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[Fanfic] Balade spatiale.


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2 Antworten in diesem Thema

#1
Karista

Karista
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Cela fait plusieurs jours que j'ai un truc qui tourne dans ma tête. Ce soir j'avais le temps de coucher le début. Cela n'a rien à voir avec la trilogie Mass Effect. Cela ce passe juste dans cet univers. Dans une zone non visité par Shepard. Les systèmes terminus sont vastes et on ne les pas encore beaucoup exploré. On surtout vu la travée. Donc ne vous attendez pas à trouver des moments de l'intrigue notre trilogie préférée. 

Je ne sais pas non plus où ça va me mener, ni même si j'ai un quelconque talent. J'ai souvent des histoires plein la tête. C'est bien la première fois que j'arrive à en coucher une sur le "papier". Quitte à l'écrire, autant qu'elle soit lue.

S'il y a des incohérences avec l'univers. N'hésitez pas à les relever. Enfin ceci n'est que le début de l'histoire. Quant au titre...ben j'en ai pas encore vraiment.

***

La cellule était sombre et petite, deux mètre sur deux exactement, un carré parfait. Ca elle l'avait vérifié et revérifié, les premiers temps. C'est qu'elle avait fait des allers et retour dans cette cellule. Le bruissement du système d'aération berçait tranquillement Jaya. Allongée sur l'unique couchette de la cellule, son regard était fixé sur le plafond de métal. Son esprit vagabondait tranquillement sur son passé. Et quel passé ! Elle eut un reniflement de dédain sur sa situation. Son regard s'éloigna du plafond pour se poser sur les traits qui commençait au niveau de ces pieds et s'arrêtant pour l'heure au niveau de ces hanches.

P***, 2 ans, que... non, je ne pourris pas...

Un craquement articulaire sonore se fit entendre dans le quasi silence de la cellule. C'est qu'elle avait changé en deux ans. Sur Terre, elle était juste douée, mais depuis qu'elle avait mis les pieds sur.. Et dire que ce lieu n'a même pas nom, de quoi rendre fou, le premier venu. Le temps passant, elle avait appris beaucoup. Désormais, c'était la meilleure, ça elle en était persuadée. Cela faisait bien un an, que personne ne lui avait ne serait-ce que tenu tête. Certes, elle était plutôt petite pour une humaine du 22ème siècle, et de surcroit menue. Cette apparence de fragilité l'avait bien aidé les premiers temps. Qui se serait méfié d'une femelle humaine petite et apparemment sous alimentée? Bon il est vrai que ces fameux premiers temps n'ont pas été tout rose. Elle avait eu la joue éclatée deux fois, quelques côtes fêlées et elle avait appris. Il lui fallait survivre. Désormais elle était rapide, très rapide, agile et surtout précise. Elle avait aussi pris un peu de muscle. Frappé au bon endroit c'est bien, mais encore faut il que ça fasse mal et en face ça n'avait jamais été des femmelettes, comme aurait si bien dit son vieux.

Il n'y avait pas d'horloge dans la cellule, uniquement ce semblant de calendrier humain mais son instinct ne la trompait pas. L'heure approchait. Elle passa tout en souplesse de sa position allongée à assise sur la couchette. Le bruit du tissu sur le semblant de matelas s'était à peine fait entendre. Jaya releva la tête et son regard parcouru le nu de sa cellule et son seul ameublement. Elle en était fière, elle avait une cellule avec un coin d'eau. Un nouveau reniflement de dédain se fit entendre. Humpf tu es fière d'avoir un coin d'eau, il est vraiment temps que tu trouves un moyen de te sortir d'ici ma belle. Alors que son regard bleu glacial passait sur le cadre de la porte cette dernière s'ouvrit dans ce bruit caractéristique de vérin en fin de vie.

Un butarien un pistolet lourd dans la main se tenait devant l'entrée de la cellule. Jaya le reluqua. C'était un nouveau, elle ne l'avait jamais vu. C'était plutôt inattendu et ça sentait d'ailleurs moyen pour elle. Il était clair qu'il valait mieux pour elle de bien suivre les règles. Les nouveaux avaient la gâchette et les coups faciles. Même si elle était devenue un objet de valeur aux yeux de son maître, ce n'était pas le cas pour les sous-fifres. Oui ma belle tu es un objet, c'est tout, une simple esclave, tache de ne pas l'oublier. L'officier, enfin, si on peut dire cela d'un mercenaire ou homme d'arme ainsi qu'on les appelle sur la station sortit de son mutisme après quelques secondes.

_C'est l'heure ! Debout et pas de faux mouvement et tout ce passera bien, dit-il tandis qu'un étrange sourire, qui ne présageait rien de bon, naissait sur ces lèvres.

Elle ne s'était pas trompé, nouveau, inexpérimenté et par dessus le marché jeune, peut être à peine sorti de ce qui passe pour une adolescence chez les butariens. Il valait mieux ne pas faire de vague. Elle posa les mains sur la couchette et prit appui pour se lever doucement. Oh oui tout doucement. Je ne suis pas dangereuse. Je suis une frêle jeune humaine... qui a envoyé une bonne dizaine de type plus lourd que toi dans le coma. Cette pensée arracha un petit sourire sadique à Jaya, qu'elle réprima aussitôt pour reprendre son allure neutre.

Elle s'approcha à pas lent de la porte, les mains bien en vu. Le butarien recula afin de rester assez éloigné de Jaya. Il était peut être un bleu, mais finalement il n'avait pas l'air aussi idiot qu'il paraissait. C'est bien le problème des butariens avec leurs quatre yeux et leurs dents à la Alien, on les prends pour des brutes sans cervelle. Elle arriva à la porte qu'elle passa. Malgré le jeune butarien, elle se sentait sereine. Elle allait pouvoir se défouler. Quand est-ce que j'ai commencé à aimer cela? Elle prit une inspiration légère et observa le couloir à droite et à gauche. Une simple coursive de station spatiale, en apparence du moins. Dans les faits, c'était la coursive des esclaves de son maitre. Derrière chacune de ces portes, il y avait un à plusieurs esclaves pour ce qu'en savait Jaya. Personne en vu, c'était une bonne chose, aujourd'hui elle n'aurait pas à mettre un bouilli un type qu'elle entendrait ensuite hurler toute la nuit, s'il tenait toute la nuit. Ces fois là, ce sont les plus dures. Mais cela lui rappelait qu'elle a encore un coeur et une âme si elle existe. Ces nuits là elle se blottit sous la couchette et pleure, pleure tant que les hurlements de sa victime se poursuivent. Mais aujourd'hui ne sera pas une de ces nuits.

_Aller en route.

La voix du butarien la sortit de ses pensées. Elle passa devant lui, bien entendu le plus loin possible le long du mur d'en face. Elle connait le chemin par coeur depuis le temps. Elle remonta la rangée de cellule, la foulée souple. Le fond de l'air est un peu plus frais, elle aimait cela, surtout sentir les prémisse d'une chaire de poule sur ces bras nus. Elle portait juste un débardeur et un pantalon type treillis de l'armée. Une paire de solide botte venait compléter la panoplie. Du parfait militaire de l'alliance. Elle retint un nouveau reniflement. Ils arrivèrent au fond de la coursive, la porte s'ouvrit. Le vérin s'entendit à peine. A-ha ils ont fait quelques réparations au moins ici. Etrange comme ça me touche le manque de maintenance dans ce lieu. Déformation professionnelle sans doute.

De l'autre côté la lumière était plus crue. Un transporteur léger attendait. Un butarien au volant et un autre aussi bien armé que son compagnon de randonnée l'attendait lui à l'arrière. Lui, elle le connaissait. Enfin c'est beaucoup dire. C'est souvent lui qui l'escortait. Elle l'aimait bien, et en général il lui faisait un topo ce qui allait venir. Cela lui permettait de se préparer. Il connaissait tout les combattants de la station et leur point faible. C'était aussi un gros parieur. Elle savait qu'elle lui avait fait gagné un paquet de crédit.

Elle s'était arrêté sans s'en rendre compte dans l'entrebâillement de la porte. Elle sentit alors un petit coup dans le bas des reins. Rien que son compagnon de voyage qui lui rappelait d'avancer. Elle rejoignit donc le véhicule et se coula dedans suivi de son escorte. Elle tourna la tête vers l'occupant déjà présent alors que le véhicule démarrait et prenait de la vitesse.

_Hey ! Alors c'est quoi ce coup-ci? Dit elle sur le ton de la camaraderie qu'elle ne ressentait pas.
Monsieur les infos fit une grimace avant de répondre.
_Désolé, mais les ordres ont été clair. J'ai absolument rien le droit de te dire sur ton adversaire. Mais par contre, tu as intérêt à gagner. Le boss joue gros, c'est une affaire de business. Si tu échoues vivante tu risques de finir chez le doc.
Le doc était ce qu'il y avait de pire sur cette station. Les coups les humiliations, cela elle savait pouvoir faire face. La douleur physique cela fini toujours par passer et les humiliations lui ont permis de s'endurcir et le sommeil permet d'oublier. Dans son fort intérieur, Jaya espérait surtout qu'un jour elle aurait sa vengeance. En attendant, elle avait compris le message, soit elle foutait la racler de sa vie à son adversaire soit il valait mieux qu'elle reste sur le ring. Le doc n'était pas une option envisageable.
Il poursuivit sur un ton plus amical.
_Et ce serait dommage.

Jaya avait senti le vent tourner quand le bleu était venu la chercher. Maintenant elle sentait une goutte de sueur froide s'écouler le long de son dos. Elle ne laissait bien entendu rien paraître sur son visage. Son regard bleu glacé se retourna vers la baie vitrée avant du véhicule. Elle s'enfonça dans le siège et passa une main sur son crane rasé de frais pour éviter qu'on puisse l'attraper par les cheveux. Triste expérience. Finalement, elle lâcha d'une indifférence qu'elle ne ressentait pas, un simple:

_bah on verra bien.

****


Rien ne s'était passer comme prévu ce matin. Déjà pour commencer, c'était son jour de repos, c'était un bonus pour bonne conduite. Il avait gagné le droit de regarder le mur de sa cellule toute la journée une fois par semaine. C'était déprimant, mais au moins, cela lui permettait de se remettre. Encore qu'au vu de ces adversaires, il n'avait pas souvent grand chose à se remettre. Il aimait les combats. Il avait fait ces classes sur un croiseur dédié aux défenses de la citadelle. Heureusement, que des tournois y avaient été organisés régulièrement. Cela lui avait fait passé le temps, le temps que... Espèce de vieux turien, tu te mets à radoter comme ton sénile de paternel. Bon c'était son jour de repos et il était dans un véhicule qui voyageait bien tranquillement vers l'arène. Définitivement, il avait beau retourné l'affaire dans tous les sens, ce n'était pas normal. Et ces saletés de mercenaires Krogan, plus loquace tu meurs, n'avaient pas décroché un mot.

Pire, il l'avait carrément sortit de sa cellule sans ménagement. C'est qu'il dormait, c'était son jour de repos. Ils sont entrés comme des sauvages. En même temps, à quoi s'attendre d'autre de la part de Krogan. Ils l'ont tiré de sa couchette et trainé TRAINE ! Jusqu'au véhicule ou ils l'ont balancé comme un vrai sac à rebuts alimentaire Vorchas. Son orgueil de mâle militaire turien était plus que blessé. Heureusement, il n'était plus ce varren fou qu'il était encore en arrivant sur cette station. Il n'a donc pas protesté ouvertement et a simplement suivi le mouvement pour simplement roulé sur la banquette et finir en position assise, comme ci c'était prévu depuis le début. Triste victoire que voilà.

Le véhicule tourna à gauche. Ce n'était pas la direction de l'arène. Un léger frémissement de ces mandibules lui échappa. Il commençait à être sérieusement inquiet. Il était enfoncé dans son siège l'air détendu, mais ce n'était absolument plus le cas. Tous ces muscles était tendu. Son regard vert s'était fait plus étincelant. Il observait très attentivement les portes qui défilaient. Le véhicule se mit alors à ralentir et tourna à droite et poursuivi encore un peu sa route avant de pénétrer dans un hangar.

Le véhicule s'immobilisa. Les krogans ouvrirent les portes du transporteur et il n'eut pas le temps de descendre par lui même qu'ils le trainèrent derrière eux encore une fois. C'est donc à quatre pattes qu'il se trouvait quand une paire de botte rutilante entra dans son champs de vision. Il commença à se remettre sur pied quand il reçu un coup dans le dos d'une violence inouïe. Quand un krogan frappe, c'est jamais pour faire semblant. Le turien s'écroula au sol, au pied des bottes rutilantes. Une des fameuses bottes se posa sur son dos.

_Je ne t'ai pas donnée l'autorisation de te lever, dit une voix à consonance féminine.

Cette voix il la connaissait, la voix d'une Asari, sa « maitresse ». Celle qui possédait sa vie. Celle qu'il rêve toutes les nuits de tuer. Oh oui ma belle Ardat-Yakshi, et je t'assure que tu n'aimeras pas ça. La botte lui écrasait légèrement le dos pour bien lui rappeler qui commandait.

_Bien tu es calmé. Là à mes pieds, c'est ta place. Je t'invite à y rester.
Sa voix prit alors une tournure plus sadique alors qu'elle poursuivait.
_Enfin à moins mon cher turien que tu souhaites rejoindre mon lit.

Après une dernière pression sur son dos, la botte rutilante rejoignit sa consort et elles se retournèrent et firent quelques pas. Il resta silencieux, il jouait sa vie. La menace était explicite. Il ne savait pas comment les choses étaient passé de sa vie d'esclave combattant de déjection de varren à la déjection de varren elle-même. Cependant il n'allait pas tarder à le savoir. La voix reprit sur un ton froid et monocorde. Aucune émotion ne perçait.

_Vois tu mon cher combattant turien préféré, j'ai un petit différent commercial. Et mon .. ami... et moi même avons décidé de réglé ce petit différent à l'arène. Tu es mon meilleur combattant, et malgré ces dernières années à mon service. Tu vieillis. C'est triste... Je commence à me demander s'il ne faudrait pas que je me trouve un nouveau jouet. Je compte sur toi pour me montrer que j'ai tort.

Les bottes se rapprochèrent.
_ En gros, mon cher combattant turien, soit tu gagnes soit tu seras dans mon lit ce soir. Est-bien clair? Mmh oui je crois fini-t-elle par ronronner. Allez bande d'incapable fourrez le moi dans le véhicule, on y va !

Les bottes se tournèrent et prirent la direction du véhicule. Des mains le relevèrent, il eut le temps d'observer le dos de son interlocutrice qui montait nonchalamment dans le véhicule. Il fut à nouveau trainé et jeté dans le véhicule. Il ne fit cette fois aucun effort pour atterrir avec style et élégance. Comme mon ancien maitre d'arme me l'avait appris. C'était finalement arrivé : la fin. C'était très certainement son dernier combat. Il devrait être magnifique. Si sa maitresse est venu en personne le menacer, c'est que l'affaire est importante. Et donc son adversaire le serra autant. Mourir au combat, il en avait toujours rêver. Cela dit j'aurais préféré que ce soit sur le pont de mon dernier vaisseau. Bah ne regrette rien. Tu as fais ce que tu avais à faire. Tes hommes sont sauf.

Alors que le transporteur reprenait le chemin de l'arène, les pensées du turien se mirent à vagabonder. Palaven sa planète natale, sa famille, son premier poste, son premier poste gradé, son premier commandement... son dernier. Ce pourquoi il était là aujourd'hui. Il n'avait vraiment aucun regret et puis si quelqu'un devait venir le chercher dans ce cloaque, il l'aurait déjà fait. Plus de cinq années c'est bien suffisant. L'anxiété qui le tenait un instant plus tôt avait glissé de ces épaules. Oui Roran, tu vas l'avoir ce combat mémorable que tu attends depuis toujours. L'excitation fasse à l'inconnu était présente. Ce qui passe pour un sourire de satisfaction chez son espèce commença à éclairer le visage inexpressif du turien.

Enfin, le transporteur s'avança sur un étrange place ronde et gigantesque. La majorité des êtres vivants intelligents de cette galaxie n'ont même pas entendu parler de cette station spatiale. Alors pour penser qu'au milieu des étoiles dans une station spatiale peut être moitié aussi grande qu'Omega puisse exister. Un cloaque encore pire qu'Omega et qu'à l'intérieur se trouverait une place, qui ferait pâlir le Colisée de cette ville Terrienne appelé Rome. Le regard de Roran s'illumina. Lui s'avait, et il savait aussi qu'une ville sur la planète que les humains appellent Terre, il y a une ville appelé Rome et surtout qu'il est devant ce qui est à ses yeux la version 2.0 de son Colisée. La folie d'un humain. Un petit rire lui échappa à cette pensée.

Le véhicule entra dans l'arène. Et s'immobilisa. Les apparences étant importantes dans ce lieu, il eu le droit de descendre seul et dignement du véhicule. Alors qu'il se redressait, les krogans parurent d'un coup plus petit. Roran était plus grand que la moyenne des turiens. Cela lui conférait justement un avantage notable dans les combats. Sous sous exosquelette, une belle musculature jouait facilement. Il bougea légèrement sa tête pour faire jouer les muscles de son coup. Derrière lui, l'asari descendit du véhicule. Roran tourna la tête vers sa maitresse. Dans son regard se lisait la question inexprimée : et maintenant madame?

L'ardat-Yakshi tourna le dos au turien sans à peine lui accordé un coup d'oeil et dirigea ces pas vers une petite porte qui s'ouvrit alors qu'elle approchait. Roran et les Krogans lui emboitèrent tranquillement le pas. La démarche des krogans paraissait lourde à coté du pas de chasseur du turien. Ils suivirent un couloir qui débouchait sur une immense salle.

Le regard de Roran parcouru l'arène. Pour la dernière fois? Il était actuellement au milieu des estrades. C'était l'entrée Est. Mon adversaire rentrera par l'ouest alors. Un escalier descendait en pente vers un ring. Le ring en lui même était d'une bonne taille, au moins trois fois plus gros que ce qui se trouvait sur son dernier vaisseau. Son regard émeraude se reporta vers l'entrée ouest. Son adversaire n'était pas encore arrivé. Le groupe se mit à descendre les marches. Sur les gradins, des parieurs, des amateurs de combats sans règles et sanglant voir mortel se pressait. Sur le ring, un galarien, l'arbitre, présentait le match à venir et son but : le règlement d'une affaire commerciale. Tout le monde comprenait ce que cela signifie dans ce cloaque. Les combattants étaient au courant et ce serait bien un combat à mort. Cette liesse écoeura Roran. Les arts du combat ne sont pas fait pour ça. Il poussa un soupir alors que ces derniers pas l'apportaient devant le ring.

Souplement, il grimpa dessus et se rangea dans le coin Est et attendit son adversaire.

***


Edit: mise en page
Edit 2: petites corrections

Bearbeitet von Karista, 02 März 2010 - 07:59 .


#2
LexRage

LexRage
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Je n'ai pas le temps de tout lire, j'ai des trucs en parallèles mais promis je verrais ça. Un petit conseil par contre, des fois le fofo pète les plombs, essaye de refaire la mise en page car ça casse ton histoire là.

#3
Karista

Karista
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Fais, j'ai vu ça. Ce n'était pas la faute du fofo, mais d'open office. Le format des documents étant proche (xml) du html, ben l'interprétateur du fofo a tout pris pour argent comptant...

Vive le BBCode ! (au moins ça marche bien):wizard:

Bearbeitet von Karista, 01 März 2010 - 10:45 .