Avec une communauté qui met de façon générale (à part ce bon vieux a1ien1k bien sûr
La prose... La prose, qui est un art assez formidable, remarquable par sa grande liberté, est un vivier d'inspiration. Mais souvent il en sort des pavés qui, s'ils sont passionnants aussi longtemps que Luthani3l (et sa lourdeur d'expression reconnue
Je vous propose donc de s'appliquer ici à toute création, sur tout sujet, exposée en vers. Cela va de la poésie à la chanson, en passant par toute oeuvre plus ou moins personnalisée.
Bien sûr, tout le monde peut participer, et même si on n'est pas créateur soi-même, cela n'empêche pas d'être sensible aux beaux mots. Voilà pourquoi je vous propose autant de partager vos propres créations que de nous initier à des oeuvres d'un autre auteur mais ayant retenu votre affection.
J'aimerais ponctuer cette tirade par : bande de moules.
Ceci étant posé, je suis moi-même assez perplexe quant à la création de vers... A mon grand dam. Mais je m'applique, je continue à me morfondre dans un puits qui ne semble pas avoir de fond. Alors pourquoi pas, si des poètes daignent bien vouloir nous initier dans leur art, cela sera fortement apprécié. Afin de vous donner matière à vous foutre (encore) de ma gueule, je propose comme mise en bouche une des mes "oeuvres" les moins ratées, et qui pourtant est toujours aussi loin de me satisfaire. Preuve est donc avec ce qui suit que je ne suis pas doué pour les vers...
Bref, pour resituer, l'inspiration m'est venue en écoutant "Behind Blue Eyes" des Who (et celui qui ose faire référence à une reprise .erdique, je le suicide) :
Masque bleu
Un rai d’ombre noire caché derrière la lumière,
Et le ciel revêt son habit d’obscurité.
Une goutte de ténèbres dans la mer de gaieté,
Et les eaux se changent en un sombre mystère.
L’on croit que les larmes glacées sont de bonheur,
Celles des solitaires qui vivent dans la peur,
L’on croit que les rires sont d’aimer chaque jour,
Ceux des bannis à qui l’on refuse l’amour.
Il sourit, il rit, il fait des autres le bonheur,
Car on lui a dit que c’est ça d’aimer la vie.
Et personne ne sait ce qu’est d’être d’elle si haï.
Un masque de joie ne peut cacher la douleur,
Le tourment des yeux bleus qui vivent de tristesse,
Leur solitude de les croire ce qu’ils paraissent.
Voilà, vous pouvez donc me fustiger, de toute façon je suis le premier à ne pas être convaincu... A la limite, toute suggestion pouvant m'aider à comprendre pourquoi je suis fondamentalement mauvais avec les vers sera la bienvenue. Parce que bon, j'aimerais bien savoir faire...
Modifié par Durmir, 07 février 2010 - 05:46 .





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