur en ruine. L’état-major semblait oublier qu’ils étaient en ce moment occupés à repousser une quatrième vague d’assaut afin de protéger le flanc droit de la force principal de l’alliance. Que se passerait-il si l’unité quittait sa position pour aider une poigné d’homme à atterrir.  A observer l’air indécis du lieutenant,
celui-ci devait être arrivé à la même conclusion.

«Avec tous mon respect, mon unité est en ce moment accroché par des forces ennemie. Si nous quittons notre
position, le flanc droit de notre force principal sera exposé.

-Nous avons pris en compte ce paramètre Lieutenant. Mais vos ordres
restes les mêmes.

-Merde, cracha l’officier en coupant la
communication.»

Chacun des hommes de l’escouade avait pu suivre la conversation sur le canal de combat. D’un ordre sec le
lieutenant ordonna au premier groupe de combat, équiper d’arme lourde, de prendre place dans une ruelle qui ferait officie de goulot d’étranglement quand les troupes ennemies se déciderait, ce qui était inévitable, à les suivre.  Il ordonna ensuite au second, troisième, celui du Major, et quatrième groupe de se mettre en route pour leur nouvel objectif.

Le lieutenant attrapa Stevens par le bras alors qu’il passait à côté de lui. « Dite à vos hommes dite
préparer leurs Claymores, nous allons préparer une petite surprise à ces têtes mort.

-A vos ordre, répondit le Majors un sourire mauvais aux lèvres. »

Stevens et ses marines tournaient au coin de l’un des rares immeubles encore debout lorsque les premières
explosions de l’artillerie retentirent derrière eux.  Deux des soldats se mirent à rire chacun tapant le point de l’autre dans un geste de camaraderie universelle. Le major vérifia le chargeur de son Bashee, les premiers rapports de situation sur les forces ennemie présente sur la DZ venait d’arriver sur son Omnitech. Les images
IR prise par les rares satellites qui orbitaient encore autour de la terre montraient une concentration d’endoctriné qui s’élevait à au moins un bataillons, et face à eux seulement trente hommes. Mais Stevens restait un
soldat, il connaissait les risque quand il avait signé et la vie des soldats embarqué sur les navettes dépendait de lui et de son unité.

« Semper fi. »

Modifié par sebastian733, 07 mars 2013 - 07:23 .


#5
sebastian733

sebastian733
  • Members
  • 28 messages
Espace Sol, trois heures et demi avant la chute de la citadelle.

«Escadron Bleu, formation éclaté, ordonna la voix froide et professionnel du colonel Thomaston. »

Le second lieutenant Suarez jeta un nouveau coup d’œil à son radar de poursuite, une nuée de points rouge s’y
déplaçait comme prit de folie. Jamais, même dans ses pires cauchemars, le jeune pilote n’aurait imaginé se trouver face à un telle adversaire. Plus d’une centaines d’escadrons de  chasseurs-tueur moissonneurs fonçaient à leur rencontre aussi vite que leur permettaient leurs propulseurs.

 
Le casque de Suarez se trouva soudain remplis des jurons et des exclamations apeuré des autres membres de son escadre. Lui-même devait se faire violence pour ne pas faire faire demi-tour à son chasseur SX3. Il n’avait pas été formé pour ce genre de bataille, quand il s’était engagé dans la flotte il s’était imaginé combattre quelque Geth. Tout au plus deux ou trois petits accrochages, juste de quoi pouvoir décrocher son titre d’As et pouvoir parader au mess avec le petit ruban mauve qui l’accompagnait. Et voilà que les huiles l’envoyaient lui et tous les pilotes humains encore vivant pour affronter la plus terrible menace que l’humanité n’ait jamais connue.

« Du calme tout le monde, repris le colonel. Vous connaissez la musique, les leaders traquent leur cible pendant que les ailiers couvre leurs fesses. Faites ça et on s’en sortira. »

La voix calme du chef d’escadrille fit taire les plaintes dans le casque de Suarez. Le jeune Lieutenant n’avait
jamais entendu son supérieur s’énerver. Vétéran de la guerre du premier contacte Thomaston avait affronté et vaincu tout ce qu’un pilote de chasse pouvait rencontrer au court de sa carrière. Ses hommes savaient qu’il n’avait rien à prouver, tout comme il savait que le colonel les mènerait au mieux. Ils avaient confiance en lui et le suivraient jusque dans la gueule des moissonneurs.

Bien enfoncé dans le siège de son chasseur le colonel Thomaston regrettait que son casque l’empêche d’essuyer la pellicule de sueur qui lui couvrait le visage. Il n’avait jamais connu une telle peur de toutes ses vies. Même quand il s’était fait descendre durant la dernière bataille de la guerre du premier contacte.  Le chef d’escadrille observait les chasseurs-tueur ennemi qui se rapprochaient. Au fond de lui un vieil instinct,
surgit du fond des âges, lui hurlait de fuir. De laisser derrière lui cet ennemi invincible. Thomaston brida sa peur, l’obligeant à reculer sous les assauts de sa volonté d’acier. La terre avait besoin de ses pilotes et ses
derniers avaient besoins qu’il les guide au combat. Il était hors de question de se laisser emmerder par une flotte de boites de conserve. Activant une nouvelle fois son système de communication le colonel entrepris de rappeler à ses hommes les dernières directives de l’Amiral Hackett .

« Vous connaissez tous la manœuvre, notre objectif est d’obliger les chasseurs-tueur à se focaliser sur nous. Nous devons les empêcher de s’en prendre à la flotte. Faites également attention à ne pas vous approcher des
vaisseaux lourd Moissonneurs, aucune de nos armes ne leur causeraient le moindre mal.


-Peut-être que si quelques uns de nos  bombardiers pouvaient s’approcher assez prêt, suggéra un pilote que le système com identifia comme le major Jacobi.

-Oubliez cette idée pilote, répondit Thomaston avec dureté. Laisser les croiseurs et les vaisseaux lourds de la flotte s’occuper des moissonneurs. Vous connaissez vos ordre, faites leurs en baver mais n’oublier pas de faire attention à vos munitions et à votre carburants. Des ravitailleurs de l’alliance vous attendent en arrière
garde.
 »

Les ordres de l’amiral étaient clair, éviter de gaspiller inutilement les chasseurs. Le combat qui s’annonçait
n’avait rien d’un raid, il s’agissait d’une bataille d’usure. Et les escadrons de l’alliance allaient être amenés à se relayer sur le champ de batailles aussi longtemps que l’on aurait besoin d’eux. Les ordinateurs de vols des chasseurs avaient tous reçu les coordonnées de la petite flotte de ravitaillements stationnés à la périphérie du système.

L’affichage tête haute de Suarez l’informait régulièrement de la distance qui séparait son appareil du chasseur-tueur le plus proche. Encore deux minute avant que son l’appareil ennemi ne rentre dans l’enveloppe de tir de son SX3. Le pilote bascula l’interrupteur, désactivant la sécurité de ses armes. Une minute avant le
contacte.

« Contacte ! Hurla une voix dans le casque du pilote. »

Quelque part sur sa droite les premiers éclairs filaient vers la flotte ennemie alors que les premier chasseur-tueur entraient dans le rayon d’efficacité des armes de l’alliance. Plusieurs appareils moissonneurs
furent soufflés par des explosions alors que lorsque les projectiles de l’alliance atteignirent leurs premières cibles.

Le système de ciblage de Suarez se verrouilla sur la cible la plus proche. Le jeune pilote pressa la gâchette sur
son manche de pilotage envoyant une pluie de projectile hyper-véloce en direction du chasseur moissonneur. Malheureusement son ennemi dévia sa course en dernière seconde évitant l’attaque du jeune pilote.

« Merde, cracha le lieutenant en se lançant à la poursuite de sa cible. »

Le canal de communication de l’escadrille fut soudain noyé par les messages des pilotes. 

«Je n’arrive pas à me débarrasser de cette tique, hurlait un pilote.

-Braque à droite, lui répondait un second.

-Merde !

-Je l’ai eu !

-Sainte mère de….
 »

Suarez étouffa un juron quand le chasseur-tueur évita une nouvelle fois son attaque grâce dans une manœuvre qui l’amena presque à  la verticale du plan du système.  Le lieutenant tira vers lui le manche à ballait avec une telle force que les compensateur d’inertie gémir sous l’effet du surcroit de d’énergie nécessaire à la manœuvre. Basculant sur ses missiles Sidewinders , le pilote observa son réticule de visé s’aligner sur celui de l’appareil ennemi. Le bip d’accrocha radar raisonna dans le cockpit.

Le missile se détacha de son plot sous l’aile du chasseur et fila à la recherche de la source de chaleur sur la
quel il était désormais verrouillé. Suarez observa son missile à tête chercheuse s’approcher inexorablement de sa proie, dans une manœuvre désepérer pour échapper à la destruction le chasseur-tueur libérait dans sa trainé une série de leurres, qui exploseraient telle des feux d’artifice, espérant ainsi trompé le détecteur IR du Sidewinde. En vain.

« Crève connard, lança Suarez en voyant le chasseur moissonneur disparaitre dans un tempête de flamme
rapidement éteinte par le vide de l’espace. »

Modifié par sebastian733, 07 mars 2013 - 07:29 .


#6
sebastian733

sebastian733
  • Members
  • 28 messages
Londres, trois heures avant la chute de la Citadelle.
   
La main de Pamela Bryce tremblait lorsqu’elle traça le X au feutre rouge sur le front du soldat couché sur la civière face à elle. Elle aurait voulu se prostré là, en larme, et ne plus bouger jusqu’à ce que la puissance de feu des moissonneurs souffle l’infirmerie de campagne comme elle avait déjà détruit toute le reste. Les souvenirs de sa dernière promenade à Green Park lui revinrent en mémoire, l’odeur de l’herbe fraichement tondue, le vent qui secouait les branches des arbres.  Disparu à jamais.

« Est-ce que ça va ? Lui demanda une voix faible alors qu’elle sentait une main se poser sur la sienne.

-Désolé répondit Pamela en essuyant les larmes du revers de la main. 

-Pas de souci. »

Le soldat couché dans la civière l’observait un moment, ses yeux rendus vitreux par la morphine qui coulait dans ses veines. Ces deux jambes avaient été arrachées aux niveaux des genoux par une grenade ennemie.

« Dur journée ? lui demanda le soldat avec humour.

-Vous pouvez le dire.

-Ça va allez »

L’infirmière sentit une nouvelle vague colère et de chagrin l’envahir. Un soldat estropié se tenait là à tenter de
lui remonter le moral. Comment le monde pouvait-il être aussi injuste.

« Est-ce que vous avez des nouvelles de mes hommes ? L’interrogea le soldat.

-Vos hommes ?

-Mon unité a été accroché prêt de Piccadilly Circus. La dernières choses dont je me souviens c’est de mon officier en second qui tentait de contourner nos ennemis avec le troisième groupe de combat.

-Je suis désolé soldat, s’excusa Pamela. Vous avez êtes amené ici par un médivac en même temps qu’un autre groupe de blessé. J’ignore ce qu’il en est de votre unité.

-Josh.

-Pardon.

-Je m’appel Josh. »

Le visage du soldat se crispa, Pamela se pencha pour augmenter le débit de la perfusion. Dieu merci la morphine étaient encore disponible en abondance, mais pour combien de temps.

« Vous êtes Anglaise ? lui demanda Josh une fois la vague de douleur sous contrôle.

-Oui, Londonienne même.

-C’est vrai ?

-Vrai. Ma maison n’est qu’à quelques blocs d’ici. »

En réalité, Pamela ignorait si elle avait toujours un chez elle. Depuis leur arrivé sur Terre, les Moissonneur avait pris un soin particulier à démolir tous les abris potentielle qui aurais pu être utilisés par la résistance. La même pensé devait avoir traversé le soldat blessé, mais il fit preuve de tact en ne faisant aucune remarque sur le sujet.

« Et vous, d’où venez-vous ?

-Allemagne.

-Ho, votre anglais est excellent, le complimenta l’infirmière.

-Tout le mérite en revient à mon père, c’est lui qui m’a botté les fesses pour me force à étudier. Puis une fois mon diplôme en poche, il m’a payé un petit tour aux Etats unis. Histoire de « prendre la température du monde » comme il disait. »

Pamela tenta d’imaginer cet homme au corps brisé en un jeune homme à la tête remplie de rêve et d’espoir. Elle finit par abandonner.

« Pourquoi vous êtes-vous engagé ?

-Vous vous souvenez  lorsqu’ils ont passé la rediffusion l’intronisation de Shepard chez les Spectres. »

Pamela acquiesça. Il aurait fallu vivre au fond d’une grotte sur la plus lointaine des planètes de la galaxie pour avoir manqué l’évènement. Le commandant Shepard, héros d’Eden Prime et premier Spectre humain. Cela avait fait les choux gras de la press pendant presque un mois. Puis il y avait eu l’incident avec Sovereign, et les autorités  s’était lancer dans une campagne de dénigrement systématique de l’ancien héros. Le mot « fou » avait même été évoqué à quelques repris. Si seulement tous ces politiques avaient eu assez de jugeote pour l’écouter. La situation serait peut-être différente aujourd’hui.

« Quand Sherpard à mit fin, presque à lui tout seul, à l’attaque des Geths sur la Citadelle. C’est là que j’ai compris que c’était ce que je voulais. Aidé l’humanité, la protéger au péril de ma vie.

-Et c’est grâce à des hommes comme vous que la Terre n’est pas encore aux mains, ou aux tentacules, des Moissonneurs et de leurs serviteurs.

-Je ne…Josh fut interrompus par une volante quinte de toux. »
Pamela le fit basculé légèrement sur le cotés et à l’aide d’une compresse essuya le filet de sang qui s’écoulait de la bouche du blessé.

« Ne vous en faites pas pour moi, lui dit le soldat une fois son souffle repris. Les MediTechs vont me retaper et ensuite je ferais regretter à ses boites de conserve d’être venu se frotter à l’humanité.

-J’en suis sûr, lui répondit Pamela en saisissant sa main.

-Je ne vais pas crevé ici pendant que mes amis profitent des festivités. Dit Josh d’une voix sifflante.

-Bien sûr que non, acquiesça l’infirmière sans chercher à retenir ses larmes.

-Je…je ne veux pas.

-Du calme.

-Mon dieu…supplia faiblement le soldat.

-Du calme, répéta Pamela. »

La jeune femme ferma délicatement les paupières de Josh, la douleur avait déserté son visage. Et pendant un moment Pamela se surpris à l’envier. Si cela signifiait la fin de toute cette peur, de toute cette souffrance. Alors la mort n’était, au final, peut-être pas quelque chose de si terrible.

Modifié par sebastian733, 07 mars 2013 - 07:34 .


#7
sebastian733

sebastian733
  • Members
  • 28 messages
Croiseur Melbourne de l’Alliance,  deux heures avant la chute de la Citadelle.

L’enseigne de vaisseau Tobiath observait, avec nervosité, les données s’affichées sur son écran de contrôle. Ses doigts volaient littéralement sur le clavier. De nouvelles lignes de codes vinrent s’ajouter aux autres.

« Non, non, pas si vite, gémis le jeune homme. »

Le système l’informa de la chute d’un nombre significatif des pare-feu protègent les systèmes du Melbourne. L’enseigne sentait la panique le gagner quand une main apaisante se posa sur son épaule droite.

« Que ce passe-t-il enseigne ? L’interrogea le lieutenant-colonel Sokolov commandant en second du croiseur.

-Attaque virale des Moissonneurs sur nos systèmes. Les pare-feu primaire sont tombés, ils s’attaquent maintenant à la couche secondaire. S’ils arrivent à la couche tertiaire, notre réseau sera compromis. 

-Du sang froid monsieur Tobiath. Nous n’en sommes pas encore là.

-Mais, commandant leur virus prolifèrent plus vite que nous ne pouvons les éliminer.

-Alors essayons d’agir différemment, dit l’officier en seconde toujours aussi calme. Nous savions depuis le début que les Moissonneurs nous surclasseraient en ce qui concerne la guerre électronique. L’état-major a donc mit au point un système de contre mesure afin de rétablir l’équilibre. 

-De quoi s’agit-il ?

-Nous allons compartimenter le réseau. Isolé les systèmes de combat, de propulsion et de survie sur un réseau indépendant. Ensuite nous couperons les entrées de ce nouveau réseau.

-En fractionnant le réseau de la sorte nous allons augmenter le temps de réponse de nos systèmes.

-C’est mieux que de les voir tomber aux mains des Moissonneur.

-Oui, commandant»

Le Lieutenant-commandant  Nikita Sokolov prit le temps de marcher calmement jusqu’à centre de commandement ou l’attendait le Capitaine Dredd, Commandant du croiseur Melbourne. Il ne voulait pas donner aux hommes d’équipage l’impression d’être nerveux ou effrayer. Pour opérer au mieux de leur capacité l’équipage d’un vaisseau devait penser que les officiers aux commandes étaient parfaitement maîtres de la situation. Même si ce n’était qu’une illusion.

« Au rapport numéro deux, ordonna Dredd sans quitter l’holoprojection du champ de bataille des yeux.

- La compartimentation du réseau est en court. D’après mes estimations, nous les systèmes isolé du réseau devraient perdre 4 à 9 % d’efficacités.

-Nous devrons faire avec, grogna l’officier visiblement contrarier.

-Oui, Commandant. »

Sokolov reporta son attention sur la projection. Une représentation graphique des vaisseaux de l’alliance lancée dans un combat virtuelle contre des avatars virtuels Moissonneurs. De son point de vue cela ressemblait un peu trop à un jeu vidéo. 

« Qu’est-ce qui vous fait sourire numéro deux ? L’interrogea le commandant.

-J’étais en train de me penser aux simulateurs tactique de mon fils.

-Pas si différent, pas vrai.

-Vrai, sauf que nous ne pouvons pas recharger une ancienne sauvegarde en cas d’erreur.

-C’est bien dommage. »

Le Saratoga et  le Paris, Deux vaisseaux humains, venaient soudain de disparaitre de l’holoprojection.  Sokolov avait fait ses classes avec le capitaine du Saratoga. Il adressa une prière muette aux dieux de l’espace.

« Des nouvelles de Marteau ? demanda Dredd en se tournant vers l’officier de communication.

- Les derniers hommes viennent de débarquer, l’Amiral Anderson indique des pertes de cinquante pour cent. »

Sokolov serra les poings à s’en faire blanchir les jointures. Lorsque l’Amiral Hackett leur avait expliqué l’opération tous savait qu’il y aurait des pertes. Mais jamais l’officier n’aurait imaginé quelque chose de pareil. Cinquante pour cent cela représentait plus de huit cents mille hommes.

« Communication en provenance de la frégate Fallujah, repris l’officier de communication. Un tir Moissonneur  à gravement endommager leur système de propulsion principal. Il demande notre aide pour couvrir leur retraite. »

La Commandant Dreed pressa un bouton sur sa console et la représentation virtuelle du Fallujah se trouva soudain mise en surbrillance sur le champ de bataille.

« Accusé réception, dit-il à son officier avant de se tourner vers le timonier. Amener la barre à zéro sept zéro. Puissance maximum.

-A vos ordres commandant, barre à zéro sept zéro puissance maximum. »

Le second du commandant estima inutile de faire remarquer à son supérieur que la nouvelle trajectoire du Croisier le placerait entre le moissonneur et le vaisseau blessé. Le Melbourne fut soudain secouer de tremblement lorsque les premières tires labourèrent son blindage.

« Salle des machines au rapport.

- Allez-y chef.

-Commandant le générateur Alpha entre en fusion.

-Combien de temps avant que l’enveloppe de protection ne fonde ?

-Pas plus de quatre minutes, répondit l’officier ingénieur.

-Activé les protocoles déjection du noyau. Mais attendez mon ordre pour procéder.

-Bien compris.

Les nouvelles n’était pas bonne, le commandant Dredd savait quand éjectant le noyau du réacteur alpha, il perdrait plus de la moitié de l’alimentation en énergie du vaisseau, cela signifiait les arme et la propulsion. Mais l’alternative serait encore pire. Un vaisseau dont le réacteur entrait en fusion n’était plus qu’une bombe atomique qui pouvait se déclencher à tout moment. 

« Timonier, verrouiller le Moissonneur le plus proche, vitesse d’éperonnage.

-Mais commandant…commença le jeune officier une pointe de panique dans la voie.

-Exécution ! ordonna Dredd sans appel.

-A vos ordres. »

Comme tous les membres d’équipage sur la passerelle, l’aspirant Tobiath se tourna un moment vers son officier commandant. Il n’avait pas conscience que des larmes lui coulaient le long du visage. Ces même larmes qui embuait les yeux de la plus part des personnes qui avaient entendu les derniers ordres du commandant Dredd.

Si les Moissonneurs était des adversaires redoutable à longue et moyenne distance, vouloir les affronté au corps au corps n’était rien de moins que suicidaire. Un silence de mort s’abattit sur la passerelle.   

« Moissonneur à cinq cents click, informa une jeune enseignes d’une voix blanche.

-Larguer le noyau, ordonna Dredd à travers le système com du vaisseau. 

-Noyau largué, lui répondit le chef ingénieur.

-Feu sur le noyau. »

Les radiations qui traversèrent le blindage protecteur du vaisseau, aussi facilement que si il avait été composé de papier, tuèrent l’équipage du Melbourne en moins d’une seconde, la seconde suivante le vaisseau disparu dans une boulle de lumière aveuglante. Estropier mais encore vivant le Moissoneurs se lança à la poursuite de sa prochaine cible.

#8
sebastian733

sebastian733
  • Members
  • 28 messages
Londres, Une heure quarante-cinq avant la chute de la Citadelle.

« Distance trois cent cinquante-deux mètres, vent nord-est. Remonte la hausse de deux click»

Suivant les indications de son observateur, le premier maitre Jack Bowe fit tourner la mollette latérale de la lunette de son fusil Matis.

« Fait, dit-il d’une voix affable.

-Feu, feu, feu. »

La tête du zombie au centre du réticule de visé disparu une fraction de seconde après la détonation. Le réarmement de l’arme prit moins d’une seconde au Navy Seal plus encore une autre seconde pour basculer son viseur sur la cible suivante. 

« Je suis sur la brute la plus à droite, informa le sniper.

-ok je l’ai, lui répondit le second maitre Hawkins qui faisait office d’observateur. »

Bowne et Hawking travaillait ensemble depuis trois ans, ils avaient intégré la Team SIX et leurs supérieur n’avaient pas tardé à se rendre compte que les deux hommes formait une paire redoutable. Jusqu’à la création du programme N7, les Navy Seals avaient représentés l’élite des forces spéciales humaines. Aussi à l’aise  pour combattre sur des planètes que dans le vide spatial les commandos de la Navy restaient le vivier favori des recruteurs du N7.

Le deuxième tir de Bowne arracha la moitié du visage de la Brute. Le corps massif de la créature s’effondra sur le sol en soulevant un nuage de poussière. L’œil rivé sur le télémètre Hawking sentit un filet de sueur glacial lui couler le long des omoplates lors qu’un groupe composé de zombies et de cannibales s’élancèrent dans leur direction.

« On est grillé, faut qu’on dévisse, s’écria l’observateur.

-Compris, répondit son équipier juste après que son troisième tire fauche un zombie en pleine course. »

Une fois le fusil Mantis de Bowne remis en place dans son logement dorsal Les premier et second maitres, Banshee aux poings, quittèrent le balcon qui leur avait servi de spot de tir jusque-là. Les deux snipers s’enfonçaient dans les entrailles du bâtiment en ruine lorsque leurs nouveaux ordres arrivèrent.

« QG à équipe FoxTrot, répondez équipe FoxTrot !»

Bowne leva un bras en l’air, les deux équipiers posèrent un genou à terre chacun couvrant l’une des directions du couloir.

« FoxTror au rapport, répondit le premier-maitre.

-Interrompez l’opération en cour. L’unité Rouge deux demande une mission d’assistance. »

Un plan indiquant l’emplacement de l’unité en difficulté apparu sur les Omnitechs des deux snipers. Un tracé en pointillé leur désigna l’itinéraire le plus rapide pour rejoindre leur nouvel objectif. Hawking évita de faire remarquer que comme à  leur habitude les huiles semblaient l’avoir sélectionner en dépit du bon sens.  

« Rouge deux était assigner à une mission de nettoyage dans le secteur Or Alpha trois lorsqu’ils ont été pris pour cible par une section lourde ennemie. Troupes au sol et artilleries.

-Quel sont nos ordres ?

-Recherche et destruction, trouver et éliminer les servants d’artillerie. Ensuite arrangez-vous pour rendre leur équipement inutilisable.

-Bien reçu Foxtrot terminer. »

Les deux Seals reprirent leur avancer en direction de leur nouvel objectif.

« J’aimerai bien mettre la main sur l’abrutit qui nous pond ces points de passage, grogna le second maitre Hawking.

-Aucune chance.

-Si les Moissonneurs en avait un ou deux dans le même genre, cela équilibrerait un peu nos chances. »

Sans se retourner Bowne fit signe à son équipier de se taire, du bruit lui parvenait derrière l’une des porte du couloir.  Les snipers prirent position du côté gauche de l’ouverture. Rangeant leur Banshee dans leur logement dorsal, Bowne et Hawking se saisirent de leur pistoles au canon des quel ils prirent soin de fixé leur silencieux. Le premier maitre tira ensuite un long câble semi-flexible de la besace fixé à sa jambe gauche. Il en fixa l’une des extrémités à la base de son casque et tordit l’autre pour la faire glisser dans l’angle de la porte. L’image transmise par la mini camera optique apparus sur l’affichage tête haute de son casque.

Le sniper leva deux doigts en l’air sans se retourner. Deux cibles. Il  ferma ensuite le point et cassant son poignet vers l’avant. Des Cannibales. Pour finir le sniper fit deux geste sec de la main, paume ouverte doigts serré, vers l’avant. Assaut.

De sa main libre Hawing tapa deux fois l’épaule droite de son équipier. L’action dura moins de cinq second et fut exécuté dans un silence totale. Avec l’aisance d’une action mainte fois répétée, les deux hommes se glissèrent dans la pièce, le premier maitre abattit la cible sur la droit et le second maitre celle sur la gauche. Les deux cannibales s’effondrèrent, mort, avant d’avoir compris ce qu’ils leur arrivaient. 

« Deux-zéro pour les gentils, cracha Hawking en donnant un coup de pied dans le corps sans vie de sa cible.

-En route, ordonna Bowne sans faire de commentaire. »

Modifié par sebastian733, 07 mars 2013 - 07:39 .


#9
sebastian733

sebastian733
  • Members
  • 28 messages
Londres, une heure avant la chute de la Citadelle.

L’onde de choc de l’explosion fit voler en éclat les vitres de l’appartement, projetant des débris de verre à travers les pièces. Jim et Karina n’eurent que le temps de se réfugié derrière la table reversée du salon. Le jeune homme saisi sa compagne la protège de son corps.

« Non, gémis la jeune femme quand les débris eurent finit d’atterrie sur le sol.

-Du calme, lui dit Jim d’une voix rassurante.

-Nous devons partir, le prochain immeuble à être pulvérisé pourrait-être le nôtre.

-Non, répondit son compagnon en secouant la tête. Les soldats on dit qu’il allait revenir pour nous évacuer.

-Il y a trois jours.

-Mais ils ont dit…

-Pour ce que nous en savons ils peuvent tous être mort à l’heure qu’il est. »

Jim secoua la tête. Des larmes inondaient son visage crasseux. Le jeune homme refusait d’accepter ce que lui disait Karina. La promesse de secours imminent était la seul chose qui lui avait permis de tenir jusque-là. Si cet espoir aussi devait être déçu, alors il savait que les derniers remparts qui protégeaient son esprit de la folie s’effondreraient.

Le jeune couple se cachait déjà dans l’appartement depuis une semaine quand une petite unité de soldats les avait trouvés. Après s’être assuré qu’ils allaient bien, les militaires les avait quitté non sans leur avoir laissé quelques rations de survie et la promesse qu’ils enverraient quelqu’un pour les évacuer jusqu’à une zone sécurisée. Mais chaque jour qui passait rendait cet espoir de plus en plus chimérique.

« Nous devons tenter de rejoindre la zone sécurisée par nos propre moyen, repris Katrina.

-Mais les soldats…

-…ne viendrons pas nous chercher, le coupa la jeune femme avec rudesse.

-Je ne sais pas.

-Est-ce qu’on a vraiment le choix. »

Jim resta silencieux un moment pendant que le vent froid qui pénétrait par les fenêtres brisées lui léchait le visage.  Au bout d’une minute, il finit par acquiescer. Les deux jeune gens rassemblèrent leurs maigres possessions, qu’ils fourrèrent dans un sac à dos que Jim passa à ses épaules.

« Par ou doit-on aller ?

-L’un des soldats à parler d’une zone de sécurité prêt de Buckingham, répondit la jeune femme en fouillant dans sa mémoire. 

-Ça fait un sacré chemin.

-Peut-être qu’en empruntant les tunnels de métros nous pourrions éviter le gros des combats. »

Jim estima que l’idée n’était pas plus mauvaise qu’une autre. Le réseau de métro londonien s’étalait sous Londres dans une complexité labyrinthique. En se débrouillant bien peut-être trouveraient ils un chemin suffisamment sûre pour rejoindre la zone sécurisée.

« Ne perdons pas de temps, le pressa Karina en se dirigeant vers la porte. »

Son compagnon lui emboita le pas. Dans le couloir les néons du plafond s’allumaient et s’éteignait en fonction des fluctuations de courant. Le couple s’engouffra dans la cage d’escalier. Des bruits de déflagrations de plus en plus lointaines leur parvenaient de l’extérieur.

« Les combats ont l’air de s’éloigner, observa Karina non sans soulagement.

-Les derniers flashs d’information parlaient de combat prêt de la tour Watkin.

-C’est à trente kilomètres d’ici. »

Le spectacle dans la rue était apocalyptique. Des maisons en ruines, la rue éventrée dans toute sa longueurs et haut loin la fumé noir de multiples foyers d’incendies incontrôlées. Jim et Karina se sérère l’un contre l’autre comme les derniers rescapés d’un catastrophe. Ce qui, ils en étaient conscient, n’était pas loin de la réalité.
Trouvez une bouche de métro se révéla plus ardu que le couple l’avait imaginé. Les trois premières étaient totalement obstruées par des débris et un groupe d’une dizaine zombies rodait autour de la quatrième.

Finalement, Jim et Karina trouvèrent ce qu’ils cherchaient. La station était plongé dans l’obscurité total et le jeune homme du sortir la lampe torche qu’il avait rangé dans son sac avant de quitter l’appartement. Le rond de lumière ne faisait que rendre l’environnement encore plus sinistre.

« Je n’aime pas ça, se plaignit Karina en lui saisissant la main.

-On ne peut plus faire marche arrière maintenant, répondit son compagnon. Nous devons poursuivre jusqu’à Buckingham. »

Le jeune homme balaya  les murs de la station de métro à la recherche d’un plan du réseau. Il finit par le trouvé sur l’un des rares murs encore intacte. Le couple étudia attentivement l’itinéraire qu’ils allaient devoir emprunter pour arriver à leur destination.  Soudain une violente explosion fit trembler le sol sous leurs pieds une plus de petit débris leur atterrit sur la tête.

« Tout va s’effondré, cria Karina en larme.

-Les combats ont du se déplacer dans notre direction. Il n’est plus question de sortir d’ici. «

Après avoir déambulé dans les boyaux obscurs du métro londonien pendant plus d’une heure, Jim commençait à sérieusement s’inquiéter. Karina et lui avait étudié le plan du réseau, aucun d’eux n’était à l’abri d’une erreur. Se pouvait-il qu’ils aient tourné dans la mauvaise direction à l’intersection qu’ils venaient de passer ou à la précédente ? Combien de temps devraient-ils encore marcher avant d’arriver à la prochaine station. A cet inquiétude venait se rajouter celle de voir la batterie de sa lampe torche s’épuiser ainsi que les fréquentes
secousses provoqués par les bombardements en surface.

« Je…débutai Jim avant d’être interrompu par une onde de choc plus forte que les autres.

-Jim ! hurla Karina avant d’être violement projeter au sol par l’un des étais métalliques soutenant le plafond du métro.

-Karina ! »

Le jeune homme se précipita jusqu’à sa compagne. Celle-ci gisait inerte, la moitié du corps enseveli sous les décombre.

« Kirana répond moi, supplia Jim en caressant le visage ensanglanté de sa compagne. »

En dehors du sang qui suintait de ses blessures, la jeune femme était d’une pâleur à faire peur. Son compagnon posa une main tremblante contre son cou à la recherche d’un pouls. Il le trouva, faible, mais bien là. 

« Jim, l’appela Karina d’un voix faible.

-Je suis là, répondit-il la voix étranglé par l’émotion.

-Qu’est-ce qui s’est passé ?

-Le plafond…le plafond c’est effondré. »

Un éclaire de lucidité traversa les yeux de la jeune femme, presque immédiatement remplacer par de la douleur.

« Jim, j’ai mal.

-Je sais, répondit son compagnon. Tu dois rester calme, je vais te tirer de là. »

Jim voulut se relever pour chercher quelque chose susceptible de servir de point d’appui pour soulever l’épaisse poutrelle de métal. Mais Karina le retint de la main.

« Ne part pas.

-Je dois chercher quelque chose pour te tirer de là.

-Non, tu n’y arriveras pas. »

La lucidité qui brillait dans les yeux de sa compagne bouleversa Jim. Il sentait la colère et la détresse l’envahir.

« D’accord mon amour, je reste avec toi.

-Tu te souviens de Rio, lui demanda la jeune femme le regard tourné vers le plafond.

-Comment oublier, lui répondit-il secouer d’un éclat de rire. Notre balade à cheval sur la plage.

-Et ce satané canasson qui a bien faillit m’envoyer tout droit à l’hôpital.

-Cette vielle carne, la taquina Jim. Allons, elle n’aurait pas fait de mal à une mouche.

-Parle pour toi, Tout ça parce que tu l’avais amadouée avec quelques pommes. »

Karina fut interrompu par une quinte de toux, la lampe torche éclaira la brume rouge qui s’échappa de sa bouche.

« Doucement, respire, lui souffla doucement Jim en la berçant comme un enfant.

-Tu as toujours eu le don avec les animaux, repris le jeune femme d’un voix de plus en plus faible. Et avec les enfants….Ho, Jim nous aurions eu de magnifique enfants.

-Je sais mon amour.

-J’aurais temps voulu porté tes enfants, les regards de la jeune femme traversait, maintenant, Jim comme si il n’était pas là.

-Tu le feras, mentit Jim mais sa compagne n’entendit jamais ses dernier mots. »

L’obscurité fut l’unique témoin des cris de douleur du jeune homme.

#10
sebastian733

sebastian733
  • Members
  • 28 messages
Londres, Chute de la Citadelle.

Un deuxième zombie percuta le Majors Stevens juste au moment où il parvenait à se débarrasser du premier. Son Banshee lui échappa des mains et alla s’écraser à moins de mètres sur sa gauche. L’horrible créature le ceinturait de telle sorte qu’il lui était impossible de saisir son pistolet à la cuisse droite.

« Tu vas me lâcher saloperie ! Grogna le sous-officier en tapant rudement du poing contre la tempe de la créature, hélas sans succès. »

Le soldat tenta vainement de se libérer en roulant sur son assaillant mais sans plus de résulta. La créature semblait immunisée contre la douleur. Autour des deux combattant, soldats de l’alliance et esclaves moissonneur étaient au contacte, les deux camps étaient trop occuper à s’entretuer pour prêter attention au
Majors en difficulté. Déjà le champ de vision de Stevens commençait à viré au gris.

Soudain une explosion assourdissante couvrit le vacarme, le zombie relâcha un moment sa prise. Le major crut d’abord à une hallucination quand une immense vague d’énergie rouge se précipita sur lui telle un vague. C’est en voyant le zombie s’effondrer sans vie qu’il sut qu’il n’en était rien. Toujours au sol le soldat observa les créatures autours de lui mourir les unes après les autres.

« Qu’est-ce que c’est que ce bordel, demanda-t-il sans s’adressé à personne en particulier.

-Shepard a réussi, lui hurla un soldat en l’aidant à se relever.

-Quoi ?

-Le creuset a fonctionné. Tous les moissonneurs sont en train de « mourir » »

Le major n’en croyait pas ses oreilles. Pourtant, il du bien se rendre à l’évidence quand l’un vaisseau ennemi aussi grand qu’un immeuble vacilla avant de s’effondrer dans un vacarme infernal. D’autres moissonneurs, de toutes tailles, ne tardèrent pas à l’imiter. Quel que soit l’onde d’énergie libéré par le creuset, celle-ci semblait avoir belle et bien mit fin à l’attaque des moissonneurs. Et de la manière la plus radicale.

« Merci Seigneur, s’entendit dire le major Stevens sentant l’émotion le submerger. »

Partout autour de lui, les soldats survivant s’interpelaient et se prenaient dans les bras. Certain submergé par l’émotion se laissaient tombé sur le sol en pleurant comme des enfants.

« C’est fini, dit le jeune lieutenant Blackbird en rejoignant le major. »

L’officier avait une vilaine coupure à la joue gauche et son bras droit, qu’il tenait fermement contre son flanc, formait un angle étrange au niveau du coude. Mais un sourire radieux illuminait son visage.

« Les rapports arrivent de tous les fronts, l’informa Blackbird comme si Stevens avait été son officier supérieur et non l’inverse. L’onde à traverser les relais et se répand dans toute la galaxie. Les moissonneurs n’ont nulle part ou se planqué. La guerre est terminée.

-Terminé, répéta le major en savourant ce mot ».

Le regard du soldat s’attarda un moment sur le dernier zombie qu’il avait affronté,  et qui gisait mort sur le sol.
Qui avait-il bien pu être avant que les Moissonneurs ne s’emparer de lui et n’en face cette abomination. Tant de morts et tant de souffrance, l’humanité…non la galaxie pourrait-elle se remettre de ce qu’elle venait de traversé. Mais alors que le regard de Stevens revenait vers se compagnons, ses frères d’armes, alors il sut que oui. Turiens, Assari, Krogan, humains et bien d’autre race encore s’étaient unies contre ces ennemis communs. Elles ne pouvaient pas ne pas avoir tiré de leçon de cette guerre cruel. Si toutes les forces de la galaxie unissaient leur force, alors rien ne leur étaient impossible. Il ignorait ce que l’avenir leur réservait mais le major s’avait que plus jamais il ne pourrait prendre les armes contre l’un de leur allier, pas quand il restait toute un univers à reconstruire.

#11
sebastian733

sebastian733
  • Members
  • 28 messages
SSV Waterloo, cinq ans après la chute de la Citadelle.

Le lieutenant Commandant James Vega parcourait sa cabine du  regard.

«P**n Loco, je suis vieux, marmonna-t-il en souriant ».

Vega caressa du bout des doigts ses plaques frappé au sigle du N7, en se remémorant sa promesse faite à Shepard. Le programme de sélection des forces spéciales de l’alliance n’avait officiellement été réactivé que deux ans après la bataille de la Terre. Et Jame avait été l’un des premiers appelé. Après avoir servi à bord du Normady durant la guerre contre les Moissonneurs, l’entrainement au N7 lui avait semblé d’une facilité presque désespérante.  Difficile de faire mieux qu’un combat à mort contre des vaisseaux géants venu anéantir toutes vies dans la galaxie.

Les deux années suivant sa formation, Vega avait voyagé aux grés de ces multiples affectations. Se rendant là ou son expérience du terrain était le plus utiles. Malgré la relative tranquillité qui régnait dans la galaxie depuis la disparition des moissonneurs, les races du conseil et leurs alliés étaient ressortie grandement affaiblie du conflit. Certain chef de guerre des systèmes terminus s’était mis en tête de profité de cette opportunité pour agrandir leurs territoires. Le conseil avait donc dû mettre sur pied un Task Force destinée à ramener tous ces apprentis dictateur à de meilleur sentiment. C’est tout naturellement que le frais et moulu officier du N7 James Vega c’était vu assigner à la force de combat.

Le lieutenant commandant avança jusqu’à son bureau et regarda avec une certaine nostalgie la photo sur la quel il posait au côté des membres de son ancienne unité Delta. Il avait du mal à se souvenir qu’il avait été aussi jeune. Encore une chose que les moissonneurs lui avait prise. Mais à bien y pensé il leur avait fait payer chèrement ce vol.

« J’espère que vous pourrissez dans le coin le plus craignos des enfers. »

James pensait souvent à ses anciens camarade, après la victoire chacun était partit de son côté. Ce qui ne l’avait pas empêché de garder le contact  avec la plus part d’entre eux. Il lui arrivait même de leur rendre visite quand le hasard de ses déplacements le lui permettait. Encore une chose que Shepard lui avait enseigné, rien ne vaut de bon amis à ses côté quand tout par en couille. 

Le bip de l’intercom tira Vega de ses pensées.

« Qu’y a-t-il, demanda le N7 en activant son système com.

-Nous sommes en orbite de Sarapaï, commandant, lui répondit le major Karlovac, timonier du Waterloo.

-Parfait, dite à l’équipe de se tenir prête. »

-A vos ordres. »

Après un dernier regard à la photo sur son bureau le commandant Vega se rendit jusqu’à l’ascenseur et appuya sur le bouton du hangar.

« Rock and Roll, Loco »

Modifié par sebastian733, 07 mars 2013 - 07:47 .


#12
sebastian733

sebastian733
  • Members
  • 28 messages
Hôpital militaire Saint Hélène, New Jersey, deux ans après la chute de la Citadelle.

L’infermière Assari observa avec tristesse le patient assis dans sa chaise roulante sur le balcon.  Ancienne guerrière d’élite, elle avait connu la guerre dans ce qu’elle avait de plus laid et de plus destructeur. Après la défaite des moissonneurs, elle avait choisi de demeurer sur terre, du moins pendant un certain temps. Une manière comme une autre de payer la dette des assaries envers l’humanité.

« Le docteur Manson dit que vous refusez de nouveau de manger, dit l’infirmière en se dirigeant vers le patient.

-La bouffe d’hôpital c’est vraiment à gerber, lui répondit l’homme en fauteuil roulant sans se retourner.

-Vous devriez…

- Foutez-moi la paix. »

L’assari secoua la tête, la guerre marquait ceux qui la côtoyaient dans leur chair et dans leur âme. Certain avait vécu si longtemps de son ombre qu’ils leur étaient désormais impossible de revenir vers la lumière. Elle se battait tous les jours afin de tenter de ramener un peu de paix à ces êtres brisé.

« Comme vous voulez, fini par concédé l’infirmière en faisant demi-tour. »

Jeff Moreau ne se retourna pas quand il entendit la porte se fermer dans son dos. Pourquoi s’obstinaient-ils à vouloir le faire manger. Le croyait-il stupide ? Pensaient-ils vraiment qu’il n’avait pas compris que les infermières mettaient des somnifères dans sa nourriture pour qu’il dorme la nuit. Mais pouvait-on qualifier de sommeil les cauchemars qui peuplaient ces nuits. Les visages de tous ces êtres qu’il avait perdu, des amis comme Kaidan. Sa sœur et son père. Et enfin IDA qui s’était effondré lorsque la vague d’énergie avait traversé le Normady.

Joker se revoyait tenant dans ses bras le corps artificiel de l’amour de sa vie. La supplier de ne pas être morte, lui ordonner d’ouvrir les yeux. En vain. Après ça, continuer à servir dans l’Alliance avait perdu tous son sens. Et même piloté des vaisseaux ne l’intéressait plus. Le fait d’avoir été sous les ordres de Shepard et d’avoir piloté le Normandy durant la bataille de la Terre lui avait permis d’éviter de payer ses consommations dans presque tous les tripots de la Terre à Illium. C’est donc avec une obstination presque masochiste que Joker avait entrepris de vider toute les réserves d’alcool de la  galaxie.

Ses anciens amis avaient bien tenté d’intervenir. Comme cette fois ou Ashley lui avait presque fracassé la mâchoire durant leur petit « discussion ».  Mais comment aurait-elle pu comprendre. Personne ne le pouvait.

Un douloureux sourire s’étira sur le visage émacié de l’ancien timonier. Et il était heureux que personne ne fut la pour découvrir l’horrible spectacle que cela représentait. Joker souriait car aujourd’hui pour la première fois depuis que sa vie avait commencé à s’effondrer, les choses reprenaient enfin leur place. Aujourd’hui, il n’avait plus peur. Aujourd’hui, il était le maitre de sa vie et il entendait bien la mener comme il l’entendait. Le fauteuil roulant couina un peu quand l’ancien pilote se leva et fit un pas en avant puis encore un.
Joker souriait encore quand il enjamba la rambarde et c’est avec son horrible sourire vissé sur le visage qu’il se lança à la rencontre du sol cinquante étages plus bas.

Modifié par sebastian733, 07 mars 2013 - 07:48 .


#13
sebastian733

sebastian733
  • Members
  • 28 messages
(Optionnel si pas de Romance Garus/Tali)(Romance Shep/Tali)

Palaven, sept ans après la chute de la Citadelle.

Le jeune aide de camp turien risquait un coup d’œil à la carte galactique sur le bureau de l’amiral.

« Vous devriez apprendre à être un peu plus discret Akeron, lui dit l’amiral en entrant dans la pièce par une porte latéral.

-Vraiment désolé Amiral Vakarian, s’excusa  le Turien en se mettant au garde à vous.

 -Ne vous en faites pas trop, le rassura Garrus avec humour. Vous n’avez rien fait de pire que je n’aie déjà fait lorsque j’étais au SSC et ensuite sous les ordres de Shepard. »

Akeron jeta un regard plein d’espoir à son supérieur. L’amiral Garus Vakarian était une légende, à l’égal du commandant Shepard. Il avait traversé la batille contre Sovereign, affronté et vaincu les Récolteur et aider à mettre fin à l’invasion Moissonneurs. Lors de son retour sur Palaven il fut même question de faire de lui le nouveau Primarque.  Honneur que le principal intéressé avait décliner en déclarant simplement que le Primarque Victus était déjà parfait pour la fonction.

« Comment est-il ?

-Qui, Shepard ?

-Oui.

-Un dur comme on n’en fait plus, un vrai meneur d’homme et le second meilleur tireur de la galaxie, répondit l’amiral en souriant. Parfois je soupçonné l’alliance d’avoir mélangé de l’ADN Turien et humain pour le crée.

-Vraiment ? S’étonna l’aide de camp.

-J’imagine que non, lui répondit Garus après un éclat de rire. Sinon, il aurait probablement été moi laid  »

Les deux Turiens rirent de la plaisanterie. Pendant un moment, et malgré les cicatrices qui couturait son visage,  Akeron eu l’impression de se trouver dans une simple conversation avec un Turien de son âge et pas un légende vivante. L’amiral avait cet effet sur les gens. Il savait se mettre à tous les niveaux sans le moindre effort, s’était l’une des raisons de sa popularité.

« Il avait quelque chose d’incroyable, repris soudain Garrus d’une voix plus grave. Shepard donnait l’impression que rien n’était impossible. Ni pour lui, ni pour nous.

-Ça doit être quelqu’un d’extraordinaire.

-C’est le moins que l’on puisse dire. Il aurait pu rester sur terre. Après la guerre, l’humanité l’aurait traité comme un roi. Mais il a choisi de suivre Tali sur Rannoch.

-Pourquoi ?

-Le commandant à tous donner à l’humanité y compris sa vie, deux fois. Pouvait-on vraiment s’attendre à ce qu’il en fasse moins pour celle qu’il aime.

-J’imagine que non. »

Garrus prit place derrière son bureau.

« J’imagine que vous n’êtes pas venu pour m’écouter radoter sur mes souvenirs de guerre. »
Akeron secoua la tête avant de tendre la tablette de donné qu’il tenait à la main.

« L’état-major nous a envoyé les dernières données des Patrouilles longue distance. Il se pourrait que nous en ayons trouvé une autre. »

L’amiral se saisi de la tablette avant de faire signe à son aide de camp de disposer. De petites contingent de créature endoctriné avait été découverte sur des planètes suffisamment éloignée des relais cosmodésique pour échapper à la destruction. Garrus remerciait tous les jours le ciel qu’il ne se soit pas s’agit de Moissonneurs.  Le conseil l’avait autorisé à mettre sur pied une escadre d’intervention multiraciale destiner à éradiquer ces dernières poches de résistance.

Le regard de l’ancien agent du SSC s’égara sur le fusil de précision accroché au mur en face du bureau. Dieu qu’il aurait aimé se rendre lui-même sur le terrain pour jouer avec les hommes de troupe. Ressentir encore une fois le frisson du combat. Lorsqu’il avait accepté ce poste au sein du haut-commandement Turien, son père l’avait mis en garde. Il lui avait dit qu’il n’était pas fait pour travailler derrière un bureau, qu’il était un guerrier avant tout et que sa place était sur le terrain avec les soldats de première ligne. Il ne se passait pas un seul jour, depuis cet avertissement, où Garrus ne s’était pas demander si au final ce n’était pas son père qui avait raison. 

« Faut bien laisser la place au jeune, marmonna le Turien sans quitter son arme des yeux. »

#14
sebastian733

sebastian733
  • Members
  • 28 messages
Tuchanka, huit siècles après la chute de la citadelle.

Wrex goutait avec plaisir la morsure du soleil sur sa nuque. La chaleur infernale de sa planète provoquait des ondulations au niveau du sol. 

« Rien de telle que la maison, observa le Krogan sans s’adressé à personne en particulier. »

Devant Urnot se dressait un impressionnant marteau à dévoreur, la construction semblait vouloir se projeter vers les étoiles. Un sourire carnassier s’étira sur le visage du Krogan. Sans la moindre hésitation, il enclencha la commande d’activation du marteau. La terre ne tarda pas à être parcourue des spasmes annonciateur de l’arrivé d’un dévoreur.

« Kalros, dit le Krogan en savourant les sonorité du nom. J’espérais bien que ce serait toi. »

Des geysers de sables apparue le long du chemin emprunté, à travers le désert, par la terrible créature.  Wrex caressa affectueusement son vieux fusil Claymore posé contre sa cuisse. Il n’avait pas l’intention de se battre, pas vraiment. Mais un Krogan ne pouvait pas s’embarquer dans le dernier grand voyage sans une arme digne de ce nom.

L’ancien chef du clan Urnot savait sa dernière heure venue. Il le sentait dans sa chaire avec une force presque douloureuse. Et comme l’exigeait la tradition Krogan, il devait maintenant se rendre dans le désert pour faire face à son dernier ennemi. Wrex n’avait aucun regret, aucun Krogan ne pouvait se vanter d’avoir fédéré tous les clans. Il avait également tenu bon lorsque les plus violant des membres de son peuple l’avait supplié de lancer la horde à l’assaut de la galaxie. Avec l’aide d’Eve et de Grunt, Wrex avait mis au pas les éléments les plus récalcitrants.  La promesse faite à Shepard et marquée au fer rouge dans son âme l’avait aidé à tenir le cap. Même dans les moments de doute.

Depuis la fin du génophage le peuple Krogan avait poursuivi un développement constant sans toutefois connaitre la croissance chaotique qu’avait craint le conseil. Avec l’aide de la communauté scientifique, les Krogans avaient mis au point des méthodes de terra-formation leur permettant de transformer des rochers stériles en monde verdoyant. La horde avait ainsi pu s’étendre dans la galaxie sans devoir, pour cela, envahir les mondes appartenant déjà aux autres races.

La gigantesque gueule de Kalros creva soudain le sol pour s’élever dans les airs. Wrex se saisi de son arme et tira un unique coup dans la direction de la monstrueuse créature.  Celle-ci se jeta à l’assaut de l’important qui osait s’en prendre à elle.

« J’ai fait tout ce que je pouvais, marmonna Wrex. Le sort de notre peuple est maintenant entre tes mains Urnot Grunt. »

Modifié par sebastian733, 07 mars 2013 - 07:52 .


#15
sebastian733

sebastian733
  • Members
  • 28 messages
Enden Prime, Six ans après la chute de  la Citadelle.

« Rattrape-moi papa, criait le petit garçon en s’éloignant aussi vite que le lui permettait ses jambes d’enfant.

-J’arrive, lui  répondit Jacob Taylor un large sourire sur le visage. »

Josh venait de fêter son sixième anniversaire et son père n’en revenait toujours pas de la vitesse à la quel il grandissait.  Lui-même avait bien changé. Quand il repensait à son passé, cela lui semblait de plus en plus n’avoir été qu’un long cauchemar. Le souvenir le plus douloureux de tous n’était pas l’attaque des Moissonneurs, mais la découverte de son père et ce qu’il avait fait à l’équipage du Hugo Gernsback.

Jusqu’à cette époque il n’avait vécu que pour lui-même. Et même, si pendant un certain temps il avait cru éprouver de l’amour pour Miranda, Jacob comprenait maintenant qu’il n’en était rien. Il lui avait fallu attendre sa rencontre avec Brynn pour comprendre se que se sentiment signifiait vraiment. Et même son amour pour elle, n’était qu’une faible brise en comparaison du maelstrom  d’émotion qui l’avait envahi quand il avait tenu son fils pour la première fois dans ses bras.

« A quoi tu penses, lui demanda Josh en l’observant avec curiosité.

-A toi.

-Pourquoi ?

-Quand tu seras un peux plus grand je t’expliquerais, lui dit Taylor en l’observant avec tendresse.

- C’est pas juste, marmonna le garçonnet avant de s’éloigner en boudant. »

Sans quitter son enfant des yeux, Taylor se remémora le chemin parcouru depuis la victoire sur les
Moissonneurs. Brynn et lui étaient resté sur Terre jusqu’à la naissance de Josh. L’amiral Hackett n’avait pas tardé à le contacter afin de lui proposé un poste dans les services de renseignement de l’Alliance. Malgré la disparition de l’homme trouble, l’Alliance et le Conseil avaient encore a démantelé un certain nombre de cellules active de Cerbrerus.  Taylor déclina l’offre préfèrent proposer ses services de Biotique à l’institut Grissom qui venait juste de ré-ouvrir sur Terre. 

Mais la vie sur Terre n’avait jamais attiré ni Taylor, ni Brynn et dés que le petit Josh fut en âge de voyagé, ils prirent la décision de retourner dans les colonies.  Enden Prime leur parut un endroit idéal pour débuter leur nouvelle vie. La colonie avait beaucoup souffert avant et pendant la guerre, et ses dirigeants accueillaient à bras ouvert tous les nouveaux colons désireux de si établir.

Les compétences de Taylor et de Brynn leurs permirent sans mal d’accédé à des postes clés dans l’administration d’Eden Prime. Josh s’était acclimaté sans le moindre problème à sa nouvelle planète et la vie avait peu à peu repris son court.

Père et fils aimaient faire de longue promenade dans la campagne environnant la colonie principale. Josh harcelait son père de questions sur ses aventures avec Shepard et les autres membres du Normandy. Et Taylor se faisait une joie d’y répondre avec moult détaille et exagération, en prenant néanmoins garde d’omettre les part les plus horrible du récit.  Un jour quand son fils serait plus grand, il lui raconterait tous. Mais pour le moment il préférait ne pas laisser les histoires de monstres gâcher les nuits paisibles de son enfant.

« Est-ce que tu m’emmènera un jour dans les étoile papa ? demanda Josh en saisissant la main de son père.

-Bien sûr, lui répondit Taylor en serrant fort les doigts de son fils entre les siens. »

#16
sebastian733

sebastian733
  • Members
  • 28 messages
Planète non répertorié, trois cent cinquante ans après la chute de la Citadelle.

Le visage tourné vers les étoiles, Samara découvrait des constellations inconnues.  Chacune de ses respirations provoquait un des nuages de condensation qui  dispersait presque aussi tôt.  L’assarie fut soudain secouer d’une volante quinte de toux. Des gouttelettes de sang  lui atterrirent sur le visage.

« Les poumons, pensa-t-elle. Ce ne sera plus très long. »

Au prit d’un gros effort Samara tourna le visage vers la droit, à quelque mètre d’elle gisait le corps sans vie d’une Ardat-Yakshi.  Soudain le souvenir de sa fille Morinth ressurgit des tréfonds de sa mémoire. La pronatrice sentit son cœur s’emplir de fierté, malgré tous ce quel avait fait et la manière dont s’était terminé leur ultime confrontation, Samara n’avait jamais cessé d’éprouver de la fierté pour sa fille. Morinth avait vécu l’existence qu’elle avait choisie sans jamais laisser rien ni personne lui dicter sa conduite. Et maintenant, alors que son sang se rependait sur le sol de cette planète inconnue, la probatrice prenait conscience que sa fille et elle n’étaient pas si différente.

« Oh Morinth, pria Samara. J’aurais du trouver un moyen de t’aider. Je suis tellement désolé. »

Le visage de sa fille laissa peu à peu place à d’autre souvenir. La probatrice se revit sur Lessus  aidant sa dernière fille, Falere, à reconstruire le monastère. Mère et fille vécurent presque deux siècles durant lesquels elles réapprirent à se connaitre, à s’apprivoiser.  Et lorsque l’appel du devoir obligea la Probatrice à reprendre sa quête c’est avec une réelle tristesse que sa fille lui avait fait ses adieux.  

Durant les années qui suivirent Samara se lança sur la piste d’une nouvelle Ardat-Yakshi, aussi cruel et puissante que Morinth.  Au bout du compte les deux adversaires s’affrontèrent dans les plaines gelées d’une planète sans nom.  Malgré toute sa ruse et son expérience Samara fut bientôt acculé, son ennemie était tout simplement trop forte.  Mais L’Ardat-Yakshi aimait sentir le dernier souffle de ses victimes avant de les tuer. Et c’est ce qui causa sa perte, l’arme dissimulé dans l’armure de la probatrice  n’avait qu’une portée limité et celle-ci attendit que la lame de son ennemie s’enfonce dans sa chair avant d’ouvrir le feu.

Garder les yeux ouvert devenait de plus en plus difficile, si difficile en fait que Samara fini par s’autoriser à laisser le froid avaler le peu de force qu’il lui restait. Ca dernière pensé fut pour ses filles, mais également pour cet humain, mort depuis longtemps, qui lui avait un jour rappelé que si elle était une probatrice, ce n’était pas la seule chose qu’elle était.

#17
sebastian733

sebastian733
  • Members
  • 28 messages
Omega, huit ans après la chute de la citadelle.

Vido observa le point rouge se baladant sur sa poitrine, la détonation couvrit le son de son juron. L’œil collé sur sa lunette Zaed observa avec plaisir le corps de son ancien ami basculer en arrière dans une gerbe de sang.

« Crève enfoiré de ta mère. »

Cette unique balle venait de mettre un point final à une traque vielle de vingt ans.  Le mercenaire se sentait vieux et vidé. Le temps était venu de raccrocher le fusil et de profiter d’une fin de vie paisible et bien méritée.
Alors qui se dirigeait vers les quais d’embarquement afin de rejoindre le cargo qui l’emmènerait loin de cette station pourrie.  Il se prit a pensé à ses anciens équipiers du Normandy. Zaed avait coupé le contact lors de la fin de la guerre, ce qui ne l’empêchait pas de les regretter de temps en temps. À Leur côtés, il avait appris la valeur de l’esprit d’équipe et le plaisir d’avoir quelqu’un sur qui compter. 

Zaed secoua la tête, chassant ses pensées. Il n’avait jamais été doué pour s’apitoyer sur lui-même. Sa vie avait été bien remplie, toutes ces planètes visitées, toutes ces vies qu’il avait prisent ainsi que ces femmes qu’il avait connue.

« Merde, à quoi je pense, jura le mercenaire avant de changer de direction. »

Ses pas le menèrent jusqu’à un panneau d’affichage sur le quel apparaissait une série de noms avec en dessous le montant de la prime pour leur capture, mort ou vif.

« Je suis pas encore trop vieux pour ces conneries.»

#18
sebastian733

sebastian733
  • Members
  • 28 messages
Tutchanka, sept cent ans après la chute de la Citadelle.

Urnot Grunt serra les poings lorsque le gigantesque dévoreur s’enfonça dans le sol.

« Tu ne meurs pas vraiment, dit-il comme l’exigeait la tradition. Tu rentres dans la légende. »

Le nouveau chef du clan Urnot resta immobile pendant plusieurs minutes. Un étrange sentiment de solitude le glaçait jusqu’au os. Le Krogan savait depuis longtemps qu’il était appelé à succéder à Wrex. Pourtant, alors que son ami et mentor disparaissait dans les entrailles de la terre, emmenant avec lui sa sagesse et ses précieux conseils, Grunt réalisait qu’un nouveau sentiment venait de naitre en lui. Quelque chose de totalement nouveau et  que rien l’avait préparé à affronter. La peur.

Pendant ses nombreux siècles de règne,  Unot Wrex avait conduit les Krogans sur le chemin de la grandeur. Et maintenant que le temps était venu pour Grunt de prendre la relève, il commençait à se demander s’il serait à la hauteur de la tâche.  Durant les sept cents ans qui avait suivi la fin de la guerre, les Krogans avait appris à se discipliné, à s’intégrer dans la communauté galactique. Mais on ne domine pas plusieurs millier d’années d’instincts agressifs en quelque siècle. Et Grunt savait qu’ils étaient nombreux  parmi son peuple à souhaiter revenir aux anciennes habitudes. Wrex s’était toujours montrer habille a dressé ces factions les uns contre les autres, mais lui-même en serait-il capable ?

Grunt secoua la tête comme pour chasser un insecte imaginaire. La réflexion n’avait jamais été son points fort, en réalité la plus part de ses problème il les avait toujours régler par un accès de violence. Pourquoi les choses devrait-elle être différentes cette fois.  Wrex avait régner à sa manière, en sachant utiliser aussi bien ses forces que ses faiblesses. Et son successeur ne doutait pas qu’il trouverait lui aussi le bon chemin. Aaprès tout, il était le Krogan pure. Et aussi dure que fusse le combat, il ne pouvait pas être plus terrible que ce par quoi il était déjà passé.

Après un dernier regard vers le désert, le nouveau chef du clan Urnot retourna jusqu’à son véhicule, ou les membres de sa garde d’élite l’attendait avec un respect teinté de crainte.

« Barrons-nous de ce désert de merde, cracha Grunt avec sa brusquerie coutumière. Le clan attend le retour de son chef.» 

#19
sebastian733

sebastian733
  • Members
  • 28 messages
Paris, un an après la chute de la Citadelle.

Le cimetière était baigné par la douce clarté de la pleine lune, les visiteurs avaient déserté les allées de gravier qui serpentaient entre les pierres tombales. Une forme sombre avançait tranquillement dans l’obscurité, jusqu’à une tombe au bout de l’allée centrale. L’ombre se pencha en avant et caressa de la main la pierre froide sur la quel un simple nom faisait office d’épitaphe.

« Bonjour Keiji, tu m’as manqué, salua Kasumi avec douceur. »

La jeune voleuse fouilla dans le sac quel portait en bandoulière et en tira un petit livre de poche quelle posa sur la pierre tombale.

« Le portrait de Dorian Gray, dit Katsumi. Je sais à quel point tu aimes se livre. »

Une violente vague d’émotion submergea soudain la voleuse, l’image de l’homme qu’elle aimait allongé sur le sol dans un mare de sang s’imposa à elle avec une clarté presque douloureuse. Instinctivement Katsumi porta sa main à sa tempe, touchant du bout des doigts l’endroit où aurait dû se trouver sa boite grise. Que n’aurait-elle pas donné pour avoir une dernière fois accès au souvenir de Keiji. Mais elle savait avoir fait ce qu’il fallait en détruisant la boite grise de son amant. Les informations qu’elle contenait était bien trop dangereux.

« Je pense que shepard a dû un peu trop détindre sur moi, dit-elle en souriant à la tombe de son compagnon.
Mais rassure toi, il ne t’arrive pas à la cheville »

Un bruit à l’entrée du cimetière attira son attention. Mais elle se détendit quand elle vit que ce n’était que le gardien qui commençait sa ronde.

« Je dois te laisser maintenant, j’ai un petit Picasso qui m’attend bien au chaud chez un Bourgois qui n’a aucune idée des règle élémentaire de sécurité à respecter. »

Après un ultime regard en arrière l’obscurité avala la jeune voleuse.

#20
sebastian733

sebastian733
  • Members
  • 28 messages









                                                            (Epilogue Shepard en fonction des Romances)


#21
sebastian733

sebastian733
  • Members
  • 28 messages
(Romance Shepard/ashley)

Londre, quatre ans après la chute de la Citadelle.

John Shepard regardait le monument construit en l’honneur des soldats morts durant la bataille de la Terre. Comme à chaque fois qu’il y venait, l’ancien Spectre se surprenait à chercher le nom de l’amiral Anderson.
Son ancien commandant lui manquait plus que les mots ne pouvaient le dire, ainsi que Kaidan, Thane, Mordin et tous les êtres chers que la guerre contre les moissonneurs lui avait arraché.

« Descend de là David, cria une voix  derrière John. »

Shepard se retourna et sourit au spectacle d’Ashley tentant de faire descendre un garçonnet du haut de l’une quatre statues représentant les soldats de l’alliance.

« Alors comme ça on est capable de vaincre une invasion moissonneur, de me retrouver dans les débris encore fumant de la Citadelle, mais on n’arrive pas à faire obéir un garçon de deux ans, railla l’ancien Commandant

-Je voudrais bien t’y voir, lui répondit sa femme en lui faisant la grimace. Ce petit démon aime  grimper sur tous ce qu’il voit. »

Le sourire de Sherpard s’élargit encore quand il vit son fils tirer la langue, vers lui, dans un geste de défi. Ce petit était de la graine de spectre ou il ne s’y connaissait pas.

John prit le temps de savourer ce que la vie lui avait offert. Il avait cru sa dernière heure arrivée lorsque la citadelle avait commencé à tomber, littéralement, en morceau. Heureusement, la salle de l’IA se trouvait au cœur même de l’édifice moissonneur ce qui lui avait épargna le plus gros des dommages. Les médics lui expliqué qu’il avait passé plus de deux jours coincés dans les débris avant qu’une équipe dirigée par Ashley ne le retrouve.

L’équipe médicale qui s’était occuper de lui dès son retour sur terre avait décrit sa guérison comme miraculeuse. D’après eux, c’est aux éléments synthétiques implanté par Cerbérus que l’ancien Spectre devait d’être encore en vie aujourd’hui. Mais le sujet qui prêtait le plus à l’étonnement c’était la manière dont les dits implants avaient échappés à l’onde destructrice du creuset. Les scientifiques qui s’étaient penchés sur son cas avaient avancés plusieurs hypothèses. L’une d’entre elles, était que les éléments synthétiques avaient en quelque sorte fusionné avec leur hôte et que s’était le résultat de cette combinaison qui avait empêché leur destruction. De quelle manière, nul n’aurait su le dire. Un autre des hypothèses était que Shepard étant au centre du front d’onde s’était en quelque sorte trouver au cœur de la déflagration. Le seul endroit, à la manière des ouragans, qui avait échappé à l’effet de la vague d’énergie. Mais de toutes les théories entendues c’est à celle d’Ashley qu’allait sa préférence.

« C’est un **** de miracle, lui avait-elle dit avant de lui plaqué un baiser sonore sur la bouche. »

Shepard avait passé l’année suivante dans différent hôpitaux. Car même s’il s’en était sorti, ses blessures restaient extrêmement graves. Colonne vertébrale brisée, poumons droit perforé, œil droit crevé et bien d’autres lésions encore.  En tant que héros de l’alliance, Shepard avait bénéficié des meilleurs soins: implant oculaire plus vrai que nature pour son œil et traitement régénératif pour sa colonne. Malgré cela, il lui avait fallu presque un an avant de pouvoir finalement remarcher seul. Il devait, encore maintenant se déplacer avec un béquille même si les méditechs lui avait promis qu’il récupèrerait l’entièreté de sa mobilité.

Shepard s’était accroché, mais si il avait réussi à surmonté l’épreuve s’était avant tous grâce au soutien de Ashley. La jeune femme était venu le voir tous les jours à l’hôpital, elle l’avait réconforté dans les moments de doute et encourager dans ses périodes d’abattement. Leur amour était sorti renforcer de l’épreuve.
Shepard avait épousé Ashley un an après sa sortie de l’hôpital, le mariage avait été la dernière occasion ou tous les membres survivant de son équipe s’étaient retrouver réunit. Le jour suivant la cérémonie les deux premiers spectres humains avaient donné leur démission du service actif de l’armée de l’alliance. Les blessures phycologique poursuivirent les deux soldats bien après que toutes les traces physiques se soient effacées.
Il arrivait encore à Shepard de se réveiller en hurlant après un cauchemar où il se voyait dévorer par une horde de zombie ou carboniser par les terribles rayons moissonneurs. D’autre fois, il prenait Ashley dans ses bras quand celle-ci était prise de tremblement et de crise de panique.

Heureusement la vie réussi à se frayer un chemin, même chez les êtres les plus abîmés et un jour Ashley lui avait annoncé qu’elle était en ceinte.  Shepard avait littéralement bondi de joie. Et le voilà quatre ans plus ****** instructeur civil sous contrat pour le programme N7, profitant d’une vie paisible sur terre.

John Shepard, premier Spectre humain, héros d’Eden prime, de la Citadelle et destructeur des moissonneurs, tourna son regard vers le ciel et suivit des yeux les traces blanches laisser par une corvette s’éloignant vers la nuit éternel de l’espace. Et c’est avec une certaine surprise qu’il se rendit compte qu’après tous ces combats toutes cette souffrance, il se sentait enfin en paix et à sa place.

Modifié par sebastian733, 07 mars 2013 - 08:07 .


#22
sebastian733

sebastian733
  • Members
  • 28 messages
(Romance Shepard/Tali)

Rannoch, quatre ans après la chute de la citadelle.


Shepard terminait de sceller le dernier tube d’échantillon avant de le ranger dans sa mallette. Une fois fait, il s’épongea le front à l’aide de sa manche. Le travail ne manquait pas sur Rannoch et Shepard avait été heureux de proposer ses services à la reconstruction de la planète des quariens. Bien sûr la terre lui manquait, mais il savait que sa place était au prêt de Tali et qu’elle eut accepté de rester sur terre avec lui s’il lui avait demandé. Shepard n’avait pas eu le cœur de la privée de sa planète alors que son peuple venait à peine de la retrouver.

John prit le temps de savourer ce que la vie lui avait offert. Il avait cru sa dernière heure arrivé lorsque la citadelle avait commencé à tomber littéralement en morceau. Heureusement la salle de l’IA se trouvait au cœur même de l’édifice moissonneur ce qui lui épargna le plus gros des dommages. Les médics lui avait dit qu’il avait passé plus de deux jours coincés dans les débris avant qu’une équipe dirigée par Tali ne le retrouve.

L’équipe médicale qui s’était occuper de lui dès son retour sur terre avait décrit sa guérison comme miraculeuse. D’après eux, c’est aux éléments synthétiques implanté par Cerbérus que l’ancien Spectre devait d’être encore en vie aujourd’hui. Mais le sujet qui prêtait le plus à l’étonnement c’était la manière dont les dits implants avaient échappés à l’onde destructrice du creuset. Les scientifiques qui s’étaient penchés sur son cas avaient avancés plusieurs hypothèses. L’une d’entre elles, était que les éléments synthétiques avaient en quelque sorte fusionné avec leur hôte et que s’était le résultat de cette combinaison qui avait empêché leur destruction. De quelle manière, nul n’aurait su le dire. Un autre des hypothèses était que Shepard étant au centre du front d’onde s’était en quelque sorte trouver au cœur de la déflagration. Le seul endroit, à la manière des ouragans, qui avait échappé à l’effet de la vague d’énergie. Mais de toutes les théories entendues c’est à celle de Tali qu’allait sa préférence.

 « Keelah se’lai shepard, c’est un miracle. »

Shepard avait passé l’année suivante dans différent hôpitaux. Car même s’il s’en était sorti, ses blessures restaient extrêmement graves. Colonne vertébrale brisée, poumons droit perforé, œil droit crevé et bien d’autres lésions encore.  En tant que héros de l’alliance, Shepard avait bénéficié des meilleurs soins: implant oculaire plus vrai que nature pour son œil et traitement régénératif pour sa colonne. Malgré cela, il lui avait fallu presque un an avant de pouvoir finalement remarcher seul. Il devait, encore maintenant se déplacer avec un béquille même si les méditechs lui avait promis qu’il récupèrerait l’entièreté de sa mobilité.

Shepard s’était accroché, mais si il avait réussi à surmonté l’épreuve s’était avant tout grâce au soutien de Tali. La jeune femme était venu le voir tous les jours à l’hôpital, elle l’avait réconforté dans les moments de doute et encourager dans ses périodes d’abattement. Leur amour était sorti renforcer de l’épreuve.  Malgré les suppliques de son peuple la quarienne avait refusé de rentrer sur Rannoch avant d’être tout à fait sûr que l’homme qu’elle aimait allait totalement se remettre.

Quand enfin il avait été en état de quitter l’hopitale, Shepard avait donné sa démission du service actif des forces de l’Alliance ainsi que du bureau de tactique et de reconnaissance du conseil. Et c’est en simple civil qu’il avait proposé à Tali de l’accompagné sur sa planète. La quarienne en avait été ivre de joie.
Un an après leur installation sur Rannoch, John et Tali se marièrent dans la plus pure tradition quarienne. 

John Shepard, premier Spectre humain, héros d’Eden prime, de la Citadelle et destructeur des moissonneurs, tourna son regard vers Tali occupée à bricoler les tuyères d’induction de la navette scientifique. Et c’est avec une certaine surprise qu’il se rendit compte qu’après tous ces combats toutes cette souffrance, il se sentait enfin en paix et à sa place.

Modifié par sebastian733, 07 mars 2013 - 08:07 .


#23
sebastian733

sebastian733
  • Members
  • 28 messages
(Romance Shepard/Miranda)

New York, quatre ans après la chute de la citadelle.

Shepard déambulait dans les couloirs de l’académie Grissom, lorsque la sonnerie de la fin des courts retenti.

« Vous êtes perdu, lui demanda une voix féminine derrière lui.

-Non je viens de trouver exactement celle que je cherchais, répondit John en se tournant vers Miranda

-Bien répondu, lui dit Miranda avant de le saisir par la taille pour l’embrasser»

Shepard avait été surpris quand la jeune femme lui avait annoncé qu’elle avait accepté un poste fixe sur terre à l’académie Grissom. Il avait ensuite compris que Miranda avait agi ainsi afin de rester prêt de sa sœur qui avait également choisi de s’établir sur Terre. John n’avait eu aucune difficulté à faire son choix également.

L’ancien Spectre prit le temps de savourer ce que la vie lui avait offert. Il avait cru sa dernière heure arrivé lorsque la citadelle avait commencé à tomber littéralement en morceau. Heureusement la salle de l’IA se trouvait au cœur même de l’édifice moissonneur ce qui lui avait épargna le plus gros des dommages. Les médics lui avait dit qu’il avait passé plus de deux jours coincés dans les débris avant qu’une équipe dirigée par Miranda ne le retrouve.

L’équipe médicale qui s’était occuper de lui dès son retour sur terre avait décrit sa guérison comme miraculeuse. D’après eux, c’est aux éléments synthétiques implanté par Cerbérus que l’ancien Spectre devait d’être encore en vie aujourd’hui. Mais le sujet qui prêtait le plus à l’étonnement c’était la manière dont les dits implants avaient échappés à l’onde destructrice du creuset. Les scientifiques qui s’étaient penchés sur son cas avaient avancés plusieurs hypothèses. L’une d’entre elles, était que les éléments synthétiques avaient en quelque sorte fusionné avec leur hôte et que s’était le résultat de cette combinaison qui avait empêché leur destruction. De quelle manière, nul n’aurait su le dire. Un autre des hypothèses était que Shepard étant au centre du front d’onde s’était en quelque sorte trouver au cœur de la déflagration. Le seul endroit, à la manière des ouragans, qui avait échappé à l’effet de la vague d’énergie. Mais de toutes les théories entendues c’est à celle de Miranda qu’allait sa préférence.

 « Ça t’étonne ? Lui avait-elle demande en souriant. Quand je fais mon travail je le fait à la perfection»

Shepard avait passé l’année suivante dans différent hôpitaux. Car même s’il s’en était sorti, ses blessures restaient extrêmement graves. Colonne vertébrale brisée, poumons droit perforé, œil droit crevé et bien d’autres lésions encore.  En tant que héros de l’alliance, Shepard avait bénéficié des meilleurs soins: implant oculaire plus vrai que nature pour son œil et traitement régénératif pour sa colonne. Malgré cela, il lui avait fallu presque un an avant de pouvoir finalement remarcher seul. Il devait, encore maintenant se déplacer avec un béquille même si les méditechs lui avait promis qu’il récupèrerait l’entièreté de sa mobilité.

Shepard s’était accroché, mais si il avait réussi à surmonté l’épreuve s’était avant tout grâce au soutien de Miranda. La jeune femme était venu le voir tous les jours à l’hôpital, elle l’avait réconforté dans les moments de doute et encourager dans ses périodes d’abattement. Leur amour était sorti renforcer de l’épreuve.
Shepard avait épousé Miranda un an après sa sortie de l’hôpital, même si il dut s’y reprendre à trois fois avant qu’elle ne finisse par accepter sa demande. Le mariage avait été la dernière occasion ou tous les membres survivant de son équipe s’était trouver réunit. Le jour suivant  John avait donné sa démission du service actif des forces de l’Alliance ainsi que du bureau de tactique et de reconnaissance du conseil l’alliance.

Il travaillait maintenant comme consulta civile au prêt du programme N7 et profitant d’une vie paisible sur terre.
John Shepard, premier Spectre humain, héros d’Eden prime, de la Citadelle et destructeur des moissonneurs, tourna son regard vers le ciel et suivit des yeux les traces blanches laisser par une corvette s’éloignant vers la nuit éternel de l’espace. Et c’est avec une certaine surprise qu’il se rendit compte qu’après tous ces combats toutes cette souffrance, il se sentait enfin en paix et à sa place.

Modifié par sebastian733, 07 mars 2013 - 08:07 .


#24
sebastian733

sebastian733
  • Members
  • 28 messages
(Romance Shepard/Jack)

San Diego, quatre ans après la chute de la citadelle.

« Avancez bande de singe ! hurlait l’instructeur un sourire mauvais sur le visage. Vous ne croyez tous de même pas que vous allez vivre éternellement.

-Bande de singe, jack ? vraiment, demanda Shepard en souriant discrètement à la jeune femme.

-Ça fait partie du rôle, lui répondit la biotique en riant sous cape. »

Shepard lui donna un tape discret sur les fesses à la quel la jeune femme répondit par un coup de poings sur l’épaule beaucoup moins subtile. Le commandant Shepard aurait voulu prendre sa femme dans les bras, mais il doutait que celle-ci apprécie beaucoup surtout devant ses recrues.

« Ne t’en fait pas, lui dit-Jack comme si elle lisait dans son esprit. On aura tout le temps de se rattraper ce soir à la maison.

-C’est une promesse.

-Ouais m’sieur. »

L’ancien Spectre prit le temps de savourer ce que la vie lui avait offert. Il avait cru sa dernière heure arrivé lorsque la citadelle avait commencé à tomber littéralement en morceau. Heureusement la salle de l’IA se trouvait au cœur même de l’édifice moissonneur ce qui lui avait épargna le plus gros des dommages. Les médics lui avait dit qu’il avait passé plus de deux jours coincés dans les débris avant qu’une équipe dirigée par Jack ne le retrouve.

L’équipe médicale qui s’était occuper de lui dès son retour sur terre avait décrit sa guérison comme miraculeuse. D’après eux, c’est aux éléments synthétiques implanté par Cerbérus que l’ancien Spectre devait d’être encore en vie aujourd’hui. Mais le sujet qui prêtait le plus à l’étonnement c’était la manière dont les dits implants avaient échappés à l’onde destructrice du creuset. Les scientifiques qui s’étaient penchés sur son cas avaient avancés plusieurs hypothèses. L’une d’entre elles, était que les éléments synthétiques avaient en quelque sorte fusionné avec leur hôte et que s’était le résultat de cette combinaison qui avait empêché leur destruction. De quelle manière, nul n’aurait su le dire. Un autre des hypothèses était que Shepard étant au centre du front d’onde s’était en quelque sorte trouver au cœur de la déflagration. Le seul endroit, à la manière des ouragans, qui avait échappé à l’effet de la vague d’énergie. Mais de toutes les théories entendues c’est à celle de Jack qu’allait sa préférence.
 
« Tu savais que je t’aurais traqué jusqu’en enfer pour te botter les fesses, si tu étais mort»

Shepard avait passé l’année suivante dans différent hôpitaux. Car même s’il s’en était sorti, ses blessures restaient extrêmement graves. Colonne vertébrale brisée, poumons droit perforé, œil droit crevé et bien d’autres lésions encore.  En tant que héros de l’alliance, Shepard avait bénéficié des meilleurs soins: implant oculaire plus vrai que nature pour son œil et traitement régénératif pour sa colonne. Malgré cela, il lui avait fallu presque un an avant de pouvoir finalement remarcher seul. Il devait, encore maintenant se déplacer avec un béquille même si les méditechs lui avait promis qu’il récupèrerait l’entièreté de sa mobilité.

Shepard s’était accroché, mais si il avait réussi à surmonté l’épreuve s’était avant tout grâce au soutien de Jack. La jeune femme était venu le voir tous les jours à l’hôpital, elle l’avait réconforté dans les moments de doute et encourager dans ses périodes d’abattement. Leur amour était sorti renforcer de l’épreuve.

Après sortie de l’hôpital, le commandant Shepard avait quitté les spectres et demander à être muté en tant qu’instructeur dans le programme N7. Le temps était venu de lâcher les armes et de transmettre son savoir à la jeune génération. De son côté Jack continuait à former les troupes biotique de l’armée de l’Alliance. Elle adorait son rôle de sergent instructeur dure à cuire, même si elle allait devoir l’arrêter pendant un certain temps.
Shepard s’était attendu au pire quand il l’avait retrouvé en larme dans leur maison, mais il comprit vite qu’il s’agissait de larme de joie. Une joie qu’il laissa également éclater quand il comprit qu’il allait bientôt être père.

John Shepard, premier Spectre humain, héros d’Eden prime, de la Citadelle et destructeur des moissonneurs, tourna son regard vers le ciel et suivit des yeux les traces blanches laisser par une corvette s’éloignant vers la nuit éternel de l’espace. Et c’est avec une certaine surprise qu’il se rendit compte qu’après tous ces combats toutes cette souffrance, il se sentait enfin en paix et à sa place.

Modifié par sebastian733, 07 mars 2013 - 08:06 .


#25
sebastian733

sebastian733
  • Members
  • 28 messages
(Romance Shepard/Liara)

Vaisseau du courtier de l’ombre, sept ans après la chute de la Citadelle.

Shepard était plongé dans l’étude d’un rapport de renseignement confidentielle quand un drôle de petit personnage apparus sur sa tablette.

« Benethia, gronda l’ancien Spectre faussement sévère. »

Un rire cristallin lui répondit, suivit par des piaillements de joie quand Liara qui venait d’entrée dans la pièce saisi la petite assari pour la soulever dans les airs.

« Alors encore en train d’ennuyer ton père, demanda-t-elle à l’enfant.

-Papa, lui répondit Benethia avant de rire à gorge déployé.

-J’en reviens pas, s’exclama Shepard. Moi un ancien spectre du conseil je me fais marcher sur les pieds par une
gamine de cinq ans

-La plus maline des gamines de cinq ans le corrigea Liara. »

John rit en acquiesçante.

L’ancien Spectre prit le temps de savourer ce que la vie lui avait offert. Il avait cru sa dernière heure arrivé lorsque la citadelle avait commencé à tomber littéralement en morceau. Heureusement la salle de l’IA se trouvait au cœur même de l’édifice moissonneur ce qui lui avait épargna le plus gros des dommages. Les médics lui avait dit qu’il avait passé plus de deux jours coincés dans les débris avant qu’une équipe dirigée par Liara ne le retrouve.

L’équipe médicale qui s’était occuper de lui dès son retour sur terre avait décrit sa guérison comme miraculeuse. D’après eux, c’est aux éléments synthétiques implanté par Cerbérus que l’ancien Spectre devait d’être encore en vie aujourd’hui. Mais le sujet qui prêtait le plus à l’étonnement c’était la manière dont les dits implants avaient échappés à l’onde destructrice du creuset. Les scientifiques qui s’étaient penchés sur son cas avaient avancés plusieurs hypothèses. L’une d’entre elles, était que les éléments synthétiques avaient en quelque sorte fusionné avec leur hôte et que s’était le résultat de cette combinaison qui avait empêché leur destruction. De quelle manière, nul n’aurait su le dire. Un autre des hypothèses était que Shepard étant au centre du front d’onde s’était en quelque sorte trouver au cœur de la déflagration. Le seul endroit, à la manière des ouragans, qui avait échappé à l’effet de la vague d’énergie. Mais de toutes les théories entendues c’est à celle de Liara qu’allait sa préférence.

 « Je n’avais pas l’intention de te laisser mourir une seconde fois sans rien faire»

Shepard avait passé l’année suivante dans différent hôpitaux. Car même s’il s’en était sorti, ses blessures restaient extrêmement graves. Colonne vertébrale brisée, poumons droit perforé, œil droit crevé et bien d’autres lésions encore.  En tant que héros de l’alliance, Shepard avait bénéficié des meilleurs soins: implant oculaire plus vrai que nature pour son œil et traitement régénératif pour sa colonne. Malgré cela, il lui avait fallu presque un an avant de pouvoir finalement remarcher seul. Il devait, encore maintenant se déplacer avec un béquille même si les méditechs lui avait promis qu’il récupèrerait l’entièreté de sa mobilité.

Shepard s’était accroché, mais si il avait réussi à surmonté l’épreuve s’était avant tout grâce au soutien de Liara. La jeune femme était venu le voir tous les jours à l’hôpital, elle l’avait réconforté dans les moments de doute et encourager dans ses périodes d’abattement. Leur amour était sorti renforcer de l’épreuve.

Quand enfin il avait été en état de quitter l’hôpital, Shepard avait donné sa démission du service actif des forces de l’Alliance ainsi que du bureau de tactique et de reconnaissance du conseil. Et c’est en simple civil qu’il avait accepté la proposition de Liara de quitter la terre afin de remettre sur pied le réseau du courtier de l’ombre.
Après deux années bien remplie, Liara lui annonça qu’il était temps de mettre leur vie d’aventure entre parenthèse et quand John lui en demanda la raison, l’assarie se contente de l’embrasser avant de prendre sa main et de la poser sur son ventre. Shepard en aurait hurlé de bonheur et il pensait bien l’avoir fait. Plusieurs fois.

John Shepard, premier Spectre humain, héros d’Eden prime, de la Citadelle et destructeur des moissonneurs, tourna son regard vers le hublot et la nuit éternel de l’espace. Et c’est avec une certaine surprise qu’il se rendit compte qu’après tous ces combats toutes cette souffrance, il se sentait enfin en paix et à sa place.