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[FanFic] L'espoir d'un nouvel âge


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#1
Lost-brain

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Préambule: ceci est une fan fiction écrite sous forme de "dialogues dont vous êtes le héro". Un résumé de l'action est disponible dans le sujet "commentaire: L'espoir d'un nouvel âge".

Personnages : C : Charname ; A : Alistair ; M : Morrigan ; L : Léliana ; St : Sten ; EF : émissaire de Field ; F : Iarl Field ; G : Garde.

(Alors que vous traversez Lothering, votre regard se pose sur un étrange individu : En effet, alors que tous ici abordent un visage fermé et marqué par le manque de sommeil, cet humain est quand à lui frais et dispos : Il ne s’agit clairement pas d’un réfugié ni d’un rescapé de la bataille… Le considérer comme résident habituel de la ville ne vous semble pas non plus approprié : Il ne s’accorde pas du tout avec les gens du cru que vous avez croisé jusqu’ici… De plus, il suffit d’un simple coup d’œil à sa tenue pour vous confirmer que vous observez en ce moment un voyageur… Intrigué, vous vous approchez de ce personnage qui ne semble pas à sa place…)

Lothering, émissaire de Field : Une armée de plus pour la garde des ombres?

EF : « Hé bien, j’ai rarement vu un assortiment de personnages aussi… Hum, comment être diplomatique… ? Bigarré ? Tiens, vous  me faites même penser à cette compagnie dirigée par un garde des ombres, celle dont on promet une coquette somme pour la tête de chacun de ses membres… » (1a,b,c,d)

C(1a) : « Je l’ignorais. Merci pour l’info, nous allons nous… hum… distinguer de ce groupe. Il ne faudrait pas qu’on nous confonde avec eux, pas vrai ? »
A(1a) : « Oui, franchement ce serait une honte. Peut-on imaginer pire insulte que d’être pris pour un garde des ombres ? Franchement, il faut avoir pris beaucoup trop de coups sur la tête sur le champ de bataille pour s’affubler d’un nom si ridicule… »
M(1a) : « Ah, mais voilà qui explique tout pour vous et votre déficience mentale ! Heureusement, votre ami(e) est parmi tout les vôtres l’exception qui confirme la règle…»
A(1a) : « Ah, Morrigan, Morrigan… Si vous n’existiez pas, il ne faudrait surtout pas vous inventer… »
EF(1a) : « Je vois que vous êtes entouré de joyeux lurons… J’aimerai bien voir vos deux amis s’entre déchirer, mais contrairement à vous on dirait, j’ai un travail important à faire… » (2)

C(1b) : « Vraiment ? Savez qui a mis cette prime sur pour ces gardes des ombres ? Et pourquoi ? »
EF(1b) : « En vérité, c’est juste un bruit qui courre… Une somme rondelette sera offerte à ceux qui feront passer de vie à trépas le garde des ombres survivants et ses compagnons. Si j’étais sans travail, ça m’intéresserai peut être, mais comme on m’a confié une tâche importante, j’y ai à peine fait attention quand on m’en à parlé… » (2)

C(1c) : « Vous avez quelque chose contre les gardes des ombres ? »
EF(1c) : « Pas vraiment. On dit qu’ils ont trahis les troupes royales à Ostagar, mais j’sais bien qu’il faut pas se fier à tout c’qu’on raconte. Surtout après une bataille ou les survivants règlent leurs comptes avec ceux avec qui ils avaient querelles. Mais de toute façon, les gardes des ombres, c’est du passé. Ils ont jamais réussi à vaincre entièrement l’engeance. Il faut du sang neuf ! Et c’est pourquoi je suis là ! » (2)

C(1d) : « Tiens donc… J’imagine que la prime vous tente… ça tombe bien, je commençais à me lasser de ne massacrer que des engeances… »
L(1d) : « Il n’est peut être pas nécessaire de se montrer autant sur la défensive… il ne s’est pas montré menaçant envers nous… Enfin, pas totalement… »
EF(1d) : « Parce que c’est bien vous ? Wow wow, j’disais ça comme ça moi ! J’ai aucune envie de me frotter à des gardes des ombres, surtout si ils ont survécu à Ostagar ! J’ parlais de la prime comme ça, j’courre pas après ! J’suis en mission à Lothering, j’ai pas le temps pour ça ! » (2)

EF(2) : « Mon seigneur m’a envoyé porter sa bonne parole jusque dans ce trou perdu… Enfin, on dirait que c’est plutôt animé, avec la vague de réfugié et tout ça. Mais franchement ça reste un coin du monde ou seul peuvent vivres des paysans ! Dire que mon seigneur m’envoie prospecter chez ces bouseux –vous s’offensez pas hein !- pour lever une armée contre l’Engeance… Je suis pas sûr que ce soit la plus judicieuse idée qu’il ait eu… »

C(2a) : « Votre suzerain vous à envoyé ici ? Qui est-ce ? »
EF(2a) : « Ah ! C’est un nom qui va bientôt résonner aux quatre coins du royaume, voir même au delà ! Mon suzerain est le Iarl Field, le grand défenseur des rives de Ferelden ! Si notre royaume ne craint aucune attaque en provenance des mers, c’est grâce à lui ! » (2a, b, c, d, e et f)
M(2a) : « C’est cela…On dirait encore un obscur inconnu qui profite du chaos ambiant pour enfin sortir de l’anonymat en espérant que sa médiocrité ne soit pas révélé lors de sa tentative de prise de pouvoir… Enfin, je comprends notre homme… »
A(2a) : « Le Iarl Field… J’en ai entendu parler… pas vraiment ce qu’on appeler une foudre de guerre… Vu sa réputation, j’aurais plutôt imaginé qu’il chercherait plutôt à éviter toutes formes de combats… »
L(2a) : « Ce nom ne me dit rien… Bien sûr, à la Chantrie, nous ne sommes pas au courant de tous… Mais j’ai par le passé eu plus de… connexions. Et ce seigneur était inconnu à cette époque. »
St(2a) : « Il n’a pas participé à la bataille d’Ostragar et se permet de lever sa propre armée après la défaite ? Mon peuple n’accorderait aucune confiance à une telle personne. Et l’étriperait aussi, probablement. »

C(2b) : « Recruter une armée contre l’Engeance ? Mais c’est du ressort des gardes des ombres ! Ou de la royauté ! Enfin, ce qu’il en reste… »
EF(2b) : « Hé, je doute pas une seconde que mon seigneur se mettra au service du souverain du royaume… Enfin, quand on aura de nouveau un roi… Et que le royaume soit soudé… Enfin, c’est pas grave : le but de mon seigneur est de s’élever contre l’Enclin, et ça devrait être celui de tout le monde ! Mais avec la mort du roi Caillan, on est sur qu’une guerre de succession va avoir lieu… Alors faut pas compter sur l’armée royale pour repousser l’Enclin. Et les gardes des ombres, c’est pas la peine d’en parler ! Des reliques, ces types ! Y z’ont jamais réussi à vraiment vaincre l’Engeance… Il est temps d’user de nouvelles méthodes, ce que propose mon seigneur ! » (3a et B) (2a, c , d, e et f)

C(2c) : « Recruter une armée ici ? Mais il n’y a que des réfugiés ! »
EF(2c) : « C’est la remarque que je suis faite aussi… C’est vrai qu’on risque de trouver des guerriers rescapés d’Ostagar, mais c’est plus un regroupement de paysans épuisés par leurs fuites… Mais mon seigneur dit que toutes les bonnes volontés ne seront pas de trop pour lutter contre l’Enclin, et qu’il y’a bien d’autres postes à occuper dans l’armée que ceux de combattants, que tout le monde pouvait participer selon ses compétences… Moi j’veux bien, mais une armée, c’est avant tout des soldats prêts à tailler l’adversaire en pièces ! Mais bon, j’discute pas les ordres, c’est le moyen le plus sur de se faire bien voir… » 2(a, b, d, e et f)

C(2d) : « Hum… intéressant… Parlez donc un peu plus de cette fameuse armée… »
EF(2d) : « Oh, pour l’instant y’a pas grand-chose à en dire… Je sais que mon seigneur avait aménagé depuis quelques temps une caserne pour former une petite armée pour renouveler ses troupes… Puis la nouvelle du début d’un Enclin est parvenue jusqu’à chez nous, puis celle de la défaite d’Ostagar. Mon seigneur s’est alors dit qu’il pourrait participer à l’effort de guerre en formant une nouvelle armée prête à affronter l’Enclin dans sa caserne. »
A(2d) : « Une caserne ? Bigre, c’est qu’il à des fonds à dépenser ce seigneur ! Avec ça, on pourra former suffisamment de soldats à la fois pour repousser l’Enclin et conquérir l’empire orlésien ! »
M(2d) : « Formidable : laissons y Alistair, et ils en feront un soldat… Ou du moins un homme, ce sera déjà mieux que maintenant… »
L(2d) : « rien qu’une caserne ? ça porte un coup au prestige de cette tentative… Mais bon, avec de l’emphase, un ménestrel de mon acabit peut transformer cette entreprise au demeurant quelconque en véritable périple héroïque ! Enfin, avec beaucoup d’imagination… »
St(2d) : « Une caserne ? Je ne sais comment sont les casernes Fereldiennes, mais si elles sont la même taille que celles de Qunaris, ce n’est vraiment pas avec ça que vous repousserez l’Engeance… » (2a, b, c, e et f)

C(2e) : « ça m’intéresse. Ou ce trouve donc le domaine de ce fameux seigneur ? »
EF(2e) « Ah ! ça vous intéresse ? »
A(2e) : « Ma foi, pourquoi pas ? on a bien besoin de toute l’aide possible, alors pourquoi pas celle de l’armée fictive d’un seigneur de seconde zone ? »
M(2e) : « Encore une perte de temps à chercher des renforts là ou nous sommes sur de ne pas en trouver… Enfin, pourquoi pas… »
L(2e) : « Si ils ont la volonté d’aider, nous ne devons pas faire la fine bouche… »
EF(2e) : « Alors j’indique sur votre carte la citée de mon seigneur, vous avez l’air d’être assez dégourdi, je pense que vous pourrez intégrer la nouvelle armée sans problème ! Voilà, c’est ici, à Flots-Brisés. » (2f)

C(2f) : « Hé bien bonne chance, moi je dois vous quitter. » (Fin)

C(3a) : « Hé ! Ce sont les gardes des ombres qui de tout temps ont vaincus les archi-démons ! Alors un peu de respect ! »
EF(3a) : « Holà, du calme ! J’ai pas voulu les insulter ! ! Je dis juste que si ils arrivent à abattre l’archi-démon qui commande à un Enclin, nous on préférerait qu’ils empêchent les Enclins de se produire… Depuis le temps, ils auraient dut y arriver, non ? » (2a, c, d, e et f)

C(3b) : « J’estime bien que ce soit dur à comprendre, mais les gardes des ombres font ce qu’ils peuvent contre les Engeances… »
EF(3b) : « Oh, je ne le nie pas ! Je dis juste que si ils arrivent à abattre l’archi-démon qui commande à un Enclin, nous on préférerait qu’ils empêchent les Enclins de se produire… Depuis le temps, ils auraient dut y arriver, non ? » (2a, c, d, e et f)

EF(FIN) : « Ben je vous retiens pas ! A la revoyure, et pensez à vous engager, hein ! »

(Le voyage qui vous mène aux abords de Flots-Brisés s’avère plaisant. De douces brises portent à vos sens des senteurs douces et fruitées, si apaisantes comparées aux parfums rustres et agressifs des terres sauvages de Korkari… Et ce qui est valable pour votre odorat l’est également pour votre vue : La corruption n’a pas encore effleuré cette région de Férelden, et vous vous sentez accueilli de bonne grâce par un soleil qui ne vous jamais parut plus rassurant et une végétation plein de vie, vecteur d’harmonie en dépit de son développement anarchique. Vous prenez à souhaité que ce périple se poursuive indéfiniment, mais vos espoirs s’envolent lorsqu’un jour, en fin de mâtinée, vous apercevez au loin un amas de construction humaines au bord d’une falaise surplombant une vaste étendue bleutée… Vous voici arrivé à Flots-Brisés, célèbre de part les récits héroïques de batailles navales contre des hordes belliqueuses colportés par les ressortissant de la région… Et vous tentés d’en croire la véracité à la vue de ce qui semble être un vrai bastion imprenable : D’imposantes murailles entourent la citée, qui elle-même s’efforce d’enlacer au plus prés le vide imposé par l’érosion des falaises. La position parfaite, permettant de résister aux plus dévastateurs assauts, qu’ils proviennent de l’intérieur des terres, ou de l’océan. Mais cette fière métropole semble l’avoir oublié : Une large colonne de fumée s’élève des demeures protégées par les remparts… Trop de fumée. Vous pressez le pas et finissez par arriver devant les portes de la ville, devant lesquelles trois humains, visiblement militairement équipés, semblent enlisés dans un âpre discussion…)

Flots-Brisés, rencontre avec le Iarl Field, foudre Krogan (euh, de guerre plutôt! ^^)

F : « … C’est une honte ! C’est ça, les fers de lance de mes intrépides loups de mer ? Incapable de repousser un simple équipage de pirates ? »
G : « Seigneur Field, vous avez bien vu qu’ils nous étaient largement supérieur en nombre ! Jamais nous n’aurions put remporter la bataille ! »
F : « Et vous êtes donc enfuis comme si vous n’étiez qu’un assortiment de pucelles ? Vous n’avez même pas cherché à engager le combat ! »
G : « Euh… C'est-à-dire qu’ils nous ont pris par surprise, mon seigneur… En attaquant sans prévenir, ils ne nous ont pas laissé le temps d’établir une stratégie… D’où la débandade… »
F : « Dites moi que je rêve… Donc si je ne suis pas là, vous n’êtes plus bon à rien ! »
G : « Et bien, maintenant vous êtes là ! On est prêt à vous suivre, Iarl Field ! Donnez vos ordres, et menez nous à la bataille ! »
F : « Euh… Oui, oui, bien sûr ! Evidemment ! Sans problème ! Avec moi à vote tête, nous reprendrons sans aucunes pertes Flots-Brisés ! Mais attendez juste une seconde, que je réfléchisse à une stratégie… Rendez vous utile en attendant, avancez sans moi, je vous rejoins… »
G : « Iarl Field… »
F : « Oui, oui, j’arrive… Attendez une petite minute… Qui sont ces gens ? Que font’ ils ici ? »
G : « De qui parlez-vous ? Ah oui, ces personnes là… Dans la confusion, je ne les avais pas vus… »
F : « Et nous n’avons pas été prévenu de l’arrivée d’étrangers ? Mais que fait diantre la milice ? »
G : « … J’ai bien peur qu’elle ne soit enfuie mon seigneur… »
F : « Peste ! Dois-je donc tout faire moi-même ? Holà, voyageurs ! Vous vous trouvez en ce moment sur mes terres ! Déclinez vos identités et la raison de votre venue ! (1a, b, c et d)

C(1a) : « Etes vous bien le Iarl Field, celui là même qui régente Flots-brisés ? »
F(1a) : « Merci de me rappeler mon nom, mais il semble que la question portait plutôt sur le votre… » (2)

C(1b) : « Quel chantier ! Il ne devait pas y avoir une armée dans les parages ? En tout cas on dirait qu’il y’en à une qui est passée…»
F(1b) : « Une armée ? J’imagine qu’en voyant ce spectacle, on peut se dire qu’une guerre à eu lieu… » (2)

C(1c) : « Je m’appelle ‘Charname’, et je suis garde des ombres »
F(1c) : « Quoi ? Un garde des ombres ? Je croyais que tous ceux vivants en Férelden avait péri à Ostagar ! » (2)

C(1d) : « Nous sommes la suite de sa Majesté l’impératrice d’Orlaïs. Mais chut, nous sommes ici officieusement… ! »
F(1d) : « Parce que vous trouvez que l’heure est aux sarcasmes ? » (2)

F(2) : « Enfin, je n’ai pas de temps à perdre avec ça ! Vous voyez bien ce qui se passe non ? Mes terres sont entièrement ravagées par une de rustres, de barbares, de… de… d’orlésiens ! »
L(2) : « Je sais que les fereldiens ne porte pas l’empire orlésien dans leur cœur, mais que l’on n’arrête pas de nous faire passer pour des barbares avides de violence commence à me fatiguer… »
F(2) : « C’est toute une bande de monstres sadiques qui à déferlée sur mes terres, ravageant ma belle citée ! C’est intolérable ! Cela ne doit pas rester impuni ! Je me dois de coordonner mes troupes pour ça ! Mais il reste encore des asaillants dans la ville… Il faudrait les chasser… »
G(2) : « Mon seigneur, nous pouvons nous en charger ! »
F(2) : « Non ! Surtout pas ! Nous devons rester à l’abr… Euh… Coordonner les troupes de l’arrière, ce sera plus efficace ! Mais vous.. » (2humain, elfe et nain)
F(2 humain) : « Vous aviez fière allure, et l’art de la guerre ne vous semble pas étranger… Vous avez tout d’un(e) noble ! Tout à fait ce qu’il me faut ! »
F(2 elfe) : « Vous êtes impressionnant(e ) ! il est rare de voir des elfes avec une telle prestance, une telle force émanant de votre être ! C’est exactement ce qu’il me faut ! »
F(2 nain) : « Vous êtes un nain ! Un de ces guerriers des profondeurs qui lutte depuis sa naissance contre les engeances ! C’est exactement ce qu’il me faut ! »
F(2) : « Vous et vos amis… Vous avez vraiment l’air d’en avoir vues de rudes sur je ne sais quel champ de bataille ! J’ai un travail à vous confier, intéressé ? » (2 a, b et c)

C(2a) : « Quel genre de travail ? »
F(2a) : « Je ne sais pas… regardez un peu autours de vous ? De quoi pourrais-je bien avoir besoin ? »
A(2a) : « D’un architecte et de maçons ? »
F(2a) : « Voilà qui est hilarant… Si nous ne traversions une telle crise, je m’assurerai que votre affront vous coûte la vie… Mais j’ai des soucis autrement plus importants pour l’instant… » (3)

C(2b) : « Plus ****** peut être… Puis je vous poser avant toutes choses quelques questions ? »
F(2b) : « Des questions ? Alors que nous venons d’essuyer une attaque ? C’est vrai que répondre à vos stupides questions semble le plus urgent, n’est-ce pas ? »
M(2b) : « C’est que l’on sentirai une pointe d’agressivité dans sa voix… Cela vous siérait que le foudroie pour ça ? »
F(2b) : «  … hum, je me suis peut être un peu emporté…  Je n’avais nullement l’intention de vous manquer de respect… »
G(2b) : « Enfin, surtout à la sorcière ! » (4)

C(2c) : « Je ne suis pas venu ici pour chercher du travail ! On m’a dit qu’une armée était entrainée pour combattre l’engeance ici, et je voulais le vérifier ! »
F(2c) : « Une armée ? Quelle armée ? Il n’y a pas d’armée ici, et il n’y en aura jamais, et aucun conflit non plus… Heu, pour le paysage ravagé, je peux trouver une explication… »
G(2c) : « Seigneur, cette personne fait surement référence à votre avis de recrutement… »
F(2c) : « Ah oui, ça m’était complètement sorti de la tête… Comme vous pouvez le voir j’ai des soucis autrement plus urgent à régler pour l’instant… » (3)

F(3) : « Je pense que c’est assez évident, mais nous venons d’être attaqué… Ma ville, ma si magnifique ville ! Finir défigurée ainsi… et dire que je n’étais pas là pour la protéger… »
A(3) : « Vous avez été attaqué par l’engeance ? »
L(3) : « Vous avez été attaqué par l’engeance ? »
F(3) : « Je ne pense pas… Pour l’instant aucunes engeances n’ont été signalées dans la région… »
F(3) : « Je ne sais pas qui à attaqué mes terres, mais je sais que je dois protéger ce qu’il en reste… Mais tout ce qui reste des soldats sous mes ordres sont ces deux là à mes cotés… Tout cela est un peu juste pour entreprendre de reprendre la ville… Vous m’avez l’air de bons combattant, alors j’aimerai que vous me fournissiez une assistance : Pour reprendre la ville, il faut que nous ayons le contrôle de la caserne… Elle se trouve ici, au bord de la falaise. Nettoyer la caserne de toutes présences ennemies, et nous seront en mesure de lancer une contre attaque ! Je vous prie d’accepter cette requête, nous sommes au bord de perdre la ville… » (3a, b , c, d, e)

C(3a) : « Que devrais-je faire exactement ? »
F(3a) : « Le créateur soit loué… Heu, je veux dire : Votre aide sera précieuse, mais nul doute que je pourrai gérer la situation seul… » (5)

C(3b) : « Je peux envisager de vous aider… Mais il faudrait me motiver un peu, si vous comprenez ou je veux en venir… »
F(3b) : « Pfff… Mercenaires, n’est ce pas ? Je m’y attendais… Je n’aime pas ça, mais je peux vous financer pour mener à bien cette opération : Vous aurez de l’approvisionnement qui constituera l’avancement que je vous offre en guise de... motivation, puis une récompense en pièces d’or vous sera attribuer une fois l’opération réussis… C’est tout ce que je peux vous offrir… » (5)

C(3c) : « Je ne sais pas… Pouvez-vous répondre à quelques questions afin que je puisse me décider ? » (F2b)

C(3d) : « ça ne m’intéresse pas, je refuse de m’impliquer la dedans ! »
F(3d) : « Quoi ? Et vous nous laisseriez dans cette situation sans défen… Euh, je veux dire : Je pourrais gérer cette situation tout seul, mais votre participation serait appréciable… Et je saurais vous récompenser grandement… Vous aurez de l’approvisionnement comme paiement d’avance, puis une récompense en pièces d’or une fois l’opération réussis… Je peux vous assurer que vous serez ainsi largement rétribué… » (5)

C(3e) : « Désolé, je n’ai plus le temps de vous parler… Au revoir. »
F(3e) : « Oui, partez ! Vous voyez bien que j’ai une bataille à mener !... (chuchotements) … C’est vraiment un cauchemar… »

F(4) : « Enfin, allez-y, posez les vos questions… Mais pressez vous ! »

C(4a) : « Savez vous ce qu’il s’est passé ici ? »
F(4a) : « Hé bien une attaque à eu lieu, n’est ce pas évident ? Oh, je sais, vous me demandez si j’ai des précisions concernant cette attaque… Hé bien non, je ne sais rien du tout…  J’étais absent quand toute cette violence à éclaté, et je n’ai pour l’instant trouvé personne qui ait put m’expliquer ce qui s’est passé… Il n’y a par ici que des cadavres… Trop peu pour que ce soit la population entière néanmoins… J’imagine que de nombreux habitants se sont enfuis… » (4e)

C(4b) : « Avez-vous une idée de qui à put attaquer votre citée ? »
F(4b) : « Pas vraiment, mais je peux vous dire qui ne l’a pas attaquée : J’étais dans les terres quand tout cela s’est produit, et je n’ai remarqué aucun mouvement de troupes… Les assaillants sont donc venus par les mers, ce qui exclue l’Engeance. Ces créatures ne sont pas du genre à utiliser des navires pour transporter leurs troupes… C’est tout ce que je peux vous dire. » (4b-1 et 4e)
C(4b-1) : « J’avais pourtant cru vous entendre dire qu’il s’agissait d’une attaque perpétré par des pirates… »
F(4b-1) : « … êtes vous vraiment sûr de m’avoir entendu dire une chose de ce genre ? Ma foi, si ces mots ont vraiment passé le seuil de mes lèvres, ça devait simplement être une supposition, faites pour rassurer mes troupes… » (4e)

C(4c) : « Que faisiez vous durant l’attaque ? »
F(4c) : « Ah, ne vous l’ai-je pas déjà dit ? J’étais absent. Absent ! Je vaquais à d’importantes affaires pour administrer mon domaine et mes gens… »
G(4c) : « Oui, prélever les taxes et vérifier la qualité des services de la maison de Dame Tallulah. »
F(4c) : « La ferme imbécile ! »
St(4c) : « Alors vous aves laissé vos gens sans défense pendant que vous goutiez au repos du guerrier ? Quel manquement à votre devoir… »
F(4c) : « Par ce que les gens comme vous connaissent quelque chose au devoir ? »
St(4c) : « … »
F(4c) : « Euh… Mettons que je n’ai rien dit… » (4e)

C(4d) : « Nous sommes venues ici car il semblerait que vous recrutiez une armée contre l’Engeance… »
F(4d) : « Oui, c’est le cas… Enfin, c’était, après ce désastre, il ne va plus rester grand-chose… J’ai une grande expérience militaire, du fait des nombreuses batailles que j’ai mené pour défendre ce littoral, alors j’ai pensé pouvoir faire profiter aux personnes désireuses de défendre Férelden mon expérience de manière à monter une armée susceptible de repousser l’Enclin… » (4d-1, 2 et 4e)

C(4d-1) : « Pardonnez moi, mais vous n’avez pas l’air d’un seigneur de guerre… »
F(4d-1) : « Et pourquoi ça ? Parce que je n’ai pas le corps couvert de balafres qui  témoignent de mon ardeur au combat ? Parce que le territoire sous ma protection est ravagé ? Hum… C’est vrai qu’à la réflexion, ce sont des objections valables… » (4d-1-a, b et 4e)

C(4d-1-a) : (Persuasion) « Vous ne recrutiez pas vraiment d’armée, n’est ce pas ? »
F(4d-1-a) : (Echec) : « si, je le faisais, et je dois dire que je n’apprécie ni votre ton, ni vos insinuations…)
F(4d-1-a) : (réussite) : « Vous allez toujours droit au but, hein ? Hé bien, au risque de vous surprendre, je menais bien une campagne de recrutement… Mais je n’aurais jamais put mener cette dernière seule. J’ai de puissants soutiens qui m’ont aidé à monter cette opération, de manière a mettre fin à l’Enclin rapidement… Mais comme vous pouvez le voir, l’opération à avorté avant même de pouvoir commencer à cause de cette attaque… »
F(4d-1-a) : « Je suppose que cela réponds à vos questions sur le sujet… » (4e)

C(4d-1-B) : « Je trouvais juste étrange qu’un seigneur d’un territoire si éloigné lève de son propre chef une armée contre l’Enclin… »
F(4d-1-B) : « Qu’y’a-t-il d’étrange à se soucier du sort de sa propre patrie ? Ce n’est pas parce que l’Enclin n’est pas devant ma porte que je dois faire comme s’il n’existait pas… Les Engeances seront là bien assez tôt, alors mieux vaut tout faire pour éviter qu’elles ne ravagent mes terres… Enfin, qu’elles ne ravagent mes terres plus qu’elles ne sont déjà… » (4e)

C(4d-2) : « N’est ce pas étrange de lever une armée si loin de la zone de troubles ? »
F(4d-2) : « Je ne pense pas… Quand on entraîne une armée, on ne tiens pas vraiment à ce que l’ennemi vous tombe dessus alors que les troupes sont encore loin d’être prêtes, n’est-ce pas ? Voilà pourquoi je pensais que mon territoire était un cadre idéal pour cela… » (4e)

F(4e) : « Votre curiosité est-elle satisfaite, maintenant ? Pouvons-nous revenir à des sujets plus importants et urgents ? » (4e-1 et 2)
C(4e-1) : « J’ai une autre question à vous poser… » (F-4)

C(4e-2) : « Non, je n’ai plus de questions. » (C2a et c ou C3a, b , d et e)

F(5) : « La mission que je veux vous confier est simple : Vous devez vous rendre dans l’ancienne caserne, prêt des remparts est, ceux qui donnent sur le littoral. D’après le peu que j’ai put observer, c’est que se trouve la majeure partie des forces ennemies, surement car c’est ce qui aurait eu être le centre nerveux de l’armée que j’allais recruter. Pendant ce temps, mes hommes et moi-même allons combattre les forces disséminés dans la ville de manière à couvrir vos arrières.  Une fois dans ces murs, trouvez le chef des forces ennemies et abattez-le : cela devrait endiguer l’ardeur de nos opposants, voir complètement miner leur volonté combative, et nous permettre ainsi de remporter la bataille. »

C(5a) : « Bien compris, nous acceptons cette mission »
A(5a) : « Encore à jouer les héros, hmm ? Ma foi, ça ne me déplait pas vraiment… »
L(5a) : « Oui, nous ne pouvons pas laisser tous les habitants de cette bourgade périr sans rien faire ! »
St(5a) : « Il n’y a pas d’armée à recruter et pourtant vous voulez les aider ? Encore une perte de temps. »
M(5a) : « Pourquoi les aider ? S’ils nous étaient de la moindre utilité, nous n’aurions pas à les secourir… » (6)

C(5b) : « Donc c’est à nous de prendre la maximum de risque pour votre citée ? »
F(5b) : « Oui, et il me semble que je vous paye pour ça… Certains vous donne peut être de l’argent pour bailler aux corneilles, mais sachez que ce ne sera pas mon cas. » (5e)

C(5c) : « Et si c’était moi qui couvrait vos arrières alors que vous vous rendez dans le nid à frelons ? »
F(5c) : « Et qui donnerait alors les ordres à mes hommes ? Vous ? Je préfère garder le contrôle des troupes, si n’y voyez pas d’inconvénients… » (5e)

C(5d) : « Finalement, je refuse cette mission ! »
F(5d) : « De toutes façons, je n’ai aucun besoin de vous ! Je suis le seigneur Field ! Le légendaire défenseur des rives de Ferelden ! Je reprendrai ma ville à moi seul ! »
G(5d) : « Vous voulez qu’on se lance à l’assaut, mon seigneur ? »
F(5d) : « Heu… pas tout de suite… » (Fin)

F(5e) ; « Alors, vous acceptez ?) (5a et 5d)

F(6) : « Parfait ! Voici les fournitures que je vous avais promises… Maintenant, reprenez la caserne ! Ah, une dernière chose ! Evitez de tout saccager dans la caserne : Ce matériel est réservé à l’armée que je cherche à rassembler ! » (Fin)

Bearbeitet von Lost-brain, 24 Januar 2010 - 03:45 .


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Nouveaux personnages: ( T: Talia Verr'Hann; SeT : Second de Talia; S: Lord Sheevar)

(Les indications du Iarl Field étaient pour le moins confuses, mais vous sentez que vous vous approchez de votre objectif… Et ce n’est la concentration adverse de plus en plus intense qui remet en cause votre sentiment. Vous finissez par arriver non sans mal devant la bâtisse que l’on vous à décrite… Il n’y a à n’en point douter une résistance à toutes épreuves qui vous attend de pied ferme, mais ce n’est certes pas un rassemblement de malandrins qui fera rebrousser chemin à un garde des ombres, habitué à des opposants bien plus pugnaces que ceux qui vont passer par le fil de votre épée dans les minutes à venir… Vous vous engouffrez donc dans la caserne… Pour vous rendre compte que cette dernière est loin d’être conventionnelle : De nombreuses cellules empiète sur la place réservée normalement aux baraquements, et il semble que cette métamorphose soit récente, car l’on observe encore des traces de travaux… Plus loin, un mur amovible vous révèle un nouveaux réseaux de salle, rendant la caserne bien plus spacieuse que vous l’auriez cru au premier abord… Mais il semble que vos adversaires, ressemblant en réalité à un conséquent équipage de pirates, l’ai trouvé avant vous… Dans ces salles secrètes, vous trouvez de nombreux corps qui semblent avoir été des villageois de out âge : De toutes évidences, leur mort n’a pas été des plus paisibles, et leurs cadavres montrent des signes évident de tortures… Ma is vous ne parvenez pas à déterminé si ces pauvres malheureux ont péris faces aux armes de envahisseur, ou si leurs décès remontent à une période antérieure à l’attaque…)

Commentaires membres du groupe dans la caserne

A(1) : « Pour une caserne, je dirait qu’il s’agit d’une caserne atypique… »

C(1a) : « Oui, on dirait plus des geôles que des baraquements… »
A (1a) : « Drôle de façon de préparer des soldats… Allez savoir, c’est peut être un camp d’entrainement pour apprendre à s’évader de chez l’ennemi… » (2)

C(1b) : « Ce sont les barreaux qui vous font dire ça ? »
A(1b) : « Des barreaux ? Je n’avais pas remarqué… non, c’est le mobilier qui attire mon attention : Il est si distingué… C’est une caserne quatre étoiles, ou pour nobles, c’est certain ! » (2)

C(1c) : « Ma foi, une caserne ressemblant à une prison… C’est dans l’ordre des choses, non ? »
A(1c) : « Très drôle… Mais vous avez raison, si c’était toujours ainsi, les désertions serait plus difficiles… » (2)

A(2) : « Mais arrêtons là la plaisanterie… Il est clair qu’on ne préparait pas d’armée ici… Qu’est ce que c’est que cet endroit ? » (Fin)


L(1) : « Par le créateur ! Mais ce sont… des enfants ? Ce qu’on leurs à fait… C’est horrible !»

C(1a) : « C’est monstrueux ! Je ne sais pas qui est responsable de ça, mais je lui ferai payer ! »
L(1a) : « Je ne crois pas non plus que je pourrais être clémente avec la personne qui leurs à fait subir ces… Ces… Je ne trouve même pas de mots pouvant traduire cette horreur ! » (2)

C(1b) : « C’est comme si… On les avait torturés de mille et une manières différentes ! »
L (1b) : « Quelle horreur… quand je vois de telles choses, je serai presque encline à croire que le créateur nous à vraiment abandonnés… » (2)

C(1c) : « Allons, nous avons vu pire. Pas la peine d’en faire un plat ! »
L(1c) : « J’ai vues beaucoup de choses dans ma vie… Mais j’espère ne jamais voir un spectacle de ce genre et le considérer comme anodin ! » (2)

L(2) : « Continuons, quelles autres visions cauchemardesques nous réserve cet endroit ? » (Fin)


M(1) : « Hé bien, je n’avais jamais vu autant de matériel… »

C(1a) : « Vous avez une idée de ce qui se passait ici ? »
M(1a) : « Je n’irai pas jusque là, mais il est clair que cet endroit n’a rien à voir avec ce qu’on nous à dit… On dirait plus le repère d’un sorcier que les locaux d’une garnison… Mais il y’a quelque chose de bizarre… » (2)

C(1b) : « Du matériel ? Vous voulez dire que tout ça sert pour faire de la magie ? »
M(1b) : « Non, pas tout… il y’a beaucoup de choses dont je me sert quand je m’exerce, et d’autres que j’ai déjà vu entre les mains de Flemeth… Mais certains objets me sont totalement inconnus… » (2)

C(1c) : « Je me moque de dont il s’agit : Finissons notre mission au plus vite ! »
M(1c) : « Vraiment ? Pourtant, c’est qui me semble le plus intéressant dans cette mission stupide que vous nous avez fait accepter… » (2)

M(2) : « Enfin, continuons. Tout cela est de plus en plus captivant ! Je me demande sur quoi d’autres nous allons tomber ! » (Fin)

(Alors que vous apprêtez à entrer dans la pièce la plus éloignée de l’entrée secrète, une discussion animé parvient jusqu’à vos oreilles)

Ordre de Talia à son second

T : « Et voilà ce que je cherchais… C’était plus facile à trouver que je ne pensais… »
SeT : « C’est ça M’dame ? C’est pas très grand… »
T : « Et c’est tant mieux non ? Ce sera plus facile à transporter… »
SeT : « Euh… Oui M’dame ! Vous voulez vraiment que je… ? »
T : « Nous en avons déjà discutés. Mes ordres ne sont pas assez clairs ? »
SeT : « Si M’dame ! »
T : « Alors apportez ça ou je vous l’ai demandé. En main propre. Je me charge de finir le travail ici. »
SeT : « A vos ordres ! »
T : « Et passez par les marécages : personne ne pensera à vous suivre la bas… »

(Vous bondissez dans la pièce de manière à surprendre ceux qui s’y trouvent, mais il semblerait que le vacarme résultant des précédents affrontements ait annoncé votre venue : Six marins sanguinaires vous encercle. Vous remarquez qu’au loin se tiens une magnifique jeune femme à la chevelure brune bouclée. Cette dernière confie un objet à un homme de petite taille, qui s’empresse de passer par une porte situé à l’opposé de la pièce : Selon toute vraisemblance, cette dernière mène à un passage qui permet de quitter la ville. La jeune femme, qui semble visiblement avoir une grande autorité, daigne enfin vous accorder son attention)

Conversation avec Talia : badinage avant la bataille.

T : « Tiens tiens… Mais nous avons de la compagnie… Des chiens bien dociles prêts à mourir pour que les petits secrets de leurs maîtres continuent à le rester… »

C(1a) : « Qui êtes vous ? »
T(1a) : « Ah… Toujours les mêmes questions… Qui êtes vous ? Ou êtes-vous ? Que faîtes vous ? Quelle heure est-il ? Je ne sais pas pour vous, mais ces questions commencent à me fatiguer… Elles sont si communes, banales… Oser poser une si prévisible interrogation… Voilà qui me donne envie de vous tuer… Ce n’est pas qu’avant je n’en n’avais pas envie, mais là c’est encore plus fort. » (2)

C(1b) : « C’est vous qui attaqué Flots-brisés, n’est-ce pas ? Pourquoi ? »
T(1b) : « Ah, des petits justiciers qui veulent venger leur pauvre hameau complètement désuet ? Vous vous dites surement qu’il y’a une raison, aussi mauvaise soit-elle, à votre malheur, à la mort de votre famille, de vos amis, ou encore de votre prostituée préférée ? Que nous venons piller, violer ou trouver un trésor caché par votre grand père ? Hé bien non, cette ville et ses habitants ne sont que des dégâts collatéraux… Tout comme vous maintenant, en fait. » (2)

C(1c) : « Rendez-vous : Nous n’avons aucune envie de vous faire mal. »
T(1c) : « Ah ? Alors nous n’allons pas nous entendre : Moi je crève d’envie de faire vous faire mal. Oh, pas qu’a vous. A plein de gens en fait. Aux commerçants qui vous vendent de la camelote trop cher, aux taverniers qui pissent dans la bière et surtout, surtout, aux veilleurs de nuits qui hurlent : Il est minuit, bonnes gens dormez bien ! Oui, surtout à eux, en fait. Mais bon, vous ferez l’affaire. » (2)

C(1d) : « Faites vos prières : Vous allez payer pour ce que vous avez fait ! »
T(1d) : « Ma foi, quel fougue ! Et droit au but en plus ! J’aime ça ! Mais une petite question : Qu’allez vous nous faire payer exactement? Parce que je préfère préciser : A la taverne, on nous a offerts les tournées. Ce n’était pas à nous de les régler. Je préfère prévenir, histoire que nous ne vous massacrions pas à la suite d’un quiproquo… » (2)

T(2) : « Bien, quand vous rejoindrez le créateur, faites lui, la bise et dites lui bien que c’est la corsaire Talia Verr’Hann qui vous envoies. » (Fin)

(La bataille qui s’en suit est âpre et douloureuse, mais tourne finalement en votre faveur. Se rendant compte la victoire s’éloigne d’elle de seconde en seconde, la corsaire fini par ordonner la retraite.)

T : « Hé bien, c’est qu’ils sont meilleurs que je ne l’aurais cru… Partons ! Quand à vous… J’ignore combien ils payent les chiens de votre espèce, mais j’espère que c’est cher, car sinon la damnation ne vaudrait pas le coup ! »

(Talia et les rares sbires qui ont survécu à la confrontation se précipitent vers la sortie dérobés, et alors que vous vous lancez à leur poursuite, vous remarquez que l’un d’entre eux vous jette un étrange objet. D’instinct, vous vous couchez sur le sol. Et vous aviez bien raison de le faire : Un bruit sourd vous parvient dés que l’étrange sac atteint le sol, et une déflagration d’envergure fait s’écrouler les pans de mur autour de la sortie dérobée : cette dernière est désormais impraticable, et les forbans des mers ont réussi à couvrir leur fuite ! Dépité par cet échec, vous reprenez le chemin inverse que celui qui vous à mené ici… De retour à l’air libre, vous tombez sur une querelle entre votre employeur et un humain d’une soixantaine d’années, visiblement peu avare en riche toilette, et manifestement mage…)

Scène entre Field et Sheevar

S : « … C’est un vrai désastre… Et a qui le doit-on ? »
F : « Lord Sheevar, je vous assure que j’ai fait tout mon possible… »
S : « Tout votre possible ? En allant vous encanailler alors que je vous avais demandé de veiller sur les lieux durant mon absence ? »
F : « C'est-à-dire… Rien ne laissait présager… »
S : « A une attaque ? C’est pourtant ce qui à eu lieu ! Vous avez une idée de ce que vous avez laissé se produire ? Avez-vous une idée de ce que nous risquons de perdre ? »
F : « … Je … Je suis conscient de ma faute, mais j’ai tout fait pour y remédier… »
S : « Ah oui ? Vous laissez le premier pillard venu profaner mes travaux et pourtant vous faites tout pour y remédier, en restant planté là ? »
F : « C’est que… J’ai envoyé des mercenaires plus que capable sécuriser la caserne… »
S : « QUOI ??!! C’est une plaisanterie ? Non seulement vous êtes un associé qui laisse mes travaux sans surveillance, mais en plus vous envoyez des étrangers s’immiscer dans nos affaires ? »
F : « Hé bien, ils semblaient tout à fait à mène de repoussé les assaillants… »
S : « Pauvre imbécile… Vous n’avez pas pensé qu’ils pouvaient eux même me dépouiller de mes travaux… »
F : « Euh… Vu sous cet angle… »
S : « Je devrais vous carboniser sur place… »
F : « Lord Sheevar, je vais arranger tout ça… Ah, regardez, voilà les mercenaires dont je vous parlais ! »
S : « Hum, je vais m’en occuper… Déguerpissez et surtout, ne vous mêlez plus de rien ! Vous deux : Allez vérifiez l’état des lieux !»

Conversation avec Sheevar 1: mensonges, mépris et quêtes.

S : « Vous là, déclinez vos identités… Et vite ! »

C(1a) : « Je n’aime pas votre ton… Et si vous vous présentiez vous-même d’abord ? »
S(1a) : « Oh, pardonnez moi… Vous êtes tous étrangers à cette contrée et vous venez de fouiller ma propriété, et j’ai l’audace de vous demander votre nom… Ou va le monde n’est-ce pas ? Non, il me semble que vous n’êtes pas en position d’exiger quoique ce soit, et que la moindre des politesses serait de répondre à ma question… » (1b, c et d)

C(1b) : « Mon nom est Charname, voyageur (euse) de passage. »
S(1b) : « Hum, il semblerait que vous ayez nettoyé ma propriété de toutes présences hostiles, alors permettez moi de mettre en doute votre version vous décrivant comme une personne sans importance ici par hasard… » (2)

C(1c) : « Mon nom est Charname, garde des ombres. »
S(1c) : « Un garde des ombres ? Je croyais qu’il n’en restait aucun dans tout Ferelden… »
A(1c) : « Hé non, nous sommes comme le chiendent : coriace et désagréable… »
S(1c) : « Humpf, apprenez a vos subalternes à ne parler que quand on leur adresse la parole… J’ai exécuté certains de mes serfs pour moins que ça. »
S(1c) : « Quoiqu’il en soit c’est une bonne nouvelle. Il y’a moins quelqu’un d’autre que nous qui s’occupe de l’Enclin dans cette contrée pathétique… » (2)

C(1d) : « Je préfère garder mon nom pour moi. »
S(1d) : « Vous avez l’outrecuidance de pénétrer chez moi, de tout saccager sous couvert de ramener l’ordre et vous n’avez même pas la politesse élémentaire de me dire qui vous êtes ? Votre arrogance frise l’affront ! Mais je n’ai pas le temps de vous remettre à votre place… » (2)

S(2) : « Mais votre identité est bien le dernier de mes soucis… Comme vous avez dut le comprendre, je suis le propriétaire de ce bâtiment que vous avez… pacifié. J’ai besoin de tous les renseignements que vous pourrez me fournir sue ce que vous avez vu… Et vous allez répondre à mes questions, n’est-ce pas ? » (C2a, b, c, d, e et f)

C(2a) : « Bien sur, nous allons tout faire pour vous aider… »
S(2a) : « Voilà une bonne volonté que j’apprécie ! Commençons. » (3)

C(2b) : « Pourquoi pas… Ce n’est pas comme si j’avais quelque chose à cacher en conservant des informations qui ne me sont pas utile… »
S(2b) : « C’est loin d’être la réaction que j’attendais de vous, mais je m’en contenterai… » (3)

C(2c) : « Une minute : On m’a déjà promis de l’or pour avoir repoussé les assaillants ! J’aimerai bien en voir la couleur ! »
S(2c) : « Une récompense pour la travail accompli ? Hum, il semblerait que vous ayez un accord avec cet idiot de Field… C’est lui que vous devez voir pour ça, je n’ai rien à voir avec votre accord, même si vous avez agit pour l’intérêt de ma propriété… » (S2f)

C(2d) : « D’après ce que j’ai vu à l’intérieur, ce serait plutôt à moi de poser des questions ! »
S(2d) : « Oh ? Et qu’avez-vous vu exactement ? Des scènes d’horreur indescriptibles ? Cela s’explique facilement après tout, les lieux avaient été envahi par je ne sais quoi qui ont cherché à massacrer la populace de cette citée… Si des gens ont eu la malchance de rechercher la sécurité chez moi, qu’y puis-je ? Je n’étais pas là… » (C2d-1 et2)

C(2d-1) : « Vous n’allez pas vous en tirer avec une pirouette… »
S(2d-1) : « Je n’ai rien à vous dire de plus sur ce que vous croyez avoir vu chez moi… Vous ne voudriez pas courroucer un mage de mon calibre, n’est-ce pas ? » (S2f)

C(2d-2) : « Peu importe. » (S2f)

C(2e) : « Et si je n’avais ni le temps ni l’envie de répondre aux questions ? »
S(2e) : « Et bien j’en serait premièrement extrêmement contrarié… Et croyez moi, vous n’avez pas envie de me voir contrarié. Ça serait mieux pour votre santé en tout cas… Vous avez tout intérêt à m’avoir comme allié plutôt que comme ennemi… » (S2f)

S(2f) : « Alors, allez vous répondre à mes questions ? » (S2a et B)

S(3) : « Comme je n’étais là, pour l’instant je n’ai put me fier qu’aux dires de cet imbécile de Field, et il n’a même pas été capable de me dire qui à lancé cette attaque… Vous, vous avez affronté l’ennemi en face… Vous savez de qui il s’agit ! Dites le moi ! » (C3a, b, c, d,et e)

C(3a) : « D’après ce que j’ai compris, c’était un équipage de pirates commandé par une certaine Talia Verr’hann… »
S(3a) : « Quoi ? Vous voulez dire que cette espèce de pourriture qui à attaqué ma propriété ? La scélérate ! Si je mets la main sur elle, je ferai redéfinir ses frontières de la douleur ! » (4)

C(3b) : « Des pirates à ce qu’il m’a semblé… »
S(3b) : « Oui, cet imbécile de Field m’a déjà fait part de ces observations, et elles concordent aux vôtres… Mais j’attends de vous plus de détails : Vous les avez affrontés, vous avez peut être entendus l’un d’eux parler par mégarde de leur chef, de leur gourou ou que sait-je encore… » (C3b-1 et 2)

C(3b-1) : « J’ai rencontré leur chef, qui à put s’enfuir. Une certaine Talia Verr’Han… » (S3a)

C(3b-2) : (Persuasion) « Ils n’ont fait aucunes mentions de quelque chose qui permettrait de les identifier… »
S(3b-2) (réussite) : « Alors ce n’était pas que de simples idiots… Normalement les pirates se vantent toujours de faire parti de l’équipage du terrible Croque-Mitaine, alors que personne ne le connais ni d’Andrasté ni du créateur. C’étaient donc des mercenaires qui avaient une cible précise… » (4)
S(3b-2) (Echec) : « Si on ne sait pas mentir, on dit la vérité, ou on prends le risque de subir les foudres de celui qu’on voulait tromper. Maintenant répondez à ma question avant que je ne décide de mettre mes paroles en pratique ! » (C3)

C(3c) : « Oh, c’est une attaque de l’Engeance. Nous sommes en plein Enclin, vous savez ! »
S(3c) : « Si c’est une plaisanterie, je ne la goutte que moyennement… Même si j’oublie les témoins de l’attaque survivants qui affirme que les agresseurs étaient humains, les cadavres que vous avez semés ne sont clairement pas ceux d’Engeances… Alors je le répète une dernière foi : Qui étaient les hommes qui ont envahi cette citée ? » (C3)

C(3d) : « Je ne sais pas… Du moins tant que vous ne vous adresserez pas à moi correctement… »
S(3d) : « Vous osez me réclamer une marque de respect ? Ma foi, vous n’avez peut être pas tord… mes manières laisse à désirer ces derniers temps… Alors, pouvez me dire s’il vous plaît qui à agressé cette ville ? ça vous va comme ça ? » (C3)

C(3e) : (Persuasion) : « En fait, je n’ai pas réussi à soutirer à aucun des soldats ennemis de renseignements… je ne sais pas du tout de qui il s’agissait… »
S(3e) (réussite) : « Alors ce n’était pas que de simples idiots… Normalement les pirates se vantent toujours de faire parti de l’équipage du terrible Croque-Mitaine, alors que personne ne le connais ni d’Andrasté ni du créateur. Ils étaient donc des mercenaires qui avaient une cible précise… » (4)
S(3e) (Echec) : « Si on ne sait pas mentir, on dit la vérité, ou on prends le risque de subir les foudres de celui qu’on voulait tromper. Maintenant répondez à ma question avant que je ne décide de mettre mes paroles en pratique ! » (C3)

S(4) : « tout ça est intéressant, mais j’ai d’autres questions… » (5)

C(4a) : « Bien sûr, tant que je peux y répon… » (5)

C(4b) : « Motivez moi, et je pourrai sans doutes … » (5)

C(4c) : « Je préférerai maintenant vous interro… » (5)

C(4d) : « Certainement pas, vous m’avez fait perdre assez de t… » (5)

G(5) : « Lord Sheevar ! Nous avons fouillé partout, mais nous ne le trouvons pas ! »
S(5) : « Quoi ? J’espère que vous plaisantez soldat ! »
G(5) : « Heu… Hé bien… »
S(5) : « Magnifique… je me demande ce qui me retiens de tous vous tuer autant que vous êtes… Jamais, jamais on ne m’a autant déçu, et surtout couté ! J’étais si près et voilà que tout disparaît en fumée ! Mais une minute… Vous là, vous avez rossé ces rustres, vous avez forcément dut voir quelque chose ! »

C(5a) : « Oui, il me semble avoir vu beaucoup de choses… Mais vous pourriez peut être me dire à quoi vous faites référence… »
S(5a) : « Effectivement, sans précision, vous ne pouvez pas me parler de ce j’attends… J’ai tendances à répéter dix fois la même chose au résidu d’imbécile ces derniers temps, alors j’ai un peu de mal à me souvenir de ce que j’ai dit à qui… »

C(5b) : « J’ai vu des choses… Troublantes, dont il me tarde de parler avec vous… »
S(5b) : « Je ne doutes pas que vous ayez de nombreuses interrogations, mais pour le moment, il y’a plus urgent. Si vous m’aidez, je me ferai une joie de vous répondre, mais pour l’instant, c’est moi qui pose les questions. »

C(5c) : « ça dépens… Ma mémoire me joue des tours en ce moment… Mais peut être pouvez vous m’aider à la faire revenir ? »
S(5c) : « Pour une récompense, nous pourrons envisager une rétribution… Mais plus ******. Un sujet bien plus urgent doit d’abord être abordé ! »

C(5d) : « Ma foi, non. Je n’ai rien vu du tout. Du moins pour quelqu’un qui me parle sur ce ton ! »
S(5) : « Si il n’y avait pas plus urgent, je vous arracherai la langue pour oser hausser le ton sur moi ! Mais il vrai en premier lieu que je n’ai pas vraiment suivi les règles de courtoisie… Veuillez m’excuser pour cela… Maintenant auriez vous l’amabilité de répondre à mes questions ? »

S(6) : « Revenons en à ce que je vous demandais : Je m’intéresse au sort d’un certain objet qui était en ma possession, et qui semble avoir disparu de chez moi suite à cette attaque… Il s’agit d’un livre, ou plus précisément d’un journal… mon journal. S’il n’est plus dans ma propriété, c’est que se sont ces sauvages qui l’ont emporté… Avez-vous vu quoi que ce soit à ce sujet ? »

C(6a) : « Oui, je crois… Il me semble que l’un des pirates s’est enfui avant la bataille avec quelque chose ressemblant à un livre… »
S(6a) : « Evidemment ! C’était donc bien leur cible ! Et je ne le sens plus… Il doit être loin maintenant… J’enrage ! » (7)

C(6b) Persuasion : « Non, je n’ai rien remarqué de tel. »
S(6b) réussite : « Malédiction ! Ne puis-je donc compter sur personne ? Et mon journal est maintenant quelque part dans la nature… Et s’il était détruit ? Non, impossible ! Il ne faut pas qu’il le soit ! J’ai travaillé trop dur pour que tout soit réduit à néant ! » (7)
S(6b) Echec : « Ridicule, votre tentative pour me cacher la vérité… dites moi tout avant que je ne m’énerve pour de bon ! Surtout que vous n’avez rien à gagner en me mentant sur ce point… Alors, qui s’est enfui avec mon livre ?» (6 a et c)


C(6c) : « Vous ne me demandez pas si c’est moi qui aurait put… L’emprunter ? »
S(6c) : « Non, je sens que vous ne l’avez pas… Sinon je vous aurais déjà tranchez la gorge pour avoir osé me le cacher… Alors, avez-vous vu quelqu’un s’enfuir avec un livre ?» (6 a et B)

S(7) : « Mais tout n’est peut être pas perdu… Je ne pense que mon journal ait été détruit, alors il y’a toujours une possibilité de le récupérer… Vous… Vous avez travaillé pour Field, n’est ce pas ? Quoique cet incapable vous ait promis, sachez que je peux offrir bien plus. Oui, bien au delà de ce que vous pourriez espérer recevoir comme paiement par n’importe quel autre employeur. Alors voilà ce que je vous demande : Retrouvez mon journal ! »

C(7a) : « Je veux bien vous aider… Mais comment pourrais-je trouver votre fameux journal ? »
S(7a) : « Vous acceptez ? Parfait, vous m’ôtez une épine douloureuse du pieds… Quant’ à comment vous allez retrouver mes précieux écrits, laissez moi vous l’expliquer… En fait, il suffit juste de réfléchir un peu et de recouper les témoignages : le navire qui à amené ces pirates est repartit avant qu’ils reviennent à son bord, , ce qui fait que nos pirates ont dut quitter la ville par la terre ferme. Or, je ne suis tombé sur personne en venant à Flots-Brisés. Donc les pirates ont dut passer par les marais, ce qui est le seul autre chemin sur la terre ferme permettant de quitter Flots-Brisés. Vous savez donc par ou commencer à chercher…» (9)

C(7b) : « Travailler pour vous ? Pour que je puisse l’envisager, il faudra d’abord répondre à quelques questions… »
S(7b) : « J’imagine qu’il est inévitable que je réponde à quelques une de vos interrogations… Très bien, essayer donc de les poser… Je me réserve le droit de ne pas y répondre, car tant que vous ne m’aurez pas prouvé que vous êtes loyal envers moi, certaines informations vous serons cachées » (8)

C(7c) : « Rechercher un journal ? Autant chercher de la poudre de lyrium éparpillé sur une plage ! »
S(7c) : « il est vrai que ça peut paraître impossible au premier abord, mais ça ne l’est pas tant que ça… Déjà, il ne suffira que de suivre les saccages commis pas ces pirates : d’après les rares témoins que j’ai put interroger, le navire qui les as amené ici est reparti dés que le dernier des assaillants à accosté, ce qui fait que nos pirates ont dut quitter la ville par la terre ferme. Or, je ne suis tombé sur personne en venant à Flots-Brisés. Donc les pirates ont dut passer par les marais, ce qui est le seul autre chemin sur la terre ferme permettant de quitter Flots-Brisés. Vous savez donc par ou commencer à chercher… » (9)

C(7d) : « C’est ça le travail que vous me proposez ? Ce n’est ni important, ni héroïque ! Rappelez moi quand vous aurez un travail digne de moi… »
S(7d) : « Cette tâche est bien plus importante que vous le croyez… Je ne peux pas vous en dire plus tant que vous ne m’avez pas prouvé de la… Loyauté, mais sachez que ce journal contient des informations vitales dont moi seul ait l’utilité. » (8f)

C(7e) : « Je n’ai pas de temps à perdre avec ça ! Je suis garde des ombres, j’ai une armée à rassembler pour combattre l’Enclin ! »
S(7e) : « Alors laissez moi vous proposer de vous aider à renforcer votre armée si vous m’aidez. Oui, je sais ce que vous allez dire : il n’y a pas d’armée qui puisse vous aider ici, mais j’ai plus de ressources que vous ne pouvez l’imaginer… » (8f)

S(7f) : « Alors, allez vous rechercher mon journal ? » (8a, b et c)

S(8) : « Allez, je vous écoute… » (8 a, b, c, d, e, f, g, h et i)

C(8a) : « J’était venu ici car on disait que l’on recrutait une armée… Ou est-elle ? »
S(8a) : « Oui, je viens d’apprendre que mon estimé hôte, Field à fait diffuser dans tout Férelden un appel aux preux et braves pour qu’ils viennent se battre sous sa bannière… Mais ce projet ridicule ne reflète aucune réalité… dire que cet imbécile pensait m’aider… »
A,L,M (8a) : « Vous aider ? Comment ça ? »
S(8a) : « C’est quelque chose qui ne concerne que Field et moi… »
S(8a) : « Si vous avez d’autres questions, dépêchez vous ! » (8b,c,d,e,f,g,h et i)

C(8b) : « Dans cette caserne… Qu’avez-vous donc fait ? »
S(8b) : « Comme vous pouvez le voir, je suis un mage. Et en tant que tel, il est de mon devoir de toujours repousser plus loin les limites de mon savoir… Et pour ce faire, j’ai mené ici différentes expérimentations… Anodines, bien sûr… »
A ou L (8b) : « Anodines ? Mais cette caserne est une véritable maison des horreurs ! »
S(8b) : « Je ne vois pas de quoi vous voulez parler… Des horreurs ? Je n’ai jamais rien fait qui puisse être qualifié de tel… Ce que vous avez vu doit être le résultat de ce que ces barbares de pirates ont fait subir aux infortunés qui ont cherché refuges chez moi… »
S(8b) : « Si vous avez d’autres questions, dépêchez vous ! » (8a,c,d,e,f,g,h et i)

C(8c) : « Votre journal… Vous avez dit que vous le sentiez… »
S(8c) : « Oui, étrange n’est-il pas ? En réalité, c’est fort simple. J’ai imprégné mon journal d’un peu de magie de tel à sorte a ce que puisse ressentir sa présence. Mais n’espérez qu’un autre mage puisse également le ressentir. Le sort que j’ai utilisé ne le lie qu’à moi. Si vous avez d’autres questions, dépêchez vous !» (8a,b,,d,e,f,g,h et i)

C(8d) : « Qui êtes vous donc, Lord Sheevar ? »
S(8d) : « Oh un simple mage qui n’a plus de compte à rendre à la Chantrie et à son cercle… Oups ! En aurais-je trop dit ? Je ne vous révèle pas cette information à la légère, car cela vous donne une idée du statut qui est le mien : Je suis bien plus important qu’un quelconque seigneur régional…»
A(8d) : « Il à raison, seul quelques rares mages ne sont plus soumis au cercle, en dehors des apostats. La Chantrie ne les aime guères, mais ils sont parfois une nécessité, même si cela n’est pas reconnu officiellement… Car les traquer provoquerait plus de dégâts que les laisser libre… »
S(8d) ; « C’est tout ce que vous avez à savoir sur moi. Si vous avez d’autres questions, dépêchez vous !» (8a,b,c,,e,f,g,h et i)

C(8e) : « êtes vous le suzerain du seigneur Field ? »
S(8e) : « Non, je suis plus… Comment dire ? Son partenaire en affaire, dirons nous… Et je dois dire que c’est de plus en plus à regret, car cet imbécile cause plus de problème qu’il n’en résous… Si vous avez d’autres questions, dépêchez vous !» (8a,b,c,d,f,g,h et i)

C(8f) (si réponse 3a choisie) : « Vous connaissez donc cette Talia Verr’Hann ? »
S(8f) : « Vous ai-je dit quelque chose qui laisse supposer que je la connais personnellement ? non, je n’ai fait que dire que ce nom ne m’était pas inconnu : Quand on vit depuis quelques temps près d’une côte, on finit par entendre parler des personnages importants qui peuple les mers, et cette Talia Verr’hann en fait partie : C’est la capitaine d’un équipage de pirates sans scrupule qui écume la région… On la dit belle et machiavélique, mais je ne sais pas si ces propos sont fondés… Tout ce que je sais, c’est que c’est une scélérate qui s’est attaqué à ma propriété ! Si vous avez d’autres questions, dépêchez vous ! » (8a,b,c,d,e,f,g,h et i)

C(8g) : « Comment puis-je gagner votre confiance ? »
S(8g) : « Peut être tout simplement en faisant ce que je vous ai demandé : retrouver ce journal dont je n’arrête pas de vous parler. Mais, en y réfléchissant bien, c’est vrai qu’il y’a autre chose que vous pourriez faire pour moi, pour vous attirer une partie de mes faveurs… Une tâche qui nécessite ruse et doigté… Cela vous intéresserait’ il ? » (8g1 et 2 et 8i)

C(8g1) : « Dites m’en un peu plus… » (10)

C(8g2) : « Pas vraiment »
S(8g2) : « Alors ce n’était la peine d’aborder le sujet ! Dois-je vous rappeler que j’ai plus, important à faire ? Alors si vous avez encore des questions, dépêchez vous !» (8a,b,c,d,e,f,h et i)

C(8h) : « Si ce journal est si important, pourquoi en pas aller le chercher vous-même ? »
S(8h) : « Parce que je dois me préparer à l’éventualité que ce journal à disparu pour de bon… Si c’est le cas, je n’aurais pas d’autre choix que d’essayer de consigner ce dont je me rappelle pour éviter de perdre le maximum de données… Il y’en avait déjà suffisamment dans ce journal que j’ai déjà oublié pour me permettre d’en perdre encore. Si vous retrouvez mon journal, ça voudra que je n’ai rien perdu en ce qui concerne mes… travaux. Si vous avez d’autres questions, dépêchez vous !» (8a,b,c,d,e,f,g et i)

C(8i) : « En fait, je n’ai plus de questions à ce sujet »

S(8i1) (si conversation avant d’accepter quête) : « Fort bien. Alors, acceptez-vous de m’aider à retrouver mon journal ? » (7 a, b et c)

S(8i2) (si conversation après avoir accepté quête): « Alors restons en là. » (Fin)

S(9) : « Avec un peu de chance, ces pirates sont toujours dans ces marécages : Nul doute que le navire qui les à déposé à prévu de les reprendre plus loin sur la côte, alors rattrapez les tant qu’ils s’empêtrent dans ces marais. Retrouvez celui d’entre eux qui à dérobé mon journal et reprenez lui de force. Réalisez cette tâche pour moi et vous serez grandement récompensé ! »

C(9a) : « Entendu, je pars tout de suite »
S(9a) : « Dépêchez vous de me ramener mon bien ! » (Fin)

C(9b) : « Je vais y réfléchir… »
S(9b) : « il ne devrait pas y avoir matière à réfléchir : j’ai besoin de vous pour une tâche primordiale ! Vous devriez acceptez directement ! Puissiez-vous prendre la bonne décision… » (Fin)

C(9c) : « Avant d’accepter, puis je vous poser quelques questions ? » (S7b)

C(9d) : « Quel sera ma récompense pour ce travail ? »
C(9d) : « Si vous ramenez mon bien, vous aurez une récompense qui dépasse allégrement ce que la majorité des gens vous offrirait pour l’acquittement d’une tâche équivalente : Je pourrai vous récompenser avec une grosse somme d’argent, ou avec des objets magique que j’ai confectionné moi-même. Vous choisirez une foi votre travail accompli. » (9 a, b , c et e)

C(9e) : « Je ne crois pas avoir le temps de m’occuper de ce problème. Au revoir. »
S(9e) : « Alors partez et ne faites plus perdre mon temps ! » (Fin)

S(10) : « Comme je l’ai dit, c’est une tâche délicate et je ne tolérerai aucun échec : J’ai besoin de vous pour mettre fin à mon partenariat avec ce pleutre de Field. Une fin définitive, absolue et sans concession. En clair, je veux sa mort. » (10a, b ,c, d et e)

C(10a) : « Tuer Field ? Pas de problème ! »
S(10a) : « Quel enthousiasme ! ça fait plaisir à voir… Mais je ne veux pas d’un simple meurtre : Tuer Field d’une manière aussi grossière ne ferait que nuire à ma réputation. Je veux que sa mort ait l’air d’un accident, ou du moins que ce ne soit pas un assassinat vulgaire avec des murs tapissés de sang. Il faut que sa mort ne résulte pas d’un combat. A part ces directives, je vous laisse carte blanche quant’ à la méthode employée. » (10a1, 2 et 3)

C(10a1) : « Entendu : je ferai en sorte qu’on ne se doute pas qu’il s’agit d’un assassinat. »
S(10a1) : « N’oubliez pas : il ne faut pas que cela est l’air d’un meurtre ! Bon revenons-en à une affaire de la plus haute importance : Acceptez vous de rechercher mon journal ?» (7a, b, c, d et e)

C(10a2) : « Pourquoi tant de chichi ? Pourquoi ne pas le massacrer tout simplement ? »
S(10a2) : « Parce que vous savez comme moi que l’apparence, même si l’on sait qu’elle est factice, à toujours une grande importance… Les personnes de mon… Entourage, ne me tiendrons pas rigueur d’éliminer un partenaire qui ne respecte pas sa parole, mais n’aimerons pas que la… punition soit trop publique. Sa mort doit être de tel sorte que l’on puisse croire qu’il s’agisse d’un banal accident pour le commun des mortels, mais ceux qui côtoient les ombres comprendront ce qu’il s’est vraiment passé, et cela constituera un parfait avertissement… » (10a1 et 3)

C(10a3) : « Et si je le tue de façon conventionnelle ? »
S(10a3) : « Alors j’aurai eu raison de ne pas vous faire confiance, car votre incompétence me portera préjudice : Ma réputation en prendra un grand coup… Je cous conseille de vous conformer à mes ordres ! » (10a1 et 2)

C(10b) : « Je croyais que c’était votre allié… pourquoi voulez vous sa mort ? »
S(10b) : « Car Field est tout simplement indigne de confiance. Nous avions un contrat portant sur des termes précis qu’il à violé : En outre, il à attiré l’attention sur sa ville stupide alors que je lui avait demandé de la discrétion, et il à permit à des étrangers, vous en l’occurrence, de se mêler de nos affaires. Je dois l’empêcher de commettre de nouvelles bévues, et c’est là que vous intervenez. » (10a, c, d et e))

C(10c) : « Pourquoi ne pas le tuer vous-même ? »
S(10c) : « Parce que Field à beau être stupide, il lui arrive de réfléchir correctement de temps en temps. Il se doute qu’il m’a suffisamment… Irrité pour que je veuille le voir mort. Il se méfiera de moi, alors qu’il n’a aucune raison de vous craindre, d’autant plus qu’il crois surement que vous êtes dans le même drap que lui… » (10a, b, d et e)

C(10d) : « Si la récompense est suffisante, pourquoi pas… »
S(10d) : « Vous vouliez que je vous accorde ma confiance ? C’est le prix à payer pour y parvenir. Bien sûr, si vous réalisez cette tâche comme je le souhaite, je pourrai également vous récompenser de manière plus… matérielle. En espèces sonnantes et trébuchante. » (10a, b, c et e)

C(10e) : « Un meurtre ? C’est hors de question ! »
S(10e) : « Alors oubliez ce que je viens de vous dire. Je n’ai pas de temps à perdre avec cette histoire alors que mon journal n’a toujours pas été retrouvé. Acceptez-vous de le chercher pour moi ? » (7 a, b , c , d et e)

Bearbeitet von Lost-brain, 12 Juni 2010 - 05:00 .


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Nouveaux personnages: Am: Amélie  Ma: Matthias  E: Erzéniat

(Alors que vous visitez les ruines encore fumantes de Flots-Brisés, vous remarquez une ravissante jeune femme qui s’échine à essayer d’ouvrir les lourdes portes d’une Chantrie. Vous vous approchez : )

Conversation avec Amélie: sauvez mon compagnon

Am : « Ah, c’est pas vrai, c’est bloqué ! Mais comment vais-je faire ?… Du calme, réfléchissons… Aaah ! Par le créateur, qui êtes vous ? Vous… Vous êtes des leurs, n’est-ce pas ? N’approchez pas, pirates ! Je sais me défendre ! Je peux… Je peux… »

C(1a) : « Allons, calmez vous : nous ne faisons pas partie des pirates qui ont attaqués la ville… »
Am(1a) : « Vous… Vous ne faites pas partie de ceux qui nous assailli ? Mais… Vous ne niez pas être des pirates ! Vous faites partie d’un autre équipage qui vient piller les restes, comme des hyènes ? Vous êtes ignobles ! » (2a, b et c)

C(1b) : « Pas la peine de vous excitez ainsi… Je suis garde des ombres, et je n’attends rien de vous… »
Am(1b) : « Garde… Garde des ombres ? Ceux qui ont tué le roi Caillan ? Et vous venez ici pour achever de pauvres Féreldiens qui ont survécu à un assaut massif ? Mais quel genre de monstre êtes vous ? » (2a, b et c)

C(1c) : « Vous pouvez vous taire et me donner tous vos objets de valeurs. En échange je vous laisse là vie sauve. Equitable, non ? »
Am(1c) : « Après tout ce que nous venons de subir, vous venez encore profitez de nous ! Je voudrai vous… Vous… Pff… Je ne peux rien vous faire… prenez ça, c’est tout ce que je possède, maintenant partez, vil profiteur (euse) »
L(1c) : « Comment pouvez vous faire ça à cette pauvre fille ? »
A(1c) : « Détrousser les jeunes filles en détresse… Ce n’est pas pour ça que je vous ai suivi… »
M(1c) : « De toutes façons, elle n’en avait pas besoin pour le donner aussi facilement… » (Fin)

C(2a) : « Je vous assure que nous ne voulons aucun mal ! »
Am(2a) : « Non, je… je ne vous crois pas ! Vous êtes… Oh, créateur, vous n’êtes pas ici pour une quelconque sombre besogne, n’est-ce pas ? Mais bien pour nous aider ? Oh, loué soit le créateur ! » (3)

C(2b) : « ça suffit ! J’ai aidé ce village à repousser ses agresseurs, et en retour on m’insulte ? »
Am(2b) : « Sauvé… Sauvé le village ? C’est vrai ? C’est à vous que l’on doit la fuite de ces brutes ? Oh, merci, merci ! C’était vraiment le chaos avant que vous n’arriviez ! » (3)

C(2c) : « Je en tolérerai pas ce manque de respect à mon égard ! (la tuer) »
L(2c) : « Mais… Comment avez-vous put tuer cette pauvre fille ? »
A(2c) : « C’est ignoble ! Elle n’avait rien fait pour mériter ça ! »
M(2c) : « Au moins les piaillements de cette idiote cesserons de m’importuner. » (Fin)

Am(3) : « Oh, je suis vraiment désolée de vous avoir accueilli comme ça… La dernière chose que je souhaite, c’est de manquer de respect à nos sauveurs… Au nom de toute ma famille, je vous remercie d’avoir bouté ces malandrins hors de Flots-Brisés ! »

C(3a) : « Merci… Au fait, qui êtes vous ? »
Am(3a) : « Oh, je ne suis personne d’important, vous savez… Je m’appelle Amélie, et je suis une des servantes du Iarl Field. Je m’occupe de diverse tâche ménagère dans sa forteresse, comme ma mère l’a fait avant moi… J’ai bien peur qui n’y ai rien à dire de plus… » (3b, c et d)

C(3b) : « Que faisiez vous devant l’entrée de cette Chantrie ? »
Am(3b) : « La Chantrie ? Ah, vous parlez de cette porte ! C’est en effet une partie de la Chantrie de notre ville, mais personne ici ne la considère comme telle. C’est une crypte ici, vous savez… Je m’y rendais quand l’attaque à eu lieu, pour réaliser ma visite quotidienne à mes ancêtres… Mais la porte est bloquée… J’y pense ! Vous pouvez m’aider ! Vous pourriez la débloquer pour moi ? » (5a,b,c et d)

C(3c) : « Puis-je vous posez quelques questions ? »
Am(3c) : « Des questions ? Je ne vois ce que je pourrai vous apprendre, mais y répondre sera la moindre des choses que je peux faire pour vous ! » (4a, b et c)

C(3d) : « Hé bien ce fut un plaisir. Au revoir. »
Am(3d) : « Que le créateur veille sur vous ! » (Fin)

C(4a) : « Une armée à été levé par ici dit-on… est-ce que vous en avez entendu parler ? »
Am(4a) : « Si j’en ai entendu parler ? Ce maudit recrutement à commencer il y’ a plusieurs semaines. Une grande partie des hommes du village à été enrôlé de force… Des hommes qui étaient tout sauf des guerriers ! Jamais ils n’auraient put devenir le fer de lance d’une armée destiné qui plus est à mettre les Engeances en déroute ! De plus, on n’a plus jamais entendu parler de ceux qui en ont rejoins les rangs… Vous vouliez me demander autre chose ? » (4b, c, d et e)

C(4b) : « Que pensez vous du Iarl Field et de Lord Sheevar ? »
Am(4b) : « Ce n’est pas une idée très intelligente de parler de mon seigneur dans sa propre ville… Je dirai juste que sa réputation de protecteur des côtes est… Trompeuse. Quand au vieil homme, je ne sais pas grand-chose sur lui… C’est un mage, d’après la rumeur, alors je ne cherche pas vraiment à le côtoyer… Qui sait ce qu’il pourrait me faire ? Sinon, la seule autre chose que je sais c’est qu’il est en ville depuis plusieurs mois… Vous vouliez me demander autre chose ? » (4 a, c, d et e)

C(4c) : « Savez vous quelque choses sur les pirates qui ont attaqués Flots-Brisés ? »
Am(4c) : « A part que ce sont des brutes épaisses ? Non, je ne sais rien de plus… Notre guetteur avait signalé qu’un navire approchait de nos côtes, mais il correspondait plus à la description d’un navire marchand qu’a un bateau pourvoyant morts et dévastations… Une duplicité de plus à mettre à leurs actifs… Vous vouliez me demander autre chose ? » (4 a,b , d et e)

C(4d) : « Quelles sont les nouvelles en ville ? »
Am(4d) : « Vous voulez dire à part l’attaque qui à failli tous nous massacrer ? Pas grand-chose, mais pour ma part cet assaut à de quoi me suffire pour alimenter mes commérages pour beaucoup de temps… Par contre il n’y aura pas grand monde avec qui en parler : Outre les victimes des pirates, de nombreuses personnes ont quittés la ville ces derniers temps, ce qui fait que nous ne sommes plus très nombreux… Les gens ont commencés à partir dés que le recrutement de l’armée à commencé… C’est étrange, non ? Vous vouliez me demander autre chose ? » (4a, b, c et d)

C(4e) : « En fait, je voudrais revenir à notre précédent sujet de conversation… »
Am(4e) : « Comme vous voulez. » (3b, c et d)

C(5a) : « Ma foi, ça n’a pas l’air difficile, je peux bien vous rendre ce service… »
Am(5a) : « Oh, mille merci ! Accompagnez-moi à l’intérieur en même temps, s’il vous plaît. Peut être que cette porte n’est pas la seule à être bloquée ! » (Fin)

C(5b) : « Débloquer une porte qui mène à une crypte ? Dans la situation actuelle, vous ne trouvez pas qu’il y’a plus urgent à faire ? »
Am(5b) : « Je… Si, bien sûr, la ville vient de subir un rude revers, j’en suis bien consciente… Mais… Euh… Nous devons rester forts… Montrer aux autres qu’il ne faut pas se laisser aller au désespoir, que cette attaque ne nous abattra pas… Et pour ça, il ‘y a rien de mieux que de continuer contre et vents et marée à mener sa vie quotidienne, n’est ce pas ? » (5b1, 2 et 3)

C(5b1) : « Effectivement, votre raisonnement n’est pas dénué de logique… »
S(5b1) : « C’est l’attitude la plus adaptée que j’ai vu dans cette ville jusqu’ici. »
Am(5b1) : « Si l’on arrive à garder confiance, la réussite est alors plus que jamais à portée ! c’est du moins mon opinion. » (5a, c et d)

C(5b2) : « J’ai rarement entendu autant de niaiseries… »
M(5b2) : « Oui, et ça m’écorche les oreilles. »
Am(5b2) : « Si vous n’avez pas les mêmes opinions, inutile d’être désagréable… » (5a, c et d)

C(5b3) : Persuasion « Vous ne pensez pas un mot de ce que vous venez de dire… Que cachez vous ? » (Am5c : réussite et echec.)

C(5c) : Persuasion « Rendre visite à vos ancêtre, hein ? Ce n’est pas la vraie raison, n’est-ce pas ? »
Am(5c) : réussite « Mais, mais je vous assure que… Et zut ! il est vrai que mon mensonge n’était pas crédible, mais je ne m’attendais pas à me retrouver nez à nez avec quelqu’un après cette attaque ! J’imagine que vous voulez savoir la vérité, maintenant ? » (6a, b et c)
Am(5c) : Echec « Je ne vois pas de quoi vous parlez… Je ne fais que répondre à vos questions depuis tout à l’heure, et vous m’accuser de duperie ? Je n’ai rien fait pour mériter ça ! Alors, allez vous m’aider, oui ou non ?» (5a et d)

C(5d) : « Désolé, je ne m’abaisse pas à ce genre de tâche… »
Am(5d) : « Pff, ce n’est pas comme si j’avais besoin de vous. Adieu. » (Fin)

C(6a) : « Oui, ce serait préférable… »
Am(6a) : « Alors je vais tout vous raconter. Si je tiens tant à entrer dans la crypte, ce n’est pas pour rendre un hommage à mes aïeux, mais plutôt pour assurer mon avenir : Mon fiancé vient d’être inhumé dans le caveau de sa famille et je veux le… libérer. Car il n’est pas mort. Il faut que je le sorte de son cercueil ! » (7a, b et c )

C(6b) : « Pas vraiment. Ce n’est pas important et j’avais l’intention de vous aider dés le départ… » (Am5a)

C(6c) : « Non, vous m’avez menti, alors je ne tiens pas à vous aider. » (Am5d)

C(7a) : « je ne suis pas sûr(e) de tout comprendre… Ni de savoir si vous êtes saine d’esprit, mais je vais vous aider… »
Am(7a) : : « Oh, mille merci ! Accompagnez-moi à l’intérieur en même temps, s’il vous plaît. Peut être que cette porte n’est pas la seule à être bloquée ! » (Fin)

C(7b) : « J’imagine que c’est ce qu’on appelle être dans le déni… »
Am(7b) : « Oui, je pense que présenté ainsi, on peut se demander si j’affronte bien la réalité… mon fiancé est déclaré mort, et pourtant je prétends qu’il est vivant, à l’intérieur même de sa tombe… On entend souvent des fous raconter des choses pourtant plus crédible… Mais laissez moi vous expliquer… » (8)

C(7c) : « Une folle… Il ne manquait plus que ça… »
Am(7c) : « On ne peut pas dire que vous mâchiez vos mots ! Mais je ne peux pas vous en vouloir, n’est-ce pas ? Ce que je viens de vous dire sort suffisamment de l’ordinaire pour que vous puissiez douté de ma santé mentale… Mais laissez moi vous expliquer… » (8)

C(7d) : « D’accord… Cette histoire devient un peu trop bizarre à mon goût… Je vous laisse. » (Am5d)

Am(8) : « Rassurez vous, il ne s’agit pas du délire d’une jeune femme en proie au deuil ou d’une mystique croyant à la résurrection… Si je sais que mon fiancé est vivant, c’est parce que lui et moi avions organisé ce qui est devenu pour les yeux des autres son décès. Un décès factice bien sûr. J’ai composé une potion qui fait passer la personne qui l’a avalé pour morte : Elle se trouve dans un sommeil léthargique qui ressemble trait pour trait à la mort. Même la chaleur corporelle est masquée par ma mixture. Mon fiancé en à avalé, puis toute la ville l’a crut mort. Et il est maintenant enfermé dans cette crypte. Il était prévu que je vienne le libérer, mais tout est bloqué suite à l’attaque des pirates… Allez-vous m’aider ? »

C(8a) : « Une histoire romantique… J’aime ça, je vais vous aider ! »
Am(8a) : « Oh, mille merci ! Accompagnez-moi à l’intérieur en même temps, s’il vous plaît. Peut être que cette porte n’est pas la seule à être bloquée ! » (Fin)

C(8b) : « Cette histoire est vraiment incroyable… j’ai d’ailleurs toujours du mal à y croire… »
Am(8b) : « Mais c’est pourtant l’entière vérité, je vous le jure. Vous n’avez qu’a venir avec moi, et vérifier mes dires ! » (8a, c, d et e)

C(8c) : « Pourquoi votre fiancé et vous avez décidé de faire une telle chose ? »
Am(8c) : « … Je ne devrai pas en parler, mais… C’est à cause du recrutement qu’a imposer le Iarl Field : Tout les hommes valides du village devaient se porter volontaire pour en faire partie. Il à un beau jour déclaré qu’il levait une armée contre l’Enclin, et qu’il allait former une armée de réserve à la caserne… Mais c’est ce Lord Sheevar qui s’occupait de la caserne depuis plusieurs mois déjà… J’ai toujours vu beaucoup de monde y rentrer, le soir quand tout le monde était censé dormir, mais je n’ai jamais vu personne à par Sheevar et ses sbires en sortir… je ne sais ce qu’il faisait la dedans, mais il n’entraînait pas les hommes pour en faire des soldats, c’est sûr ! Alors, j’ai supplié Matthias, mon Fiancé, de se faire passer pour mort pour éviter d’y être traîné de force ! » (8a,b , c et e)

C(8d) : « Motivez moi un peu pour que j’accepte de vous prêter main forte… »
Am(8d) : « Vous voulez parler de… Paiement, n’est-ce pas ? Ma foi, je n’ai pas grand-chose à offrir, mais j’ai économisé une petite somme en prévision de notre à fuite à mon fiancé et moi. Je pourrai vous en céder une partie, si vous m’aider à sauver mon amour. » (8 a, b,c et e)

C(8e) : « Je n’ai pas de temps à perdre pour des histoires aussi risibles ! »
Am(8e) : « Oh, mille merci ! Accompagnez-moi à l’intérieur en même temps, s’il vous plaît. Peut être que cette porte n’est pas la seule à être bloquée ! » (Fin)

(Vous voilà parvenu dans la crypte. A la suite d’Amélie, vous vous engouffrez dans des ténèbres empestant la décomposition… De minces fissures sillonnant les parois permettent néanmoins à une lumière bienvenue de vous guider dans la salle qui s’étend devant vous… Mais alors que vous vous apprêtez à aider la jeune servante à recherché le cercueil de Matthias, un mouvement furtif en provenance du plus profond de la crypte capte votre attention : Et alors que vous tournez dans la direction ou vous aperçu ce mouvement, vous vous retrouvez face à face à une créature difforme et gigantesque qui n’a clairement rien d’humain… »

Conversation avec Erzéniat: laissez moi le cadavre et le destin d'une vieille abomination

E : « Hum, voilà qui est contrariant… Je fais tout pour passer inaperçu aux yeux des mortels, et voilà que certains d’entre eux me débusque alors que j’étais certain d’être en lieu sûr… J’espère que vous n’avez pas d’intentions hostiles, cher hôtes… »

C(1a) : « Mais quel est donc cette monstruosité ? »
E(1a) : « J’en déduit que vous n’avez jamais rencontré d’entité me ressemblant, n’est-ce pas ? Alors je vais vous expliquer rapidement ce que je suis… Mon nom est Erzéniat, et les mortels nomment les être comme moi abominations, fort injustement soit dit en passant. En réalité, nous sommes le résultat d’une fusion entre un être mortel et une entité de l’immatériel. La créature résultante est assez différente d’un essai à un autre, mais comme les mortels nous traquent et nous anéantissent sans distinction, je doute qu’ils le sachent… Maintenant que vous en savez un peu plus, oserai-je vous en demander plus sur vos intentions ?» (1 b, c d et e)

C(1b) : « Je ne nourris aucune animosité contre vous… je viens juste chercher le fiancé de la demoiselle qui se trouve derrière moi… »
E(1b) : « Vous venez cherchez quelqu’un… Ici ? Vous ne trouverez rien d’autre que des cadavres, ça je peux vous l’assurer… C’est parce que cet endroit ne connait que la mort que je m’y suis rendu… »
Am(1b) : « Non ! Matthias est vivant ! Je le sais ! »
E(1b) : « Un être vivant ne serait pas enfermé parmi les défunts… et dans le cas contraire je le sentirai… J’ai bien peur que votre amie déraisonne… » (3)

C(1c) : « En fait, j’aime la violence… Mais peut être avez-vous plus intéressant à proposer… »
E(1c) : « Oui, je pensais bien que je devrait avoir un joker dans ma poche au cas ou je croiserai quelqu’un de votre genre, alors croyez moi, traiter avec moi est la solution la plus… lucrative que vous puissiez choisir… Voyez vous mon ami, en plusieurs décennies de vie dans ce plan, je me suis rendu compte que les miens ne font pas long feu, si j’ose dire… Ils sont traqués par les mortels à causes de leurs exactions, tout ça car ils ne peuvent réfréner leur amour de la violence ou du pouvoir… Moi, ce qui m’intéresse, c’est la survie, et donc la discrétion… Mais ce n’est pas facile avec ce physique, vous en conviendrez… Alors quand je suis fatalement découvert, j’ai toujours sous la main quelques babioles à troquer en échange de ma vie… » (3)

C(1d) : « Je ne m’attendais pas à trouver une créature telle que vous ici… Répondez à mes questions et tout ira bien ! »
E(1d) : « Ma foi il est clair que je préfère deviser que combattre, alors pourquoi ne pas répondre aux questions qui vous tourmentent ? Si leurs réponses sont en ma possession, bien sûr… » (2a, b,

C(1e) : « Créature abominable ! Vous allez périr de ma main ! »
E(1e) : « Allons, allons… Vous ne devriez pas vous énerver comme ça, ou ça risque de mal finir… Pour moi, hé hé… Plus sérieusement, un parangon de la vertu comme vous, si prompt à pourfendre le mal va bien me laisser l’occasion de m’expliquer, n’est ce pas ? Vous ne commettrez pas l’injustice de massacrer une pauvre créature sans défense avant qu’elle puisse plaider sa cause, n’est-ce pas ? » (3)

C(1e-a) : « Il n’ya rien à débattre : Vous êtes le mal et allé être détruit ! »
E(1e-a) : « Argh… A votre guise… Je commençais de toutes manières à manquer de repas chaud… » (Fin)

C(1e-B) : « Je vous écoute mais faîtes vite avant que je ne change d’avis ! »
E(1e-B) : « Voilà qui est sagement parlé ! Et croyez moi, vous ne regretterez pas cette décision… » (3)

C(2a) : « Qu’est ce qu’une créature comme vous fait dans une crypte ? »
E(2a) : « N’est ce pas évident ? Parce que la vue est magnifique ! Ah ah ah… Vous manquez d’humour, mon ami… En réalité, je me suis rendu dans cet endroit car il est calme et peu fréquenté… Vous comprendrez aisément que je goûte fort peu la compagnie des mortels… Alors mieux vaut pour moi de côtoyer les morts, hé hé… Alors, aviez vous une autre question ?» (2b, c ,d et e)

C(2b) : « Pourquoi une abomination cherche t’elle à éviter le plus possible les mortels ? »
E(2b) : « Hum… Réfléchissons… Cela pourrait’ il avoir un rapport avec les miens massacré à vue par vos templiers ? Non, c’est trop évident… Ou alors c’est parce que mon apparence terrifie littéralement les enfants et qu’ils me jettent des pierres ? Hum… Je dois avouer que ça y contribue sans doutes… Ah, je sais ! C’est parce que j’ai la fichue habitude de pas payer mes notes d’auberge… C’est que cela m’a fait de nombreux ennemis, vous savez… Alors, aviez vous une autre question ?» (2a, c ,d et e)

C(2c) : « Avez-vous participé à l’attaque de la ville? »
E(2c) : « Une attaque ? Oui, j’aurais dut m’en douter… J’ai sentie de nombreuses énergies vitales s’éteindre… Quel dommage… Quel gâchis… Dire que ça aurait put me nourrir… Euh… Je voulais dire, quel malheur pour ces pauvres gens… Et pour en revenir à votre question, je n’ai fait de mal à personne dans cette ville, et vous venez de m’apprendre que cette citée avait été agressé, donc évidemment je n’y suis pour rien… Alors, aviez vous une autre question ?» (2a, b, d et e)

C(2d) : « Qu’êtes vous venu faire à Flots-Brisés ? »
E(2d) : « Rien du tout. Enfin rien de précis, je voyage et cette ville me sert de… Halte pour reprendre des forces. Bientôt, si vous me laissez la vie, je repartirai avant qu’aucun mortel n’ait eu conscience de ma présence ici… » (C2d-1 et 2)

C(2d-1) : Persuasion « Je ne vous crois pas ! »
E(2d-1) réussite : « Et vous auriez raison, hi hi… Mais vous ne pouvez pas m’en vouloir, nous avons tous nos petits secret, n’est-il pas ? Mais comme vous me plaisez, je vais vous dire la vérité : Je suis venu ici pour enquêter. J’ai ressenti dans cette ville, alors que je trouvais loin d’ici, une aura… familière, et j’ai voulu savoir de quoi il en retournait… Malheureusement, je ne ressens plus rien de tel maintenant… »
E(2d-1) échec : « Si je dit la vérité, il m’importe peu que vous croyiez ou non… Et si je mens, ce n’est pas en me hurlant dessus que vous avouerais la vérité… Dans tout les cas, je n’ai rian à dire de plus à ce sujet… Alors, aviez vous une autre question ?» (2a, b, c,et e)

C(2d-2) : « Peu importe. »
E(2d-2) : « Alors, aviez vous une autre question ? » (2a, b, c et e)

C(2e) : « Il suffit ! Assez de questions ont été posées ! »
E(2e) : « Oui… L’abus de connaissance est souvent dangereux pour l’équilibre mental des mortels, alors ne persévérez pas vos interrogatoires… Puis maintenant m’enquérir de vos intentions ? » (C1b, c et e)

Am(3) : « Mais… Vous n’allez pas discuter avec cette… chose alors que mon Matthias à grand besoin de notre aide ? Nous n’avons pas de temps à perdre ! »
E(3) : « Il n’est que folie de croire que les habitants de cette sombre demeure puissent avoir besoin d’un soutien quelconque… seul le repos leur est accordé. »
Am(3) : « Non, ne l’écoutez pas ! Je vous l’ai dit : Matthias à ingurgité une potion qui lui donne l’illusion d’être mort, il est donc en réalité bien vivant ! »
E(3) : « ! Oui, c’était donc ça… Bien des choses sont maintenant expliquées… »
C(3) : « De quoi parlez-vous ? Expliquez-vous vite ! »
E(3) : « Ah, pardonnez moi mon ami… mais cette jeune femme viens de me révéler la raison d’une… anomalie que j’avais ressentie… Il est vrai que ce corps semblait conserver beaucoup trop d’énergie résiduelle… »
Am (3) : « Matthias est donc encore en vie ! Je vais pouvoir le sauver ! Le créateur soit loué ! Vous… Vous ne lui avez fait pas de mal j’espère ? »
E(3) : « Vos insinuations m’offusquent ! Je ne l’ai pas touché… Mais j’ai bien peur, ma demoiselle, que vous vous trompiez sur un point crucial… J’ai bien peur que rien ne puisse le sauver désormais… »

C(3a) : « Et pourquoi je vous prie ? »
E(3a) : « je vais vous l’expliquer… Mais je crains que cela ne fasse beaucoup de mal à celle qui vous accompagne… » (4)

C(3b) : « C’est une menace ? »
E(3b) : « Non, juste un constat » (4)

C(3c) : « Je savais que ça finirai mal ! Préparez vous à mourir, créature infernale ! »
E(3c) : Allons, inutile d’en venir aux armes, cher hôtes. Je n’ai aucune intention de vous nuire en quoi que ce soit… Laissez moi juste m’expliquer… » (3c-1 et 2)

C(3c-1) : « Je ne crois pas en avoir envie… mourrez, maudite bête ! »
E(3c-1) : « Argh… A votre guise… Je commençais de toutes manières à manquer de repas chaud… » (Fin)

C(3c-2) : « Alors venez en au fait, et vite ! »
E(3c-2) : « Mais très certainement. » (4)

E(4) : « Voyez vous, avec ce cercueil-ci, j’ai immédiatement senti que quelque chose n’était guère commun : Le corps qui y est contenu possède encore trop de… reste d’énergie vitale, pour que celui-ci soit un simple cadavre. »
Am(4) : « C’est normal ! Matthias n’est pas décédé ! Le composé que je lui aie fait ingérer l’a seulement plongé dans un état léthargique ! »
E(4) : « Mais c’est sur ce point que vous vous trompez. Cette personne n’est pas en léthargie : elle agonisante. »
Am(4) : « Quoi ? Mais non… C’est impossible… vous vous trompez… Vous mentez ! »
E(4) : « J’ai bien peur que non… J’ignore ce que vous lui avez donné, mais il est clair qu’il n’a pas eu l’effet que vous escomptiez… Vous n’avez réussi qu’a l’empoisonner… Et maintenant, sa vie s’’achève… »
Am(4) : « Non ! Cette chose ment ! Je ne sais pas ce qu’elle veut, mais elle cherche à nous duper ! Aidez-moi, je vous en prie, à lui arracher mon amour de force ! »
C(4) : « Erzéniat, si cet homme est mourant, pourriez vous nous le rendre ? »
E(4) : « J’ai bien peur que cette faveur vous soit refusé… Et pour vous l’expliquer, je vais devoir vous révéler certaines informations que j’aurai préféré garder secrètes… Ne vous demandez vous pas pourquoi je me suis rendu dans une crypte ? »
Am(4) : « Je m’en moque éperdument ! Rendez moi mon compagnon sur le champ ! »
E(4) : « C’est pourtant désormais un aspect vital de notre discussion… Voyez vous, une des contraintes qui nous incombent à nous créature de l’immatériel en rejoignant votre plan, est notre besoin d’énergie… Mes semblables moins évolués, et moins courtois, se servent alors de l’énergie vitales des vôtres comme nouvelle source… Mais cela est d’un vulgaire… Et surtout dangereux ! Je n’ai pas envie d’être traqué par vos templiers simplement car j’aurai dévoré la vitalité d’un malheureux quidam… Alors je me rabats sur l’énergie résiduelle vitale des cadavres… Personne ne les plaindra, eux… »
Am(4) : « Mais Matthias est toujours vivant ! »
E(4) : « Plus pour longtemps… il n’a même plus la force nécessaire pour reprendre conscience… Et cela en fait un plat de choix pour moi. Un être agonisant permettra de me nourrir pour des semaines, et je n’aurai plus besoin de m’arrêter de ville en ville pour me… remettre d’aplomb, lors de mes futurs voyages… Mais je ne compte pas revendiquer ce corps sans rien vous offrir en retour… J’ai ici une bague magique de grande valeur… c’est une bonne compensation, non ? »
Am(4) : « Ne l’écoutez pas ! Il cherche à vous tromper ! Sauvez mon compagnon, je vous en prie ! Vous êtes mon seul espoir ! » (C4)

C(4a) : « Et si vous partiez gentiment en nous laissant Matthias ? ça vous laisserai la vie sauve… »
E(4a) : « Ce n’est pas parce que je répugne à combattre que je suis faible. Si affrontement il y’a, il tournera vraisemblablement entre votre défaveur… Mais vos faibles chances de réussites font que je préfère négocier avec vous… Même si le fait que le corps de cette homme m’appartienne n’est pas négociable… »
L(4a) : « Vous n’allez tout de même permettre qu’un tel sacrilège soit perpétré ? » (4,b ,c, d et e)

C(4b) : « Je pourrais toujours vous prendre l’anneau une fois que je vous aurai occis… »
E(4b) : « Je me doutais bien que cette solution tenterait des combattants tel que vous… Me croyez vous assez stupide pour ne pas avoir de garantie pour éviter que l’on m’abatte pour avoir mes trésors ? Je les ai forgés. Ils sont reliés à moi. Si je disparais, ces objets ne deviennent plus que de vulgaires breloques… Mais ne vous inquiétez pas si mon offre vous tente: J’arpenterai encore ce monde alors que vous aurez succombé à la vieillesse depuis longtemps… Aucun risque que cet anneau vous fasse un jour défaut…»
M(4b) : « Faire confiance à une abomination serait vraiment stupide… Mais pourquoi se battre pour quelqu’un qui ne nous sera d’aucune utilité ? » (4a, c, d et e)

C(4c) : « Et comment puis-je savoir que vous dites la vérité pour Matthias ? »
E(4c) : « Vous ne le pouvez pas. Vous ne possédez pas les sens qui me permettent de vous donner ce diagnostique, et vous n’avez donc plus que ma parole pour vous faire une opinion. Mais même si je vous mentais, pourquoi vous opposer à moi pour une personne que vous ne connaissez pas ? Ce ne serait plus du courage, mais de la stupidité… »
A(4c) : « Je ne sais pas… Même si le fiancé d’Amélie est condamné, ne devrions nous pas tenter de tout faire pour le sauver ? » (4a, b , d et e)

C(4d) : « Il est hors de question que j’abandonne un homme, qu’il soit vivant ou mort, a votre merci ! Préparez vous à mourir ! »
Am(4d) : « Oui ! Sauvez mon Matthias ! C’est vraiment le créateur qui vous envoie ! »
E(4d) : « Argh… A votre guise… Je commençais de toutes manières à manquer de repas chaud… » (Fin)

C(4e) : « D’accord, nous vous laissons Matthias. Donnez nous la bague maintenant. »
E(4e) : « Mais bien entendu. Ce fut vraiment un plaisir de converser avec vous, mais il temps pour moi de me sustenter… J’imagine que vous ne souhaitez pas assister à ça… »
Am : « Mais… Mais non ! Ce n’est pas vrai n’est ce pas ? Vous lui mentez, n’est ce pas ? Vous essayez de lui faire baisser sa garde… J’ai raison, n’est ce pas ? »
E : « J’ai bien peur que l’accord qui ait été pris ne puisse être révoqué, jeune demoiselle… Votre ami à finalement choisi son parti judicieusement… Le mien. »
Am : « Non… Vous… Vous n’allez rien faire ? Oh, par le créateur, je le vois dans vos yeux ! Mais quelle espèce de monstre êtes-vous ? Vous restez ici sans rien faire alors qu’une vie est en jeu ? »
E : « Il n’y aucune vie en jeu… Je vous l’ai déjà expliqué… »
Am : « Taisez-vous ! Je vous interdis de vous approchez de mon Matthias ! Je vais vous… Je vais… »
E : « Vous allez faire quoi ? Ne me faîtes pas rire : Il n’y a rien que vous puissiez me faire, ma chère… Seul votre trépas serait la résultante de toutes hostilités à mon encontre… Ce n’est sans doutes pas ce que vous voulez, ai-je tord ? »
Am : « Mais, mon amour… Je… Ce n’est pas finit ! Si ces aventuriers sont trop couards pour s’opposer à vous, d’autres le feront ! Je jure que vous périrez dans d’atroces souffrances si vous osez toucher à Matthias ! »
(Dans la pénombre, le scintillement des yeux bleu d’Amélie parvient jusqu’à vous. Seule la haine semble se refléter dans ces globes, alors que l’espérance qui les avait envahis un peu plus tôt s’éteint définitivement. La jeune servante, qui semble désormais se fondre dans les ténèbres, tourne les talons et se précipite vers la sortie à une allure dont vous ne l’auriez pas cru capable)
E : « Hu hu… Elle va surement lancer un appel aux hommes d’armes de la cité… Enfin, s’il en reste… Mais ne vous inquiétez pas : Elle ne me prendra pas la vie, pas plus que je ne dévorerai la sienne… Je serai déjà loin quand elle reviendra ici… Maintenant, si vous voulez bien m’excusez, je me dois de reprendre des forces… Adieu, mes aventuriers… »(Fin)
A : « Je n’en reviens pas… Moi, un templier, je laisse une abomination libre de parcourir le monde… Je me demande si la vie de garde des ombres me convient vraiment… »
L : « Commencer avez-vous put accepter ce marché ? Comment avez-vous put me rendre complice de cela ? Je quitterai ce groupe sur le champ si il n’y avait pas plus important en jeu ! »
M : « Nous arrêtons enfin du perdre du temps pour des individus qui n’en valent pas la peine… Néanmoins, si j’étais vous, je me débarrasserai de ce que cette abomination vous à donné : Ce serait prendre beaucoup de risque pour pas grand-chose si vous le gardiez… »
St : « La fin de ce déserteur est bien sans honneur. Il l’a méritée. »

(Alors que le coup final achève Erzéniat, celui-ci vous renvoie un regard ou se confond terreur et incrédulité… Cette monstruosité, quoiqu’elle ait put dire, était persuadée qu’elle ne serait jamais vaincue. Mais avant que le corps de l’abomination ait put s’effondrer sur le sol, Amélie se précipité vers le fond de la crypte !)

Conversation avec Amélie 2: Je pleure mon amour, mais merci de votre aide.

Am : « C’est… C’est terminé ? Vite ! Voici le cercueil de Matthias ! Il faut vite que je… Humpf, c’est coincé ! Vite, aidez-moi à l’ouvrir ! »
Am : « … Nous y sommes presque… Voilà ! » (C1 a, b et c)

C(1a) : « Nous y voilà… Comment lui faire reprendre conscience désormais ? » (2)

C(1b) : « Euh… Il semble vraiment que toute vie l’ai quitté… Êtes vous certaine qu’on puisse le ranimer ? »
Am(1b) : « Pensez vous que j’aurais mis en œuvre un plan si risqué pour sauver la vie de mon amour si je ne n’avais pas tout prévu ? Mais il n’y a aucune craintes à avoir !» (2)

C(1c) : « Si vous me dites que j’ai fait tout ça pour quelqu’un qui à finalement passé l’arme à gauche, je vous préviens qu’il y’aura des comptes à rendre ! »
Am(1c) : « Si Matthias devait mourir malgré tout mes efforts, ce que vous pourriez me faire n’aurait plus aucune importance… Mais il n’y a aucunes craintes à avoir !» (2)

Am(2) : « Si je connais et ai préparé le composé qui l’a plongé en léthargie, j’ai également fait de même pour la potion qui le sortira de cet état ! Je n’ai qu’a la lui faire avaler… Voilà ! Il ne reste plus qu’a attendre… Là ! Regardez, il bouge ! ça va aller, mon amour, tu es sauvé ! Non, tu es trop faible, ne cherche pas à parler tout de suite…»
Ma : « Ame… Amélie… Je… Je… suis… si… désolé… »
Am : « Désolé ? Mais tu n’a rien à te reprocher… Reposes-toi… »
Ma : « Aaaaaaaaaahh… »
Am : « Ma-Matthias ? Non, ce n’est pas vrai… C’est une plaisanterie… Une mauvaise plaisanterie… Je t’ai sauvé ! Je t’ai sorti de la tombe ou ils t’avaient enfermé… J’ai tout fait pour te préserver d’un destin funeste… Tu ne peux pas renoncer maintenant ! Tu ne peux pas me laisser ! »
C : « Je suis désol逅 Il vient de mourir… »
Am : « Non ! Non ! Je ne veux pas entendre ça ! C’est forcément impossible ! Il ne peut pas mourir ! Il ne peut pas me laisser ! Ce… Ce n’est pas juste ! »
A ou L : « Je suis vraiment navré(e)… »
Am : « Oh, Créateur… C’est la vérité n’est ce pas ? Et si il est mort… C’est par ma faute… Alors que je ne désirais uniquement qu’il vive à mes cotés… Je… Je suis désolée… pourriez vous me laisser seule avec… Lui, un moment ? »
C : « Bien entendu… Nous vous attendrons dehors… »

Am : « Je… Je ne parviens toujours pas à croire que tout ceci se soit terminé de cette façon… »

C(2a) : « Je suis désolé(e)… J’avais espérée une fin heureuse pour cette histoire… »
Am(2a) : « Pas autant que moi, soyez en sur ! Mais je vous remercie de m’avoir aidé… » (3)

C(2b) : « Finalement, Erzéniat ne mentait pas… »
Am(2b) : « Je me doit de l’admettre… Ce démon n’est pour rien dans la mort de Matthias… Il semblerait que je sois moins bonne cuisinière que je ne l’aurais cru… J’ai fait une erreur dans la fabrication de l’élixir qui à plongé Matthias dans son si profond sommeil… un erreur qui à eu raison de sa vie… » (3)

C(2c) : « Oui, c’est triste… J’espère maintenant que vous allez me rétribuer, de manière à ce que je n’aie pas perdu mon temps au bout du compte ! »
Am(2c) : « Je-Je viens de perdre mon grand amour et vous… Et vous ne pensez qu’a votre profit ? Je devrais… Je devrais… Oh, excusez moi… Vous avez fait beaucoup pour moi, et finalement il semble que vos efforts aient été vains… Je comprends votre irritation… » (3)

Am(3) : « Néanmoins, malgré cette funeste issue, je tiens à vous remercier : Grâce à vous, j’ai tout de même put faire mes adieux à mon amour… Ce n’est peut être pas grand-chose, mais c’est très important pour moi… Jusqu’au dernier moment, j’aurais été prêt de lui… Mais j’abuse de votre temps ! Vous avez déjà tant fait pour moi, et je continue de vous retarder ! Laissez moi juste vous récompensez pour vos actions… Que puis-je vous offrir ?» (C3 a, b, c et d)

C(3a) : « Aucune récompense n’est nécessaire… Vous avez déjà tant souffert, il serait malvenu de vous réclamer quelque chose… »
Am(3a) : « Vous êtes décidément trop bon(ne), mon seigneur (ma dame)… J’espère que vos voyages vous apporterons gloire et prospérité… » (4)

C(3b) : « Je m’intéresse à cet élixir qui peut faire passer quelqu’un pour mort… »
Am(3b) : « Oui, je peux bien entendu vous donner la formule de l’élixir et de son antidote… Mais vous avez-vous-même vu le résultat qui risque de se passer si l’on se trompe dans leur confection… Mais je suppose que vous êtes plus douée que moi dans ce domaine… Tenez, voilà la recette… »
A, ou L : « ça pourra nous servir si devons faire passer quelqu’un pour mort… ou pour tromper nos ennemis sur le champ de bataille si le combat tourne en notre défaveur… » (4)

C(3c) : « N’aviez vous pas des économies que vous gardiez pour votre fuite ? Je ne pense pas que vous en ayez réellement besoin désormais… »
Am(3c) : « Oui, tout mes projets sont maintenant irréalisable… Et je n’ai plus aucun désir de commencer une nouvelle vie sans Matthias à mes cotés… Voilà une coquette somme pour vous remercier de vos efforts… » (4)

C(3d) : « Ma foi… Vous êtes triste et avez besoin d’être réconfortée… Et je fourbu(e) et je recherche un joli repos du guerrier… Qu’en pensez-vous ? »
Am : « M-Mais… Comment osez vous me faire une telle proposition ! Je viens de perdre mon amour et c’est tout ce que vous trouvez à me demander ? Je ne souffrirais pas de votre présence plus longtemps ! J’espère ne plus croiser votre route ! » (Fin)

Am(4) : « je vous remercie de tout ce que vous avez fait pour moi… Maintenant, il ne me reste plus qu’a essayer de retrouver un semblant de vie… Mais cela vaudra t ’il la peine sans Matthias… adieu, aventuriers ! » (Fin)

Bearbeitet von Lost-brain, 23 Januar 2010 - 04:19 .